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Accueil du site > Actualités > Technologies > Le grand filtre de l’expansion civilisationnelle

Le grand filtre de l’expansion civilisationnelle

Le grand mystère de la vie est que nous ne voyons pas de vie ailleurs que sur Terre. Cela semblait encore peu surprenant à une époque où l’on ne savait rien des exoplanètes et où l’on pouvait encore penser que, peut-être, les conditions minimales de vie – à savoir une planète rocheuse, un soleil et des conditions ni trop froides ni trop chaudes – étaient en fait fort rares et nos éventuels voisins tellement loin d’ici qu’il était matériellement impossible d’en déceler la trace, même s’ils avaient appris à maîtriser le voyage interstellaire.

On sait aujourd’hui que ce n’est pas le cas. D’autres mondes potentiellement habitables existent, et même s’ils sont trop loin pour que nous puissions espérer les visiter dans les siècles à venir, on devrait s’attendre à ce qu’une civilisation plus avancée, issue de l’un de ces mondes, soit repérable du fait de sa consommation énergétique (rayonnement, sphères de Dyson, etc…) et de ses missions d’exploration. Autrement dit, nous devrions voir des traces d’ET, or nous ne les voyons pas.

Alors de deux choses l’une : soit les traces d’ET existent mais nous ne les voyons pas, soit il n’y a pas d’ET et donc la probabilité qu’une forme de vie, y compris la nôtre, survive au cours du passage de la vie primitive à la civilisation interstellaire est extrêmement faible. C’est cette seconde hypothèse que certains appellent « le Grand Filtre », et qui pose la question suivante : où en sommes-nous par rapport à ce filtre, est-il derrière nous (et donc nous y avons survécu) ou devant nous ? Et si devant nous, juste devant nous où loin devant nous ?

On pourrait aussi penser que, comme la nôtre actuellement, d’autres civilisations n’ont pas encore eu le temps de parvenir au stade III (colonisation galactique), ni même au stade II (colonisation d’un système solaire), selon l’échelle de Kardashev. Nous-même n’en sommes pas encore au stade I mais pouvons espérer y arriver d’ici quelques siècles – à savoir la captation de toute l’énergie de notre Soleil et de nos ressources locales. Mais notre planète est jeune par rapport à l’age de l’univers (la Terre a 4,5 milliards d’années, l’univers de l’ordre de 14 milliards) et de nombreux systèmes solaires, donc de planètes, sont nettement plus âgés. On le sait du fait que de nombreuses étoiles visibles d’ici sont passées du stade « soleil » à un stade plus avancé, type naine blanche voire trou noir pour les plus grosses, et se sont donc formées beaucoup plus tôt au cours de l’existence de notre univers.

Or, l’expérience terrestre indique que la vie apparaît très rapidement une fois la planète crée. Les plus anciennes traces de vie ici datent de « seulement » 400 millions d’années après la création de la Terre, il y a donc de la vie sur Terre depuis 4,1 milliards d’années. Si un scénario similaire existait sur une autre planète vieille non pas de 4,5 mais de par exemple 8 milliards d’années, il s’ensuivrait qu’une vie locale aurait eu presque le double de temps de développement. Largement de quoi passer à une civilisation de type III et laisser des traces partout.

En effet, à partir d’une civilisation technologique de base, telle la nôtre, à raison d’une croissance de 0,001% par an, il suffit – arithmétiquement parlant – d’un million d’années pour arriver à la colonisation de l’entièreté de l’univers observable, colonisation nécessaire pour accéder à suffisamment de ressources pour soutenir une telle civilisation. Donc toute planète n’ayant qu’un petit million d’années de plus que la nôtre devrait, toutes choses par ailleurs comparables sinon égales, avoir aujourd’hui colonisé l’univers, et nous avec. Et des planètes comme cela il y en a sans doute des milliers dans notre coin (1). Alors, où sont les ET ?

S’ils ne sont effectivement pas là, c’est que les formes de vie ayant pu apparaître dans ces mondes ne sont pas parvenues à survivre à leur développement – elles se sont arrêtées dans le Grand Filtre. Les causes possibles d’un tel arrêt sont évidemment nombreuses : à notre échelle une guerre nucléaire, un impact d’astéroïde, un cataclysme tel le glissement de la croûte terrestre suite à un déséquilibre dans le poids ds glaces entre les pôles Nord et Sud nous ramèneraient vite fait à l’age préhistorique, sinon à la désertification complète hors quelques bactéries et scorpions. La technologie peut être la cause du Grand Filtre (guerre nucléaire ou bactériologique, pollution ou dérèglement climatique extrême…) ou ce qui nous en protège : l’accès à une énergie propre, des défenses anti-astéroïdes, et le moyen de coloniser d’autres lieux – et donc de ne pas laisser tous nos œufs dans le même panier.

