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AlainV

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Je suis intéressé par l'Allemagne où j'ai vécu assez longtemps, travaillant en R.D.A. puis en R.F.A. La vie des riches et des stars ne m'intéresse pas, mais celle des petites gens, c'est-à-dire de la quasi totalité de la population. En France, en Europe, dans le monde.

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  • AlainV AlainV 27 octobre 2015 23:29

    @Fifi Brind_acier
    Fifi, il faut relire vos tablettes. La gauche européenne, c’est le GÜD, pas Die Linke (attention à l’orthographe allemande). On voit que vous n’êtes pas encore bien informée de ce qui se passe en Allemagne ; c’est vrai que les médias français n’informent plus guère.
    Nous sommes d’accord sur beaucoup de points, mais si nous avons des divergences cela ne me suffit pas pour attaquer Asselineau, comme vous le faites pour les gens de la vraie gauche, en des termes ’peu galants’.

    Pour la Turquie, comme pour les Etats voisins, il faut leur donner de quoi héberger ceux qui sont contraints de quitter leur pays. Nous avons connu ces exodes massifs en Europe, et avec un peu de bonne volonté, nous pouvons comprendre ceux qui fuient la guerre, la destruction, la mort. Notre objectif doit être bien entendu le retour de la paix en Syrie et l’instauration d’un régime plus démocratique. Vous savez comme moi que les USA voulaient imposer à l’Irak, la Libye, la Syrie des dirigeants qui leur soient soumis. On voit ce que ça donne. Parce que nos gouvernements, eux, se sont soumis à la loi américaine, nous nous opposons à l’hégémonie américaine en soutenant l’indépendance de la Syrie et nous soutenons l’action de Poutine - même si ces pays ne sont pas démocratiques (pas plus que nos pays d’ailleurs).
    Vous êtes au courant de la loi votée en Allemagne ce week-end. Un tri sera fait rapidement entre les réfugiés et ceux qui n’ont pas droit à l’asile seront renvoyés en masse. On annonce plusieurs centaines de milliers (sur environ un million entrés en Allemagne, un nombre impossible à absorber) de reconduites dans un autre pays. Ce sera la source de frictions et de cris d’orfraie de pseudo-humanitaires. Les semaines qui viennent seront sportives ... et pas sans répercussions en France !



  • AlainV AlainV 27 octobre 2015 19:12

    Traduction assez maladroite, due probablement à un non-francophone. En l’occurence, ce n’est pas très important.
    Cette lectrice est déçue par le Spiegel comme moi-même (j’ai vécu une bonne partie de ma vie à Berlin). Il y a beaucoup d’Allemands qui sont déçus par la social-démocratie - qui n’est plus sociale et encore moins démocrate. Les électeurs ont envoyé au Bundestag dans les 70 députés de Die Linke. Die Linke est un parti de gauche, un vrai. Ce parti et ses électeurs représentent un autre Allemagne, celle de la justice sociale et de la démocratie, celle de l’accueil généreux des réfugiés. A cela près, que beaucoup d’électeurs de droite participent activement à l’accueil des centaines de milliers d’immigrés (bientôt un million). C’est l’Allemagne du cœur. Celle avec qui nous pouvons fraterniser.



  • AlainV AlainV 17 octobre 2015 23:28

    @TREKKOTAZ
     Le 2e degré passe mal, il faudrait ajouter un smiley smiley
    En prépa, « le niveau ne cesse de baisser », car les enseignants qui croient cela calent leurs exigences sur le niveau de ceux qui quittent après les concours. Alors qu’ils doivent redescendre deux crans en arrière, ils aimeraient poursuivre au niveau qu’ils viennent de quitter. Ce devrait être passionnant ! Mais il faut faire preuve de modestie, se remettre au niveau de ceux qui ne savent pas encore. Dur, dur. Et avec cela, des programmes qui ne cessent d’évoluer (comme à la Fac d’ailleurs) et qu’il faut retravailler durant les fameux quatre mois de vacances, quand il reste du temps après la correction de montagnes de copies (47 élèves dans la classe de mon fils).
    Bref, ces profs de prépa sont assez bien payés (beaucoup moins qu’un prof de collège -Realschule- allemand) et c’est largement mérité.
    Pour eux comme pour tous les fonctionnaires, le blocage des salaires depuis quatre ans entraîne une baisse générale du niveau de vie.
    Dire qu’en 1990, les enseignants français et allemands étaient au même niveau. Maintenant de l’autre côté du Rhin, on gagne deux fois plus. Cherchez l’erreur.



