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adimante

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Je suis un essayiste suisse de langue française. Très attaché à la démocratie directe de mon pays j'observe avec attention la politique européenne depuis plus de trente ans. Pour moi il est clair que ni l'Union européenne ni ses grands pays directeurs ne sont des démocraties. Leurs institutions mais surtout leurs fonctionnements et leurs mentalités sont plus proches de l'Ancien régime que de la véritable démocratie.
Le reste ce sont des histoires, aussi raffinées ou constitutionnalisées soient-elles. Le récent exemple grec est là pour nous le montrer.
 
Ouvert à tous projets ou questions concernant la démocratie directe vous pouvez me joindre à [email protected]
 
Michel Piccand 
 
Essais publiés sur Amazon :
 
- La croissance économique de la Suisse, un drame politique caché.
- La dette grecque ou La honte de l'Europe.
- Le mythe de la démocratie guerrière.
- Suisse, années 2015... Un Peuple Qui Disparaît.
- Brexit suivi de L'adhésion du Royaume-Uni à la CEE.
 
Editions Adimante Genève Suisse.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/07/2015
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Derniers commentaires



  • adimante adimante 30 novembre 2016 19:59

    @Petit Lait

    l’effet positif est une illusion temporelle.

    Certes l’immigration et la croissance de la population ont amené dans l’immédiat la croissance du volume produit, une progression du PIB, mais ce n’est pas un effet positif pour les raisons suivantes :

    - cette croissance n’a mesuré que les gains et non les coûts additionnels engendrés en particulier par des phénomènes drastiques de déséconomie d’échelles.

    - nombre de coûts additionnels n’ont pas été mesurés parce qu’ils ont simplement été reportés directement sur la population.

    - cette croissance a été faite au prix d’une consommation jamais vue des actifs du pays

    - cette croissance a été faite en déséquilibrant des paramètres macroéconomiques fondamentaux de l’économie de la Suisse, par exemple induction d’une contradiction majeure et probablement insurmontable entre l’augmentation violente du taux d’ouverture [ie augmentation du taux de dépendance aux exportations] et conditions d’une monnaie refuge qui s’apprécie à la moindre crise et le tout dans un environnement mondial de plus en plus concurrentiel, c’est une erreur qui va entraîner pour la Suisse des pertes de compétitivité majeures, qui ont d’ailleurs déjà commencé.

    En bref et pour faire court, la croissance par la libre-circulation des personnes a entraîné un coup de fouet, une croissance des rentrées de cash durant quelques années si l’on veut mais avec des charges reportées dans le temps qui vont exploser dans un effet retard et entraîner des pertes de compétitivité majeures dans le futur et qui ne seront à mon avis pas rattrapables sauf si l’on calme le jeu et maîtrise l’évolution des coûts, condition seulement possible in actu par la mise en place d’un frein migratoire.

    Ce que je vous explique là n’est qu’un aperçu très rapide de ce que je démontre dans un essai de 200 pages intitulé « La croissance politique de la Suisse, un drame politique caché » que vous pouvez trouver ici :





  • adimante adimante 30 novembre 2016 19:01

    @baleti

    Votre propos est déplacé et simpliste. Il n’y a pas un pays au monde où la question de l’argent sale n’a aujourd’hui autant été débattue qu’en Suisse.

    Le secret bancaire est une des composantes de notre démocratie directe, il dit simplement que l’Etat n’a aucun droit à surveiller nos comptes bancaires qui font partie de notre sphère privée, c’est une composante politique de notre liberté et de notre démocratie car le système empêche que l’Etat devienne tout puissant et puisse avoir un droit de regard direct sur notre argent. C’est tout un système qu’il faut comprendre.

    Etes-vous vraiment sûr que ce soit le peuple suisse le responsable si d’autres en profitent, des banques françaises, allemandes, italiennes etc. venues s’installer en Suisse ?

    Si l’évasion fiscale existe en France ou ailleurs ce n’est pas à cause du système juridique suisse peut.être devriez vous poser d’autres questions. Si un pays veut lutter contre l’évasion fiscale il a les moyens de le faire chez lui, c’est d’abord une question de volonté politique interne.