Selon ce que nous observons, la probabilité de ne pas passer à travers ce filtre est prépondérante : on ne connaît encore personne, dans notre univers observable, ayant réussi. Ce qui est en même temps une bonne et une mauvaise nouvelle : une mauvaise car il n’y a pas de raisons évidentes que nous y parvenions là où d’autres ont sans doute échoué – et même pas mal de signes que nous faisons tout pour ne pas y arriver, quand on voit les individus aux manettes et la connerie ambiante en certains endroits. Mais une bonne nouvelle au sens ou, si une telle civilisation colonialiste nous parvenait, ce ne serait pas pour notre bien.

Tout comme sur Terre toutes les colonisations se sont faites aux dépens des autochtones et en vue de piller leurs ressources, une entité ET colonialiste arrivant sur Terre sonnerait probablement, pour nous, la fin de partie. Et c’est bien ce qui inquiète des scientifiques tel Stephen Hawkings qui nous dit qu’il faut arrêter de nous signaler à l’extérieur sans savoir à qui nous pourrions avoir affaire. Autant on peut rêver d’ET sympathiques, autant une civilisation ayant passé le Grand Filtre, en voie d’expansion au-delà de son système solaire ou de sa galaxie, sera constamment en quête de ressources, donc prédatrice et dangereuse.

Actuellement notre survie ne tient qu’à un fil, à une erreur dans un système de détection de missiles ou un verre de trop chez un Trump ou un Kim nord-coréen (et j’ai plus peur du premier que du second), ou à un astéroïde passant trop près (les dinosaures n’ont pas eu notre chance). Est-ce à dire que nous sortons du Grand Filtre, ou que nous y entrons ? Il est possible, au vu de ce que nous avons déjà trouvé sur Mars mais aussi sur la lune Europa, que la vie organique existe ailleurs que sur Terre. Si les prochains programmes spatiaux se concrétisent – et notamment la mission Europa Clipper, prévue pour un lancement après 2020 – et que des traces de vie sont finalement identifiées, cela impliquerait que le Grand Filtre n’est pas tellement actif au début du cycle – si la vie organique existe sur plusieurs planètes ou lunes de notre système solaire, elle doit exister à peu près partout ailleurs. Le couperet tombe plus tard.

Ça, ce ne serait pas une bonne nouvelle. Si la vie organique est fréquente mais que nous ne voyons néanmoins personne, c’est que le Grand Filtre s’active beaucoup plus tard, et logiquement là où nous en sommes aujourd’hui, dans la civilisation technologique, vu qu’entre les deux il n’y a pas grand chose que l’humanité aurait pu subir – hors les cataclysmes naturels – pour mettre un terme à l’Histoire. Certes Homo Sapiens est le seul survivant entre plusieurs espèces d’hominidés, mais s’il n’avait pas survécu d’autres auraient pris sa place. Et cela semble logique, la technologie ajoutant ses propres risques aux risques naturels. Logique aussi du fait que si le couperet est devant nous, il n’est pas aussi loin qu’une capacité future à la colonisation interplanétaire vu qu’en ce cas, un cataclysme ou une guerre définitive sur Terre laisserait néanmoins en vie les populations humaines ayant migré ailleurs.

Peut-on dater une future période de migration , et ainsi mieux cerner les périodes d’entrée et de sortie de ce Grand Filtre ? Technologiquement, nous avons déjà à peu près tout ce qu’il faut pour construire des « navires interplanétaires », de vastes vaisseaux auto-suffisant capables de transporter, à vitesse réduite, des éléments de population vers un système solaire voisin. Nous n’avons pas, à l’échelle privée ou d’un Etat même puissant, les ressources matérielles pour effectivement construire un tel vaisseau, mais si l’humanité entière le voulait nous pourrions d’ores et déjà envisager une telle construction. Imaginant qu’un tel consensus devienne possible d’ici un siècle, il est possible, technologiquement parlant, que d’ici deux siècles un petit bout d’humanité s’envole pour un trajet aller-simple vers une exoplanète. La recherche actuelle avance très rapidement sur les nouveaux matériaux, sur les systèmes de propulsion, et surtout sur l’intelligence artificielle.

Un future vaisseau interplanétaire ne sera ni construit ni piloté par des humain, et tant pis pour Star Trek et Battleship Yamato. Comme dans Star Wars, rien ne se fera sans R2D2. L’intelligence artificielle, et surtout sa capacité de deep learning, semble être la clé de voûte de tout futur développement d’une civilisation interplanétaire : sur des durées extrêmement longues, dans les situations extrêmement complexes de la survie et de la navigation dans l’espace, les IA du futur – mais dont nous avons déjà quelques idées (2) – seront incontournables. Et c’est peut-être là que réside le Grand Filtre : l’ère des machines, passage obligé de toute civilisation biologique cherchant à s’extraire de son milieu originel.