  • AlainV AlainV 15 août 2015 20:33

    La France a surtout donné beaucoup d’argent à ses grandes banques, au Crédit Agricole en particulier, pour racheter des dettes grecques (l’argent prêté -illégalement- à des citoyens grecs insolvables) qui étaient sans valeur. Des dizaines de milliards ! Depuis la France a officiellement racheté des obligations du gouvernement grec (argent prêté par le gouvernement grec à ses propres banques, avant l’arrivée de Syriza au pouvoir, pour aider ses propres banques). Cet argent a aussitôt été retiré par les Grecs les plus riches et transféré pour une bonne part en Suisse. Bref, le citoyen lambda n’en a jamais vu la couleur. Aujourd’hui, 15 août, la BCE le reconnaît publiquement. Tout cela, on l’apprend par le blog de Paul Jorion.



  • AlainV AlainV 16 juin 2015 14:15

    Il y a en Europe un pays dont la population se renouvelle mal et qui manque de main-d’oeuvre qualifiée. Il est donc ouvert à une certaine immigration, européenne de préférence, sinon mondiale. Les chômeurs français pourraient y aller travailler, s’ils étaient capables de comprendre un peu d’allemand. Quelques Alsaciens en profitent largement et y trouvent le boulot qu’ils n’ont pas en France. Mais d’autres, échaudés, refusent d’y aller, car à la moindre difficulté économique et de réduction de personnel, c’est eux qui sont licenciés. Immigration choisie, disent les autorités allemandes.
    En France la situation est différente. Si le pays est riche et financièrement capable d’accueillir beaucoup d’immigrés, cette richesse est si mal répartie qu’elle ne sert ni à l’accueil des immigrés, ni aux chômeurs, ni aux travailleurs pauvres. Par volonté politique, notre système social est à bout de souffle, tout comme le personnel des urgences dans les hôpitaux, tout comme les enseignants dans beaucoup d’établissements. L’accueil de nouveaux immigrants, une nécessité en soi,impératif humaniste, est désormais très difficile. Par volonté politique, la part du gâteau, je veux dire de la richesse nationale, qui est consacrée au social, est de plus en plus petite, insuffisante même. Et il faut la partager avec un nombre de personnes de plus en plus grand.
    La seule solution est de changer de politique : donner moins du gâteau aux plus aisés, aux actionnaires en particulier, pour que le reste de la population ait davantage à partager. Cela va à l’encontre de la politique du gouvernement, de l’Europe, du néolibéralisme mondial. C’est pourtant ce qu’il faut faire.
    Et puis, arrêter d’aller faire la guerre un peu partout « pour protéger nos intérêts économiques » (ceux des actionnaires, une fois encore), au contraire, faciliter le dialogue dans les pays en croise, au lieu de souffler sur les braises. Les pauvres, les affamés de ces pays, ceux qui n’y voient plus d’avenir, n’auront plus de raison de quitter leur pays natal, leurs familles et leurs amis pour tenter de trouver chez nous ce qu’on leur a enlevé chez eux. Ils vivront mieux chez eux et nous vivrons mieux chez nous.
    Vous avez compris, l’ennemi ce n’est pas l’immigré, c’est l’actionnaire, c’est le profiteur du système, c’est celui qui, à la tête de l’Etat, préfère donner toujours plus aux riches, en le prélevant sur les autres.
    Ne cherchons pas midi à quatorze heures.
    Que faire pour changer cette situation ? En parler, convaincre d’autres qu’on peut, qu’on doit agir. Utiliser son bulletin de vote, et s’il le faut descendre dans la rue.

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