L’endroit où après avoir échappé à plusieurs tentatives d’assassinat, l’on « ne se connaît toujours pas d’ennemi »... où une petite gouape qui assassine dans le dos un homme (désarmé bien sûr, le contraire serait trop dangereux...) fait figure de héros... où tout en passant son temps à cracher sur l’« état colonial », on tend la sébille en quémandant subventions et prébendes... A mourir de rire !!!
Lilian M. !
Votre article est excellent et s’il l’était moins vous n’auriez pas aux basques tous les arriérés de l’île qui se sont donnés le mot, d’évidence !
La leçon à tirer de ces statistiques n’est sans doute pas celle que vous souhaiteriez : population assez arriérée dans laquelle les actes de violence dépassent la moyenne nationale, c’est tout...
Heureux de trouver cette fine analyse dans Agoravox !
Cela dit, comment Pierre Citron et les éditeurs du Journal et des Essais, ont-ils pu passer entièrement sous silence l’existence de Blanche Meyer ? On imagine que l’accès aux archives détenues par la famille Giono était à ce prix, mais il semble quand même bien élevé, ce prix, au regard de tout ce qu’apporte cette révélation aux lecteurs de Giono !