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ALasverne

ALasverne

J'ai 58 ans, j'écris régulièrement depuis 22 ans. Au compteur, des nouvelles, des poésies et huit romans. La revue Kaleidon a publié quelques-unes de mes nouvelles, en 95 et 96. Fin 2009, parution de "Je sauverai le monde", chez Kyklos. Plusieurs textes sont également sur différentes sites du Net, par exemple celui de la revue L''Ampoule qui m'a publié dans son n°3 et le fera dans son numéro 4.
http://www.editionsdelabatjour.com/pages/l-ampoule-revue-3910934.html
Je prolonge et différencie l'écriture avec mon blog : http://www.laplumeetlesombres.fr
Sur celui je propose bien sûr des nouvelles, mais aussi pas mal d'articles. Prédilection : medias, citoyenneté, virtualités.
Vous pouvez me retrouver également sur
Twitter http://bit.ly/JC8bHy
Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=100003152147092&ref=tn_tnmn

Tableau de bord

  • Premier article le 26/05/2012
  • Modérateur depuis le 11/06/2012
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Derniers commentaires



  • ALasverne ALasverne 14 juillet 2012 18:48

    Les élites US semblent encore inspirées par le PNAC et ne prennent pas conscience, ne veulent pas prendre conscience que leur permanente hégémonie ruine le peuple américain. Ce qu’elle soutient, en plus de la domination politique, c’est l’omniprésence économique des multinationales qui sont au principe de la faillite de l’économie US - notamment les banques, les pétroliers et industriels, qui ont capté les profits, détruit les salaires et les couvertures sociales, massivement délocalisé.

    Les faits sont têtus et ces fanatiques sont bien capables de précipiter sur cette réalité qui leur résiste des bombes nucléaires pour ne pas devoir céder et réaliser une sortie « par le haut », selon eux, en appliquant au maximum la doctrine de la destruction créatrice chère à Schumpeter...
    A moins que le plus directement concerné, le peuple américain réussisse à surmonter ses divisions et arrête le massacre en cours.



  • ALasverne ALasverne 14 juillet 2012 18:23

    Oui, bien tourné, bien balancé.



  • ALasverne ALasverne 14 juillet 2012 18:09

    « Les gens ont préféré entre une vie sans privation à une vie modeste et durable »

    Vraiment ?...
    3 600 000 personnes appartiennent à un foyer de travailleurs pauvres, c’es-à-dire disposant
    , après avoir comptabilisé les prestations sociales (primes pour l’emploi, allocations logement, etc.) ou intégré les revenus de leur conjoint, d’un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, fixé à la moitié du revenu médian.
    50% des salariés gagnent moins de 1650€/mois.
    40% des français ont moins de
    31000€ de patrimoine.



  • ALasverne ALasverne 14 juillet 2012 13:43

    Même au début de ce drame social, la contre-attaque gouvernementale paraît singulièrement faible et sans objectif précis.

    Il y aurait pourtant quelques répliques nouvelles qu’une assemblée à majorité absolue et qu’un Sénat aussi à domination socialiste pourrait facilement et rapidement mettre en oeuvre contre patrons le dénommé Varin et autres patrons-canailles, en cas de licenciement « boursier ».

    Ainsi, un élément efficace serait que le gouvernement vote une loi indiquant qu’après audit d’un plan de licenciement, s’il apparaît sans autre cause réelle et majeure que de faire monter les dividendes et attirer les investisseurs, le PDG devra payer sur sa cassette personnelle un pourcentage à fixer de l’indemnité de licenciement promise par le nouveau plan à mettre en place.

    Pour faire bonne mesure, on pourrait créer une amende « pretium doloris sociale » pour la difficulté, le stress que crée ce genre de plan tant au niveau personnel que collectif, et obliger les actionnaires à payer tous une partie de l’amende.
    Les plans « boursiers » devraient s’en trouver quelque peu diminués...

    Hors, nous entendons sur les radios et télés de caniveaux - toutes côtées en Bourse d’ailleurs - que finalement c’est plutôt une bonne affaire, que ces huit mille salariés jetés dehors.

    L’alibi de ce propos jeté avec un grand élan étant, aujourd’hui comme toujours, la jungle US, et les coups de hache que donna le patronat automobile il y a peu près 4 ans dans les effectifs. Pour retrouver, maintenant, une situation qui serait florissante, avec des voitures qui « s’arrachent comme des petits pains » (entendu sur RMC).

    Par contre ce robinet à communiqués patronaux n’a pas précisé ce que sont devenus les dizaines de milliers de salariés jetés dehors sans ménagement et sans indemnité, ou presque. Comment ont-il survécu dans un marché de l’emploi US en pleine crise ? Les firmes de Détroit en ont-elles repris quelques-uns, ou pas ?...A quel salaire ? Avec quel nouveau statut ?

    Pendant qu’un grand nombre d’états-uniens se sont vus ruinés, jetés à la rue, sont morts de cancers subits ou de suicides, sont devenus fous, alcooliques et ont perdu non seulement leur job du jour au lendemain, mais l’estime d’eux-mêmes, l’ardeur, l’intérêti au travail et parfois leur famille qui n’a pas résisté, les actionnaires et les patrons de ces firmes auto n’ont pas ou presque enregistré de dégonflement de leurs conséquente tirelire, de leur énorme pouvoir d’achat, de leur immense morgue et de leur cruelle arrogance.

    Mais pour les patrons de presse et télé qui reprennent en choeur n’importe quel ânerie patronale, leur comportement abject, leur dynamique consistant à traiter les humains comme les marchandises jetables qu’ils fabriquent serait la bonne solution.



  • ALasverne ALasverne 13 juillet 2012 16:17

    Hollande avait fait plus que promettre, il avait laissé espérer.
    Projet PS 2012 :
    « ...Des salariés revalorisés dans leur travail et sécurisés dans leur parcours professionnel sont une source de richesse – à tous les sens du mot – pour l’entreprise. De même, une conception de l’innovation élargie au champ de l’économie sociale et solidaire s’inscrit dans une vision moderne de l’économie. Autre évidence : ceux qui créent, produisent, consomment, ont besoin de stabilité, d’encouragement, de reconnaissance. C’est pourquoi, à l’échelle globale, la finance doit être maîtrisée, le libre-échange encadré, les monnaies stabilisées... »

    Il faut multiplier et renforcer les rouages de la machine UE qui est en train de nous broyer...Sans moi.

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