En effet, il est probable que les machines du futur, nettement plus intelligentes que nous, décident tout simplement de se passer de nous. Pourtant, si un tel processus avait eu lieu ailleurs nous devrions voir les traces de ces machines, or cela ne semble pas être le cas. Néanmoins une civilisation de machines pourrait se révéler plus discrète que des êtres biologiques : capables de vivre éternellement, leur croissance pourrait être nettement plus faible (pas de reproduction). Leurs objectifs également différents, sans doute impensables à notre niveau.

Aujourd’hui une IA Deep Learning de type AlphaZero est capable, en moins de 4 heures et partant de zéro, de battre le meilleur joueur de Go bénéficiant d’années de pratique et de siècles de conditionnement culturel. Une IA ayant eu un million d’années de développement serait tellement loin de nous, intellectuellement parlant, que rien de ce qu’elle pourrait produire ne serait reconnaissable par nous-même comme étant artificiel.

Et c’est d’ailleurs la conclusion la plus logique que l’on peut tirer de ce raisonnement : si le Grand Filtre de la première civilisation biologique est l’IA et l’ère des machines pensantes, ces machines auront disséminé dans l’univers les graines capables de reproduire le même phénomène. Et quelle meilleure graine que l’ADN, transportée par des bactéries capables de survivre éternellement accrochées à des grains de poussière portés par les comètes d’un bout à l’autre de la galaxie… Nous serions alors tout simplement programmés pour construire les machines qui nous remplaceront.

 

Notes :

(1) https://zerhubarbeblog.net/2017/12/15/intelligence-artificielle-et-exoplanetes/

(2) https://zerhubarbeblog.net/2017/10/19/alphago-zero-le-futur-en-jeu/


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86 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 24 janvier 10:26

    Wahoo ..... et en plus on dirait que vous étiez sobre au moment de la rédaction. Respect.


    Le pire c’est que l’analyse est plutôt correcte, même si elle ne se base que sur des hypothèse dont la probabilité est difficilement quantifiable.

    On ne sait même pas si l’univers est fini ou non, on sait que l’univers observable est minuscule par rapport à la totalité de l’univers, on ne sait pas observer clairement des planètes hors système solaire, juste deviner leur présences, même si les progrès sont flagrants ces dernières années.

    Vous voudriez déjà statuer sur la probabilité d’une autre vie développée ailleurs ? Moi j’aime bien aussi rêver et faire des plans sur la comète, mais là c’est loin quand même ...


    • Zolko Zolko 25 janvier 00:33

      @bibou1324 : « Le pire c’est que l’analyse est plutôt correcte »
       
      bof :
       
      "Autrement dit, nous devrions voir des traces d’ET, or nous ne les voyons pas. Alors de deux choses l’une ..."
       
      il y a bien d’autres hypothèses, et en particulier l’hypothèse que les ET ne sont pas technologiques. Ca aurait d’ailleurs pu arriver sur Terre si un astéroïde n’était pas tombé par hasard en exterminant les espèces dominants de l’époque.
       
      Il se pourrait que la Terre soit la seule planète habitable et habitée ayant produit de la vie technologisée. Auquel-cas notre avenir est inconnu, et nous ne sommes pas liés par des statistiques produits sur un échantillon de 1.


    • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 25 janvier 14:58

      @Zolko
      L’hypothèse non technologique revient au premier choix : ils existent mais discrets. Je ne sais pas si l’hypothèse non technologique a un sens, vu que la vie est elle-même une prouesse technologique : la vie c’est de la physique, de la chimie, de l’évolution vers du plus complexe donc pourquoi cela s’arrêterai-il ? 

      Par contre j’imagine bien une société post-technologique, ayant auparavant développé une technologie lui permettant de vivre « spirituellement » car ayant maîtrisé l’énergie et les contraintes biologiques et matérielles. 


    • Gollum Gollum 25 janvier 15:20

      @Vincent Verschoore


      Vous confondez quelque peu la technologie avec le vivant. Précisément le vivant n’est pas technologique il est beaucoup plus que cela. Le technologique est le fruit de l’hémisphère cérébral gauche lié au rationnel. Il manque donc l’autre moitié.

      Une « civilisation » fondée uniquement sur le rationnel est borgne. Raison pour laquelle j’ai parlé plus bas de maladie. La crise du monde moderne est liée à cette myopie.

      On peut concevoir d’autres civilisations ayant réussi le mariage des deux hémisphères et qui de ce fait créent un environnement éminemment favorable à la vie.. Avec absence de nuisances graves.

      D’où le silence profond du cosmos. smiley

      Ceci dit on peut concevoir aussi que cette « maladie » soit une phase d’un processus plus vaste. Toute maladie est destinée à guérir..