    Si quelqu’un ou une société peut soustraire des sommes gigantesques à son propre système fiscal c’est que celui est mal conçu ou ne veut pas voir, n’importe quel fiscaliste pourra vous l’expliquer.

    Votre propos montre qu’on ne vous a raconté l’histoire fiscale de ce monde que dans un seul sens, de même pour le secret bancaire.

    Savez-vous que sous les nazis la détention d’un compte en banque à l’étranger entraînait la peine de mort en Allemagne. Qu’auriez vous préféré que disent les Suisses aux Allemands, secret bancaire ou listes ouvertes ? Vous l’avait-on dit ?

    Il y a eu pas mal d’évasion fiscale américaine en Suisse, saviez vous qu’ils ont un des impôts sur les successions les plus élevés du monde, qu’en temps de guerre leurs impôts deviennent confiscatoires, que dans les années 70 en Californie des retraités qui avaient travaillé toute leur vie en mettant leur argent dans leurs maisons furent à un moment obligés de les revendre pour payer les hausses drastiques d’impôts alors que l’Etat de Californie reposait sur un avoir en caisse non utilisé de plusieurs dizaine de milliards de dollars.... !

    Veillez-vous de ne pas décrire le méchant trop vite dans ces histoires. C’est plus complexe que vous ne l’imaginez.

    Savez vous qu’en mettant sur pied la zone euro, la france et l’allemagne et les pays de la zone euro imposent une taxe occulte aux autres nations qui n’ont pas cette monnaie et qui commercent avec elles, une taxe qui représente plusieurs pourcent de PIB [il n’y pas d’accord sur le taux] et que donc les Suisses transfèrent gratuitement par exemple à la France à chaque fois qu’ils commercent avec elle ?

    Vous êtes en train de nous expliquez qu’un petit pays de 8 millions d’habitants peut vider les caisses ou rapiner le monde entier. J’espère que vous plaisantez ?


    Vous dites que les Suisses ferment les yeux sur les escrocs et les dictateurs, vous semblez ignorer qu’il y a en Suisse des lois. Comment croyez-vous que ça se passe ?

    « Hé les gars, il y a baletti qui vient de nous dire que le type est un dictateur, faut confisquer son argent ! »

    Confisquer l’argent de quiconque ne peut se faire que par une procédure juridique et tant qu’il n’y a pas de preuves irréfutables et certaines que crime il y a, il ne peut y avoir confiscation. Et qui amène la preuve juridique que tel ou tel a volé ou spolié l’argent, qu’un tel est un dictateur, qui amène la preuve, la France ? Le Guatemala ?

    Vos propos sont terriblementr simplistes et totalement en dehors de la réalité. De la même manière que les reproches qui ont été fait à la Suisse, d’ailleurs cela ne concernait que des banques privées, sur la question des fonds juifs ou en déshérences.

    Imaginez des fonds déposés chez vous, par des personnes d’un autre pays qui ont disparues corps et biens dans la guerre monstrueuse que l’on sait. Plus de papier d’identité, plus de documents, etc. Comment vous faites ? 


    Vous dites faisons confiance aux dirigeants européens. Lesquels ? Les anciens marxistes qui trvaillent maintenant chez Goldman Sachs ? Les libéraux qui viennent tout droit de l’autre paradis fiscal de la France au Luxembourg ? Aux dirigeants syndicalistes allemands qui se font offrir des vacances de luxe par Volkswagen ? 

    En vous attaquant au peuple suisse vous vous trompez manifestement de cible. 


  • adimante adimante 30 novembre 2016 16:50

    @Petit Lait

    Pas de problème.

    Dans un post plus haut je vous indique que je ne fais jamais aucune affirmation que je ne serais en mesure de démontrer. Je suis un universitaire et j’ai écris plusieurs essais sur les relations de la Suisse avec l’UE, plus un sur la Dette grecque et un autre sur le Brexit qui sont disponibles en ligne.

    Si vous avez bien lu je ne dis pas que le CF a menti mais qu’il a livré des chiffres faux, je ne peux savoir à ce stade s’il a menti ou s’est simplement trompé...

    Ce qui est certain, c’est que bien que le CF soit informé de ces chiffres faux il n’a rien fait jusqu’à ce jour pour corriger cette erreur...

