Les dogmes et croyances liés à la religion n’ont pas totalement disparus chez l’athée Français non plus.
Prenons l’exemple de l’homosexualité, pourquoi est-elle toujours aussi mal perçue même chez les non croyants ? C’est un reste de la religion qui a du mal à passer encore aujourd’hui. On sait que l’homosexualité existe chez certains animaux, si l’on considere être un animal parmi d’autres pourquoi rejeter cette pratique qui devrait être considérée comme naturelle chez l’athée ?
"Non Ka ce n’est pas le même phénomène,le français athée qui revendique l’héritage culturel judéo-chrétien le fait par amour et fierté de cette culture de manière artistique ou esthétique comprenant l’architecture ,la musique et la littérature et non pas des rites et coutumes dogmatiques ou des préceptes moraux,et ce n’est pas contraire à ses convictions et pensées profondes"
Le détachement par rapport au religieux est plus récent chez l’athée Maghrébin que chez l’athée Français ça explique peut être le fait que la revendication de l’héritage soit plus globale chez le Maghrébin. Vous vous trompez cependant sur un point : les préceptes moraux hérités du Christianisme n’ont pas disparus chez l’athée Français, ils n’ont juste plus aucun lien avec Dieu quand ils sont pratiqués. La plupart des textes de lois ont été inspirés par la morale religieuse et par la philosophie gréco-romaine (les Grecs et les Romains étaient eux mêmes pour la plupart croyants, polythéïstes, mais croyants).
Rien n’empêche de faire confiance à Dieu (si l’on y croit) et aux médecins. Je ne crois pas (en tout cas pour les religions monothéïstes) que les soins médicaux soient proscrits par Dieu. C’est la même chose quand on veut réussir un examen, on peut demander à Dieu de nous aider à l’obtenir mais il faut aussi travailler, les bonnes réponses ne tombent pas comme par enchantement du ciel et Dieu n’aiment pas les faignasses.
Les personnes qui savent qu’elles ont peu de chance de survie sont parfois désespérées et pensent que les moyens rationnels de guérir n’étant peut être pas efficaces dans leur cas finissent parfois par se tourner vers l’irrationnel (Dieu ou autre chose), c’est compréhensible même venant de quelqu’un qui n’était pas croyant auparavant. Le gros probleme c’est quand ces pesonnes sont influencées dans leur choix d’arrêter un traitement alors qu’il y a encore des chances, dans ce cas là on abuse clairement de la faiblesse du malade et c’est dégueulasse.