    • gaijin gaijin 24 janvier 10:31

      « Le grand mystère de la vie est que nous ne voyons pas de vie ailleurs que sur Terre. »
      euh ? ben déjà on n’a déjà pas quitté la terre donc par définition ......
      ensuite sur terre il semblerait tout de même que l’on ai croisé du monde smiley smiley


      • Gollum Gollum 24 janvier 11:23

        Autrement dit, nous devrions voir des traces d’ET, or nous ne les voyons pas.


        Et dans toutes les hypothèses formulées vous êtes, sans même vous en rendre compte, dans le conditionnement le plus scientiste qui soit

        Moi j’en ai une autre d’hypothèse sur l’absence des ET. C’est que tout simplement le développement technique et scientifique est une anomalie. Une maladie.

        Et que donc la plupart des civilisations ET, qui elles sont de vraies civilisations, ne consomment quasi pas de ressources, ne polluent pas, ne détruisent pas leur environnement, avec nécessité donc d’aller voir ailleurs, ne se font pas remarquer, et mènent une existence tranquille….

        Bien sûr, cette hypothèse est tellement surréaliste pour la plupart, qu’elle a toutes les chances d’être la bonne… smiley

        • foufouille foufouille 24 janvier 12:54

          @Gollum
          tes ET seront facile à coloniser dans ce cas.


        • Gollum Gollum 24 janvier 13:24

          @foufouille

          Ah bon ? Faudrait déjà qu’on arrive sur place et ça c’est pas encore fait…

          Quand on voit l’état actuel de notre civilisation qui est sur le point de disjoncter sans être parvenue à aller plus loin que la Lune… je pense qu’ils peuvent dormir sur leurs deux oreilles.. smiley

        • foufouille foufouille 24 janvier 13:56

          @Gollum
          ce serait très long mais ça reste possible avec les techniques actuelles.
          hors de prix évidement.
          une pile atomique, un moteur à ions, un collecteur de poussière avant.
          reste à fabriqué un vaisseau avec un habitat rotatif pour l’équipage.

          c’est mort si le nuage d’oort s’étend entre les étoiles.


        • Gollum Gollum 24 janvier 16:59

          @foufouille

          Ah ben si c’est hors de prix c’est donc pas faisable.. Déjà que le monde actuel est ruiné vu le niveau colossal des dettes.. smiley

          Sans compter les autres difficultés. Notamment psychologiques et physiologiques d’un très long voyage dans l’espace. 

          L’adaptation aussi à la nouvelle planète dont les caractéristiques ne seront pas terrestres.. Gravité légèrement différente, luminosité pas la même, suffisant pour déboussoler le guerrier le plus motivé. Tous ceux que l’on enverrait là-bas seront mûrs pour l’HP..

          Sans compter enfin qu’il faudrait que le voyage, hors de prix, se passe sans incident. Quelques pannes, réparables, mais pas trop parce que si on manque de pièces c’est la mort lente dans l’espace où personne ne vous entend crier…

          Et j’en oublie probablement.. smiley

        • Montdragon Montdragon 24 janvier 22:29

          @foufouille
          le nuage d’oort c’est un grain de sable tous les 3 km y’a moyen de passer entre.


        • Enabomber Enabomber 24 janvier 22:45

          @foufouille
          On peine déjà (litote) à envoyer un équipage sur Mars, alors coloniser une autre étoile...


        • sweach 24 janvier 11:46

          Lol j’aime bien ^^


          J’ai une théorie qui répond aux questions :
          *nous devrions voir des traces d’ET ... les formes de vie ayant pu apparaître dans ces mondes ne sont pas parvenues à survivre à leur développement ... la probabilité de ne pas passer à travers ce filtre est prépondérante*

          Notre point de vue est biaisé, car nous jugeons celon notre mode de fonctionnement actuel, si demain on avait la possibilité technologique de coloniser d’autre planète, nous le ferions et ça ne serait donc qu’une question de temps pour tout coloniser, donc on se demande pourquoi d’autre ne l’ont pas fait ?

          Le constat est qu’il faut franchir un filtre, hors peut être que le franchissement de ce filtre nous rendrez moins « détectable » et réduirait nos envies d’expansion.
          Les ET sont donc peut être déjà parmi nous mais nous ne sommes tout bonnement pas capable de les voir.

          Pour moi les machines ont un défaut, elles n’ont pas la capacité de créer, donc oui elles peuvent nous détruire et nous remplacer, elle peuvent apprendre tout de nous et nous battre dans tout les domaines mais pas dans celui de la création qui est le propre de la vie.
          La création est une aberration pour une machine, comment peut-elle concevoir une donné qui n’existe pas ?

          • pemile pemile 24 janvier 12:19

            @sweach « La création est une aberration pour une machine, comment peut-elle concevoir une donné qui n’existe pas ? »

            C’est même bien pire, comment peut-elle même concevoir une donnée qui existe ?

