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AlainV

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Je suis intéressé par l'Allemagne où j'ai vécu assez longtemps, travaillant en R.D.A. puis en R.F.A. La vie des riches et des stars ne m'intéresse pas, mais celle des petites gens, c'est-à-dire de la quasi totalité de la population. En France, en Europe, dans le monde.

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Derniers commentaires



  • AlainV AlainV 4 juin 2015 18:15

    @Spartacus
    N’importe quoi, comme d’hab. Les fonctionnaires cotisent au chômage depuis plus de quinze ans et vous ne le savez toujours pas ? Et qui dit qu’un fonctionnaire n’a jamais rien investi ?
    L’ennemi de classe, ce n’est pas le fonctionnaire, mais l’aristocratie financière et ses sbires,... comme vous ?



  • AlainV AlainV 4 juin 2015 18:11

    @foufouille
    Bien d’accord, sur la dureté du climat en montagne. A 600m dans les Vosges, l’hiver, c’est terriblement dur. La ville, c’est tellement plus confortable, si on a un toit.



  • AlainV AlainV 2 mai 2015 23:28

    Un peu débiles, les remarques de Spartacus.
    Aux States, beaucoup de boîtes sont subventionnées, grâce aux commandes exclusives de l’Etat.
    Vous ne savez pas que la préférence nationale est un sport féroce aux Etats-Unis, empêchant toute concurrence internationale ?
    Et les boîtes étrangères que nos multinationales rachètent à tour de bras, elles sont aussi gérées par des incompétents ? A force de vouloir taper sur les hauts fonctionnaires, vous tapez dans le vide et passez à côté des vrais problèmes. Les mauvais gestionnaires en France sont partout, dans le privé comme dans le public. Peu d’entre eux sont socialistes, encore moins gauchistes. Notre problème, c’est la droite ringarde, celle qui mettait des bâtons dans les roues de FREE, par exemple.
    Un bon gestionnaire, c’est avant tout celui qui donne à ses salariés le désir de bien travailler et qui leur fait bénéficier des gains de l’entreprise. Il y en a de plus en plus en France. Avec des salariés motivés, comme c’est souvent le cas en Allemagne, on fabrique des produits de qualité ; chacun participe à l’amélioration des process, etc. etc.



  • AlainV AlainV 2 mai 2015 23:18

    Faudrait pas oublier que les groupes français et les grosses du CAC 40 font aussi leur marché à l’étranger. C’est une histoire de gros sous, et l’argent circule librement ... pour les gros.

    Ce qui est dramatique, ce sont les fermetures d’usines. L’Allemagne de l’Est a connu cela lors de la pseudo ’réunification’. Les ’Français’ (mais sont-ils encore français ?) se sont bien servi : Total a repris les raffineries et la distribution de carburant, Lafarge le secteur du ciment, etc. Les Suisses et les Autrichiens n’ont pas été oubliés. Mais ce sont surtout les boîtes d’Allemagne de l’Ouest qui se sont empiffrées, parfois pour fermer les usines, comme à Berlin et vendre le terrain à prix d’or. L’Allemagne de l’Est, à peu d’exceptions près, ne s’en remet toujours pas : fort taux de chômage, grande pauvreté ..
    L’autre point scandaleux, c’est le dollar gratuit pour beaucoup de multinationales qui, comme Peugeot et Renault, ont leur propre banque, avec des fonds illimités grâce aux généreuses donations de la BCE, appelées « prêts ».



  • AlainV AlainV 26 avril 2015 23:16

    à Nathalie MP

    Madame,
    vous utilisez intelligemment des termes d’une science appelée ’psychologie’, science humaine et non science exacte, bien entendu.
    Vous utilisez des expressions comme « sa rationalité devient limitée », « biais cognitif », aléa statistique". C’est le jargon de la science à laquelle vous vous référez. Et vous en avez le droit.
    Alors, dans votre blog, ayez l’amabilité d’appliquer aux autres sciences, comme les sciences de l’éducation, ce que vous faites pour la psychologie. Les programmes scolaires sont destinés aux enseignants qui, formés dans leur métier, comprennent tout à fait les expressions relevées par un journaliste du Figaro qui a voulu se faire mousser et dont le rôle consisterait plutôt à expliquer pourquoi on parle de ’progression en spirale’ dans l’enseignement. C’est très simple à expliquer. Que ce journaliste participe ne serait-ce qu’une seule fois à des colloques internationaux d’enseignants-chercheurs aux Etats-Unis ou au Canada, en Chine ou au Japon et il verra que ce langage des sciences de l’éducation est désormais universel. Que ceux qui se gaussent des sciences des autres se rendent ridicules ne vous a pas effleuré l’esprit ?
    A moins que vous pensiez comme Sarkozy que le métier d’enseignant soit le seul qui ne mérite pas de passer par une formation. Exception française peut-être ?
    Et si l’on démontrait que le conservatisme pédagogique français est la cause première de l’échec en matière scolaire, tout autant que le manque d’encadrement dans les écoles de tous niveaux ...

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