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Alain De Neve

Analyste de défense, je suis co-fondateur du Réseau Multidisciplinaire d'Etudes Stratégiques (RMES - http://www.rmes.be). Je poursuis également une thèse de doctorat sur la (dé)construction sociale des programmes d'armement et projets technologiques à finalité politico-militaire.
L'objet de mes études et analyses porte, d'une façon générale, sur les innovations technologiques dans le domaine de la sécurité et de la défense. Vous pouvez retrouver mes analyses sur http://www.rmes.be.
J'ai l'occasion d'intervenir sur ces questions dans diverses revues (Stratégique, Défense & Sécurité Internationale, Diplomatie, Défense Nationale, etc.). J'ai égaement co-dirigé un ouvrage portant sur la Révolution dans les Affaires Militaires (Paris, Economica, 2003) et co-rédigé une étude sur Les armées d'Europe fae aux défis capacitaires et technologiques (Bruxelles, Bruylant, 2005).

Tableau de bord

  • Premier article le 13/06/2006
  • Modérateur depuis le 05/02/2008
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Derniers commentaires



  • Alain De Neve 22 décembre 2009 16:32

    Les Russes travaillent sur un projet de démonstrateur technologique (comme toutes les puissances, sans nul doute) : le SKAT. Sa conformation ressemble d’ailleurs très fort à un F-117. On soupçonne les russes d’avoir récupéré des infos sur les techniques de furtivité de F-117 lorsqu’un exemplaire fut abattu par la Défense antiaérienne serbe en 1999. Pas très furtif, finalement smiley



  • Alain De Neve 22 décembre 2009 16:30

    Tout à fait. D’ailleurs, c’est là que je rejoins la remarque faite par Morice sur la question du « qui contrôle ». A Berlin, lors d’une conférence où le CIO d’un grand groupe privé de sécurité s’exprimait, la question posée avait été de savoir : qui assume la responsabilité et qui contrôle les actions d’un tel groupe. Réponse de l’intéressé : « nous », point. C’était clair, bref et limpide. L’éthique (ah Morice, j’entends déjà d’ici votre réaction : « expliquez-moi comment vous pouvez parler d’éthique dans la guerre »... vaste débat)... bref l’éthique ne semblait pas au menu.



  • Alain De Neve 22 décembre 2009 16:23

    Cher Morice. Merci de m’exposer votre science avec tant de finesse et de prose. Deux précisions : 1. Quand je parle de désengagement, il s’agit d’un désengagement de la présence humaine. 2. Si je ne me trompe, l’assassinat ciblé n’est pas une invention très récente. Il a toujours existé et existera toujours...avec ou sans drones...avec ou sans BW. Et, à ma connaissance, la technique de l’assassinat ciblé a été indifférement pratiqué par les Etats et les « milices privées » (désignons les de cette façon).

    Au plaisir de lire vos réactions.



  • Alain De Neve 29 août 2008 11:57

    Article très pertinent Charles, comme d’habitude !

    Si les Américains se rendent compte seulement de la menace qui pèsera sur leur autonomie d’accès à l’espace, les Européens, pour leur part, semblent avoir fait de cette dépendance - pardon, comme on dit en Europe, de ce "partenariat stratégique mutuellement profitable" - une politique à part entière. Les raisons qui ont conduit l’ESA à conclure avec la Russie un accord sur le transfert de Soyouz vers le centre spatial guyanais tient à une raison bien simple : le désinvestissement qui avait frappé voici une dizaine d’années les recherches relatives au développement d’un moteur de nouvelle génération pour la filière Ariane !

    Le comble est que les démonstrateurs technologiques du système de radionavigation par satellites Galileo sont envoyés sur orbites avec des fusées Soyouz. La Russie, autrement dit, détient entre ses mains la capacité de réaliser un chantage de dernière minute sur les conditions de lancement de son lanceur lorsque celui-ci place des satellites européens stratégqiues.

    Je me souviens avoir lancé, voici 3 ans à Toulouse, une toute petite diatribe sur le risque stratégique d’une telle dépendance ; dépendance d’autant plus insuportable que nous disposons en Europe du potentiel et de l’expertise scientifique nécessaire à la réalisation du type de rupture technologique dont la filière Ariane a tant besoin ! Je me souviens également avoir vu à cette occasion, de la part du public composé de représentants industriels et politiques, des petits sourires tendrement moqueurs à ’adresse de ce jeune chercheur belge qui s’adressait à eux. Evidemment, toute l’Europe politique était encore plongée dans un antiaméricanisme primaire (teinté également de fascination pour l’oncle Sam). il était donc plus facile de gloser sur le différentiel stratégique et technologique entre Européens et états-uniens. Je serais curieux de savoir si ces mêmes sourires réapparaitraient aujourd’hui sur ces visges à l’aune des événements qui vienennt de se produire...



  • Alain De Neve 25 juin 2008 20:48

    Bon, tout d’abord, je ne me prononce pas sur l’opportunité des choix politiques qui consistent, comme vous le dites, à se placer sous les ordres des US et du Royaume-Uni. Ce sont des arbitrages politiques, décidés par les autorités publiques.

    Cependant, j’attire votre attention sur un fait : au final, quelle que soit l’orientation générale qui peut être adoptée lors des sommets, les engagements de force sous bannière OTAN sont du ressort de chaque - je dis bien "chaque" - capitale. L’OTAN, en soi, n’a aucune capacité formelle de contrainte. Il est clair que des forces de persuasion existent, mais la décision est toujours nationale. C’est d’ailleurs pour cela que je reste relativement septique quant à un retour de la France dans la structure militaire intégrée (chose qui n’a été affirmée que par les médias, au demeurant).

    Mercio pour vos réactions, en tous les cas.

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