    Peut-être pense-t-il que si toute une population vote sur la base de chiffres faux ce n’est pas un problème... d’autant sur une question aussi cruciale que celle de la libre-circulation...

    Bref,

    La question de cette erreur à été directement posée au Conseiller fédéral Schneider-Amman au début de l’année. Il a refusé d’y répondre prétextant que s’agissant d’une ancien conseil fédéral il ne pouvait se prononcer... (en terme concret il a botté en touche et refusé de répondre concrètement).


    Tout est donc dans le dossier dans le lien ci-dessous, les preuves etc., y compris copie du mail de l’administration qui confirme que les chiffres étaient faux....





  • adimante adimante 30 novembre 2016 15:47

    @Petit Lait

    1.

    Je n’oublie absolument rien. Les dispositions constitutionnelles votées par le peuple suisse n’ont pas pour but de remettre en cause tous les accords bilatéraux avec l’UE, mais celui de la libre circulation des personnes qui n’en est qu’une partie.

    Après, libre à l’UE de l’accepter ou non. Peut-être ne le savez-vous pas mais les documents aujourd’hui à notre disposition montrent que la clause dite guillotine, qui lie tous les accords entre eux, si un est dénoncé l’UE peut dénoncer l’ensemble des accords, nous a été imposé par la force.

    Ce qui nous légitime à raison du droit de pouvoir nous en délier aujourd’hui.

     

    D’autre part vous semblez ignorer que l’UE est la première à n’avoir aucun intérêt à dénoncer l’ensemble des accords pour la simple et bonne raison que la Suisse donne du travail à plus de 2 millions de ressortissants de l’UE, que les pays de l’UE rapatrient chez eux plusieurs dizaines de milliards de bénéfice chaque année depuis la Suisse par les entreprises UE venues faire du swissmade en Suisse avec des capitaux et du personnel européen. [Le swissmade permet de vendre n’importe quel produit 20 % plus cher sur les marchés internationaux du seul fait qu’il est estampillé suisse.]

    Si l’UE dénonçait l’ensemble des accords elle serait la première embêtée. Croire le contraire c’est être fou ou ignorant. Peut-être devriez-vous vous informer à des sources plus sérieuses que la presse mainstream qui vous manipule.

    Ce qui est avancé ici est documenté et prouvé à raison des faits et du droit notamment dans l’essai « La croissance économique de la Suisse un drame politique caché ».

     

    2.

    Vous nous dites que les accords bilatéraux ont-eux même été très largement acceptés par les Suisses lors de votations précédentes.

    Cet argument est le dernier argument avancé par milieux pro-européens en Suisse, il n’a toutefois aucune validité.

    Invoquer l’acceptation du peuple suisse nécessite si l’on est de bonne foi que les Suisses aient été préalablement correctement informés du contenu de ces accords.

    Cela n’a jamais été le cas.

    C’est même tout le contraire qui s’est passé. Il est aujourd’hui documenté que la question de l’acceptation de ces accords s’est faite par le biais d’une suite sans fin de manipulations et de contrevérités assénées au peuple suisse.

    En 1999 lors de l’acceptation de ces accords personne n’a informé le peuple suisse de ladite clause guillotine, personne ne lui a expliqué qu’il allait perdre sa souveraineté migratoire.

    Venir invoquer l’acceptation aujourd’hui des Suisses, c’est faire pareil que quelqu’un qui depuis plus de vingt ans vous aurait menti et manipulé en silence et qui aujourd’hui viendrait vous dire : regardez, regardez, vous avez signé, vous devez respecter votre parole, c’est à peu près le comble de la mauvaise foi !

     

    En 2009 lorsque les Suisses ont été appelés à reconduire les accords, les chiffres de gain de PIB dus à la libre-circulation annoncés par le Conseil fédéral étaient faux, surévalués de 5 x [c’est écrit dans la lettre…] Un peu comme si l’on avait dit aux Suisses votre salaire sera de 100’000 par année on vous le promet et qu’après l’on vous dise désolé c’est seulement 20’000… C’est ce qu’on fait les proeuropéens en Suisse.