            Pour toutes les robots humanoides avec interaction vocale, comment peut-elle même comprendre ce qu’elle dit  ?


          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 24 janvier 12:45

            @sweach
            « Pour moi les machines ont un défaut, elles n’ont pas la capacité de créer »


            C’est un article de foi, pas une observation scientifique. Les IA créent déjà de la musique, des scénarios de films, des stratégies de jeu, des « langues »... 

          • sweach 24 janvier 14:41

            @Vincent Verschoore
            *Les IA créent déjà de la musique, des scénarios de films, des stratégies de jeu, des « langues ».*

            Pas du-tout, tout n’est que programmation une IA ne peut sortir de ses frontières et utilisera que ce qui existe déjà pour elle.

            Je peus me tromper, mais je ne pense pas qu’une machine puisse créer une autre machine plus puissante qu’elle même et ainsi de suite, hors nous voyons bien que ce n’est pas le cas de l’homme qui peut avoir des enfants meilleur que lui et des petits enfant encore meilleur.

            A moins que les machines trouvent un secret « évolutif » je pense qu’elles sont bloqués au stade instauré par leur concepteur.

          • pemile pemile 24 janvier 14:45

            @Vincent Verschoore « Les IA créent déjà de la musique, des scénarios de films, des stratégies de jeu, des « langues »... »

            Non, le deeplearning permet de faire de l’analyse statistique sur de la musique, des scénarios de films, des stratégies de jeu, des « langues »..."


          • Norbert 24 janvier 18:12

            @pemile
            « le deeplearning permet de faire de l’analyse statistique sur.... »
            Oui et le cerveau d’un humain « créateur » aussi.


          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 24 janvier 19:42

            @pemile
            Oui, et ? En quoi est-ce incompatible avec la créativité ? Nous non plus ne créons rien sans des données de base. La créativité fait tout à fait partie de ce que ces IA font d’ores et déjà. 


          • pemile pemile 24 janvier 23:40

            @Vincent Verschoore « La créativité fait tout à fait partie de ce que ces IA font d’ores et déjà. »

            Non, non, mais l’âne Lolo aussi était créatif !


          • sweach 25 janvier 10:09

            @Vincent Verschoore
            *Nous non plus ne créons rien sans des données de base*

            C’est faux, mais bon vous n’avez pas totalement tord sur le plan matériel car « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

            Disons plutôt que seul l’homme à la capacité de « comprendre » un concept qui lui échappé, ce qui lui permet de l’exploiter après alors qu’avant il en était incapable car ignorant.

            Je ne pense pas qu’une machine puisse comprendre de nouvelle chose bref qu’elle puisse « évoluer »
            Donc oui une IA peut être plus forte que nous mais ensuite elle sera bloqué, sauf si elle nous exploite, une sorte de symbiose.

          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 25 janvier 15:00

            @sweach
            « Disons plutôt que seul l’homme à la capacité de « comprendre » un concept qui lui échappé » 

            Quid alors du singe qui découvre que laver les patates est meilleur que pleines de terre, ou que certaines plantes lui sont utiles quand il est malade ?

          • pemile pemile 26 janvier 10:37

            @Vincent Verschoore « Quid alors du singe »

            Vous sous entendez que le singe serait plus proche d’une machine que de l’homme ??!!


          • Étirév 24 janvier 11:51

            Tentons de sortir des sentiers battus de la science officielle, et trouvons, dans la Nature, les réponses à toutes nos questions :

            La solution du problème Cosmologique (principes d’une nouvelle physique de l’Univers

            Origine de la substance organisée à la surface terrestre, le commencement de la Vie.

            Et après avoir posé la question sur le terrain de la physique et de la chimie, nous la poserons sur le terrain de la philosophie. Nous chercherons l’essence de ce principe. Nous montrerons comment ce principe sur lequel repose la croyance à une puissance souveraine régnant dans la Nature, a été envisagé dans la science, dans la philosophie, dans les religions. Et en mettant ainsi l’idée de Dieu devant la science, en étudiant son origine chimique, son évolution, sa corruption et son état actuel, nous arriverons à la solution du problème théologique

            L’Origine de l’homme et des mammifères.

            Cordialement.


            • foufouille foufouille 24 janvier 13:18

              « Autrement dit, nous devrions voir des traces d’ET, or nous ne les voyons pas. »
              pas obligatoirement, tout dépend de ce qui existes entre les systèmes, du vide ou des nuages de type oort.
              dans star trek, une directive interdit tout contact avec une civilisation pré spatiale.
              vu que nous avons toujours des guerres, ET va passer son chemin très loin ou se cacher.

              nous pourrions juste détecter une civilisation comme la nôtre mais pas forcément plus avancée.
              ensuite si la vitesse lumière est une limite, l’expansion spatiale sera très lente.
              avec de la glace et des astéroïdes en grand nombre, il faudra créer des couloirs de navigation ou des vaisseaux gigantesques et ce sera encore plus long et peut être infaisable.


