Oui, Orelsan est "un mec bien" .
le genre de mec qui a besoin d’un opinel pour remplacer son piccolo cazzo.
Il serait même encore mieux dans la vitrine d’un charcutier, avec du persil dans les narines.
Si Paul Villach n’avait pas une si haute idée de l’Enseignement, il éviterait le sujet ou se contenterait d’écrire soit dans le registre désinvolte qui plaît aujourd’hui, soit dans le registre compassionnel qui n’est que l’autre visage de la désinvolture - ou du foutage de gueule -.
D’aucuns voudraient le voir plus complaisant, mais, comme le sujet le passionne, que la grande misère de l’Institution le scandalise, que les faux fuyants des médias l’irritent, et que tout cela ne lui donne pas envie de se taire, il l’écrit et tant mieux.
Votre commentaire nous éclaire sur la façon dont certains voient le monde ouvrier, et le prolétaire en général : une sorte d’anthropopithèque vulgaire, ringard et rigolo, qui se complaît à vider les fosses d’aisance et se nourrit de camembert . Il est plus que probable, dans votre optique, que ces mêmes prolos sentent fort du dessous de bras , oublient d’aller se faire blanchir les crocs ( s’il leur en reste) chez le dentiste, et, au lieu de faire du body building ou du pilate, il y a des chances qu’ils se laissent aussi pousser le gras du ventre.
En un mot, vous avez intériorisé la vision - ou plutôt le cliché - qui prévaut dans le PAF, au détriment des oeuvres de qualité qui restent désespérément rares de nos jours ; ça n’a pas toujours été le cas, et dans d’autres pays on peut voir des représentations bien plus intéressantes, grâce à Ken Loach ou Stephen Frears, par exemple.
- ah, ouais...mais bon, hein, pas une femme à poil, pas de super bagnoles, pas de mec hyper cool qui sauve le monde en 24 heures, ça le fait pas du tout du tout.
Votre commentaire nous éclaire sur la façon dont certains voient le monde ouvrier, et le prolétaire en général : une sorte d’anthropopithèque vulgaire, ringard et rigolo, qui se complaît à vider les fosses d’aisance et se nourrit de camembert . Il est plus que probable, dans votre optique, que ces mêmes prolos sentent fort du dessous de bras , oublient d’aller se faire blanchir les crocs ( s’il leur en reste) chez le dentiste, et, au lieu de faire du body building ou du pilate, il y a des chances qu’ils se laissent aussi pousser le gras du ventre.
En un mot, vous avez intériorisé la vision - ou plutôt le cliché - qui prévaut dans le PAF, au détriment des oeuvres de qualité qui restent désespérément rares de nos jours ; ça n’a pas toujours été le cas, et dans d’autres pays on peut voir des représentations bien plus intéressantes, grâce à Ken Loach ou Stephen Frears, par exemple.
- ah, ouais...mais bon, hein, pas une femme à poil, pas de super bagnoles, pas de mec hyper cool qui sauve le monde en 24 heures, ça le fait pas du tout du tout.