     

    Venir dire ici que ce sont les souverainistes qui mentent est totalement déplacé car totalement contraire à la vérité. Dans l’essai cité plus haut il est démontré que le contrat avec l’UE que constitue les accords de libre-circulation a été fait dans des conditions si délétères que conclu entre deux individus privés il pourrait être annulé immédiatement devant un juge pour tromperie et vice du consentement, sans parler de l’abus de position dominante.

     

    3.

    Vous dites qu’il faudrait demander au peuple suisse de se prononcer clairement sur les accords bilatéraux. Aucun problème.

    Une fois que des états généraux sur l’information en Suisse auront été mis en place. Vos propos même montrent que vous n’êtes pas correctement informé et que vous êtes manipulé par la presse mainstream.

    Alors que je ne suis ni de gauche ni de droite, que je ne défends que l’éthique dans la démocratie et la souveraineté du peuple, alors que tout ce que j’avance est dument étayé et prouvé à raison des faits et du droit dans les divers essais que j’ai écrit, que je ne m’avance jamais à dire quelque chose que je ne sais être vrai, je suis systématiquement passé sous silence voir censuré par les médias évoqués plus haut.

    Pourquoi à votre avis ?

    D’accord pour revoter, mais d’abord la mise ne place de conditions d’une information honnête et loyale des citoyens.

     

    4.

    Vous dites que cette votation vient en contradiction avec d’autres votations précédentes. C’est parfaitement exact.

    Le peuple se rend compte dans les faits qu’il a été dupé, que sa situation ne cesse de se péjorer, il a demandé maintenant le retour du contrôle migratoire.

    Prétendre que l’acceptation de l’accord de libre-circulation serait un monolithe figé dans le temps sur lequel on ne peut revenir indiquerait alors que sur ce point nous aurions abandonné notre souveraineté.

    Lors de l’acceptation de ces accords vous et les proeuropéens de Suisse n’avez cessé lorsque cette question vous était posée d’affirmer que nous n’abandonnions pas notre souveraineté et maintenant que nous voulons récupérer notre ancienne situation vous dites que ce n’est pas possible.

    Je suis donc désolé de vous dire que soit vous êtres mal informé soit sans vous en rendre compte vous obéissez ici à une pensée totalitaire qui dit que les Suisses n’ont plus le droit de changer ou de décider de leur destin.

    En gros ce que vous énoncez n’est que la vulgate des partis proeuropéens qui sont précisément en train de violer notre Constitution.

    Personne ne peut être crédible lorsqu’il est du côté de ceux qui violent le pacte fondamental.



  • adimante adimante 30 novembre 2016 14:07

    @zzz999


    Vous oubliez une chose, les Suisses ont les droits politiques d’une démocratie directe.

     

    Il n’est pas contestable que notre Constitution est ici violée, cela a été confirmé hier par un des maîtres du droit constitutionnel suisse Pr. Etienne Grisel, auteur de certains de nos principaux traités de droit constitutionnel et administratif et qui lui, bien qu’en désaccord sur la restriction migratoire demandée par le peuple suisse, a déclaré que si ces dispositions ne sont pas appliquées ce sera rien moins pour lui qu’un Coup d’Etat…

     

    Maintenant imaginez ce qui suit.

    Chaque parlementaire qui entre en fonction en Suisse jure au premier jour dans une cérémonie solennelle de respecter et d’appliquer la Constitution. La loi actuelle ne prévoit pas de sanction s’il viole ce serment.

    Mais que croyez-vous par exemple qu’il arriverait à ces parlementaires si demain le peuple suisse introduisait dans sa Constitution une disposition qui alors serait d’application directe, donc sans besoin de passer par le parlement, et qui dirait.

     

    Article xxx nouveau de la Cst fédérale.

    Condition d’éligibilité  au parlement suisse.

    Les personnes ayant violé la Constitution fédérale ou étant ou ayant été reconnues parjures ne peuvent être élues à aucune fonction politique en Suisse.

     

    La carrière de ces politiciens qui ont violé la Constitution sera tout simplement terminée. Et ce n’est ici qu’un exemple, les dimensions du jeu sont un tout petit peu différentes…

    Ne croyez pas que le peuple suisse n’ait aucun moyen de réagir.

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