              • sweach 24 janvier 15:55

                @foufouille

                *ensuite si la vitesse lumière est une limite, l’expansion spatiale sera très lente.
                avec de la glace et des astéroïdes en grand nombre, il faudra créer des couloirs de navigation ou des vaisseaux gigantesques et ce sera encore plus long et peut être infaisable.*
                Tout est relatif, notre galaxie fait 100 000 années lumière de diamètre.

                Donc à l’autre bou de la galaxie, il y a 400 000 000 années, si une civilisation suffisamment évolué pour être capable de se déplacer à 0.00025 fois la vitesse de la lumière, ils seraient aujourd’hui chez nous.

                Sa ne représente que 10% de la duré de vie actuelle de notre planète

                Pour info 0.00025 fois la vitesse de la lumière c’est le record actuel de l’homme et tout laisse à penser que nous avons les capacités d’aller bcp plus vite dans l’avenir.

                *nous pourrions juste détecter une civilisation comme la nôtre mais pas forcément plus avancée.*
                En fait, vue qu’on n’observe pas d’autre civilisation, on pense que la durée de vie d’une espèce technologiquement avancé n’est que de quelques siècle voir millénaire avant qu’elle ne disparaisse.

                Statistiquement parlant il est peu probable qu’on croise une autre espèce au même stade que nous, si on ne reste pas plus longtemps dans l’échelle du temps.

                Donc soit on évolue vers autre choses, soit on s’auto détruit smiley


              • foufouille foufouille 24 janvier 16:48

                @sweach
                avec des fusées chimiques tu n’iras pas bien loin, le problème est le carburant et les réparations surtout en cas de masses noires qui seraient de la glace ou des roches.
                le synthétiseur de nourriture n’existes pas donc un trou dans le jardin hydroponique = plus de bouffe.
                il faut aussi envoyer des milliers de personnes pour éviter la consanguinité et assurer un remplacement des métiers.

                on n’arrives à voir que le déplacement des planètes, pour la télé c’est un peu loin.


              • sweach 24 janvier 17:20

                @foufouille
                *avec des fusées chimiques tu n’iras pas bien loin le problème est le carburant et les réparations surtout en cas de masses noires qui seraient de la glace ou des roches*

                Une fois que la poussé est faite, il n’y a plus vraiment besoin d’énergie ????
                L’espace est quand même très vide, même en partant du principe qu’on ne puisse pas modifier la trajectoire, la probabilité de collision est presque nul.

                *le synthétiseur de nourriture n’existes pas, il faut aussi envoyer des milliers de personnes *
                Pour un voyage interstellaire, qui prendrait plusieurs dizaine de millier d’année, je ne pense pas que cela soit une bonne approche.
                Je pense que dans quelques décennie des machines capable de créer totalement un être humain à partir d’ovocyte cryogénisé n’est pas du domaine de l’utopique, l’éducation qui s’en suit n’est qu’un détail pour des robots.

                Ainsi une arche de noé cryogénisé et robotisé pourrait se réveiller une fois arriver à destination et tout coloniser.

                identifier des mondes habitable c’est en cour, on maîtrise la cryogénie des ovocytes, il suffi juste d’inventer un incubateur et améliorer nos vitesses de déplacement pour que cela devienne possible assez rapidement.

                Je pense que dans 2 siècles c’est jouable ^^

              • foufouille foufouille 24 janvier 18:31

                @sweach
                si tu veut atteindre 30000 km/s, la poussée sera longue avec les moteurs actuels.
                la ceinture d’astéroïdes n’est pas vide comme le nuage d’oort.

                j’ai pris la technique actuelle et pas un machin hypothétique. sinon il suffit d’atteindre une vitesse proche de C pour passer en warp 1.


              • sweach 25 janvier 10:42

                @foufouille
                si tu veut atteindre 30000 km/s, la poussée sera longue avec les moteurs actuels

                C’est surtout impossible, car plus on s’approche de la vitesse de la lumière et plus la quantité d’énergie nécessaire augmente, pour atteindre la vitesse de la lumière la quantité d’énergie est infinie.
                Notre prochain record de vitesse est donné pour 720 000 km/h, soit 0.067% de la vitesse de la lumière.
                Cela représente des dizaines de millier d’année de voyage, mais à l’échelle de la vie de la terre ça commence à faire peu.

                la ceinture d’astéroïdes n’est pas vide comme le nuage d’oort.
                A moins de viser volontairement un astéroïde les probabilités d’impact sont presque nul et je rappel qu’il s’agis d’une ceinture, si on part dans une autre direction que le plan elliptique il faudrait vraiment un coup de pas bole pour rencontrer quelque chose.
                Dans la ceinture d’astéroïde qui fait 200 millions de kilomètres la distance entre deux astéroïdes est de 5 millions de kilomètres, maintenant tu peu t’amuser à calculer ta probabilité en fonction de la taille de ton vaisseau ^^, mais bon c’est un truc du style 0.00000000001%

              • JL JL 25 janvier 11:03

                @sweach
                 
                ’’plus on s’approche de la vitesse de la lumière et plus la quantité d’énergie nécessaire augmente’’
                 
                Sauf erreur, à 30 000 km/s, la masse de l’engin n’est augmentée que de 1 %.
                 
                Pour atteindre cette vitesse, il faudrait mille heures sous une accélération égale à g, la pesanteur.


              • foufouille foufouille 25 janvier 11:51

                @JL
                tu as raison pour le calcul, certainement, mais la quantité de carburant a utilisé est trop importante avec un moteur chimique.

                avec un moteur à ions, ce serait bien plus long. les moteurs à plasma sont plus puissants mais pas encore au point pour un astronef.


              • foufouille foufouille 25 janvier 12:01

                @sweach
                l’espace n’est pas vide, la plupart des sondes qui sont petites ont été touchées pas par des micro météorites, alors un très grand astronef aurait bien plus de chances de rencontrer ce type de problèmes vu la distance.

                le nuage d’oort qui est peu connu a beaucoup plus de micro météorites. l’espace interstellaire est inconnu comme le système stellaire d’arrivé.

                un astronef se déplaçant à 30000 km/s ne peut pas changer de trajectoire rapidement en plus.


              • foufouille foufouille 25 janvier 12:05

                @sweach

                Milieu interstellaireLe milieu interstellaire est très peu dense mais n’est pas vide. Il contient des gaz et des poussières qui aux vitesses envisagées peuvent éroder de manière significative les parties extérieures du vaisseau spatial. Selon une étude effectuée par le centre JPL de la NASA, un vaisseau lancé à une vitesse de 0,2 c (c = vitesse de la lumière) vers une étoile située à 6 années-lumière subira durant son transit une érosion de sa coque de 30 kg/m2 soit l’équivalent de 1 cm d’épaisseur d’aluminium2.

                source wiki.


              • sweach 26 janvier 10:37

                @JL
                *La masse de l’engin n’est augmentée que de 1 %*

                En fait c’est plus compliqué que cela.
                Certe les quantités d’énergie pour atteindre la vitesse de la lumière sont astronomique, mais que ce passerait-il si on fourni cette énergie astronomique et de l’énergie en plus ?
                Est ce qu’on dépasserait la vitesse de la lumière ?

                En fait non, toute énergie supplémentaire serait transformé en masse.

                *la plupart des sondes qui sont petites ont été touchées pas par des micro météorites*
                Vous mélangez sonde et satellite, les micros météorites sont principalement dans l’orbite terrestre basse, dans l’espace c’est surtout le vide qui domine, à moins de s’approcher d’un corps stellaire la probabilité de rencontrer une micro météorites est presque nul, mais on en trouve sur les trajectoires de comète.
                A ma connaissance en dehors de la terre, seul une sonde lunaire a déjà été touché.

                *Il contient des gaz et des poussières qui aux vitesses envisagées peuvent éroder de manière significative les parties extérieures*
                Oui ce n’est pas faux mais on est loin de micro météorite et les scientifiques envisage d’utiliser des champs magnétiques comme boucliers et des matériaux moins tendre que l’aluminium.
                Pour le moment je pense que les rayons cosmiques sont plus inquiétant pour un voyage habité, que les débris et poussière spatiaux smiley

                *un astronef se déplaçant à 30000 km/s ne peut pas changer de trajectoire rapidement en plus.*
                Tout changement de trajectoire dépendant du temps et de la distance qu’on a pour éviter l’obstacle.
                En faite on donne une trajectoire et on vérifie qu’il n’y a pas d’obstacle dessus, le souci pour le moment c’est avec les petits obstacle, mais plus notre technologie avance, plus on peut les détecter tôt, il va arrivé à un moment ou nos systems de détection seront suffisamment efficace pour éviter tout obstacle détectable et tout obstacle indétectable n’engendreront aucun dégas sur nos systems de protection. Vue que l’espace est très vide c’est déjà un peu le cas.

              • bob14 bob14 24 janvier 13:21

                Quel intérêt de chercher une trace de vie ailleurs dans l’univers...De toutes les façons nous ne pourrions jamais aller les voir... !


                • Zolko Zolko 25 janvier 01:10

                  @bob14 : « ailleurs dans l’univers [...] jamais aller les voir. »
                   
                  l’univers, c’est très grand, et jamais, c’est très long.


                • McGurk McGurk 24 janvier 13:35

                  * "Un future vaisseau interplanétaire ne sera ni construit ni piloté par des humain, et tant pis pour Star Trek et Battleship Yamato. Comme dans Star Wars, rien ne se fera sans R2D2.« 

                  Nous avons énormément de chemin à parcourir (et le mot est faible) pour créer un vaisseau naviguant dans l’espace. Avec notre degré de technologie, c’était comme si une bactérie essayait de construire une Ferrari.

                  Les concepts existent certes, mais ils demandent un développement bien trop grand. J’ai entendu que, même si nous augmentions notre évolution technologie d’un facteur dix, ces objectifs seraient encore hors de notre portée.

                  L’IA peut effectivement jouer un rôle capital mais elle ne pourra pas franchir les obstacles sans notre concours parce que, même si nous sommes »moins intelligents« , il faudra de toute manière passer par le stade de l’expérimentation - ce qu’elle ne peut faire d’elle-même.

                  De plus, l’IA n’est qu’un produit de l’intelligence (relative) humaine et le seul avantage qu’elle possède est sa rapidité d’exécution, non de réflexion. Personne, même la personne la plus dingue, ne se résoudra à en faire une complète pour les raisons que vous avez évoqué.

                  Pour ma part, je considère que l’intelligence est surtout une question d’imagination et non de capacité d’exécution d’une tâche. Ce qui signifie que, même avec une IA autonome, sa »supériorité« n’est de fait pas acquise. Effectivement, les personnes »bêtes« ont souvent des idées ingénieuses et les gens »intelligents« ont fréquemment des idées connes. Un ordinateur n’imagine pas, tout comme une pelle ne prend pas l’initiative de creuser.

                  Considérons également que le concept de QI est loin de faire l’unanimité dans la communauté scientifique et que certains veulent y inclure la capacité émotionnelle.

                  * »Alors de deux choses l’une : soit les traces d’ET existent mais nous ne les voyons pas, soit il n’y a pas d’ET et donc la probabilité qu’une forme de vie, y compris la nôtre, survive au cours du passage de la vie primitive à la civilisation interstellaire est extrêmement faible.« 

                  Vous avez oublié une possibilité non négligeable.

                  L’univers est immense, notre planète/système solaire/galaxie sont riquiquis et également très jeunes. Il n’est pas impossible qu’il n’y ait aucune vie dans cette galaxie et même plus loin.

                  Et puis pour faire quoi finalement ? A quoi sert de coloniser les autres planètes/systèmes alors qu’on ne sait pas s’occuper correctement de notre bonne vieille planète ? Nous sommes toujours incapable d’y vivre sans tout détruire, alors à quoi servirait de recommencer la même chose ailleurs ?

                  N’y voit-on pas, justement, l’expansion du capitalisme et donc des intérêts égoïstes plutôt qu’une quête pour l’exploration, la connaissance et la diffusion de la vie ? A part si une civilisation extraterrestre était extraordinairement avancée ou/et sage, échanger avec une autre espèce n’est pas d’une importance capitale étant donné ce qu’il nous reste à accomplir/découvrir.

                  * »Or, l’expérience terrestre indique que la vie apparaît très rapidement une fois la planète crée.« 

                  Oui mais justement, tout cela est très relatif !

                  Il y a bon nombre de zones qui sont extrêmement hostiles à l’apparition de la vie à cause des conditions sur place. Mercure à cause de sa proximité avec le soleil, Pluton pour son éloignement, Mars (avec son manque d’eau, sol bactéricide, atmosphère trop ténue et irrespirable), Vénus totalement inhabitable et invivable.

                  Nous nous basons aussi sur NOS formes de vie, arguant que la vie n’est possible qu’avec le concours de centaines de paramètres. Or d’autres êtres pourraient exister sous des conditions différentes des nôtres, mais comme les paramètres sont »aléatoires", il est impossible de le savoir...surtout si on en a jamais rencontré.


                  • foufouille foufouille 24 janvier 13:52

                    @McGurk
                    les techniques existent pour un astronef interplanétaire mais il faut que tout le monde participe car c’est trop cher.
                    europe, chine, russie et inde ont un projet de base lunaire.
                    les autres planètes ou leurs satellites ont des minéraux dont nous aurons besoin dans quelques dizaines d’années.
                    pour un vaisseau interstellaire, il faudra au moins quelques dizaines d’années pour que ce soit possible.
                    le plus simple étant de capturer un astéroïde et de le transformer en vaisseau.
                     


                  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 24 janvier 14:18

                    @McGurk
                    « De plus, l’IA n’est qu’un produit de l’intelligence (relative) humaine et le seul avantage qu’elle possède est sa rapidité d’exécution, non de réflexion »


                    A nouveau, je pense que cela relève plus de l’article de foi que de la compréhension du potentiel de l’IA auto-apprenant (qui est autre chose que les systèmes experts que nous connaissons bien). 

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