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Alcyon

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  • Alcyon 3 juillet 15:28

    @Fergus c’est du relativisme pur et dur. Mais personnellement, l’art est le seul sujet où le relativisme complet me semble de mise. La notion d’art a fortement évolué durant les siècles, qui suis-je pour décider ce qui devrait l’être ou pas ?




  • Alcyon 3 juillet 15:24

    Et sweach fait encore des déclarations non sourcées, basées sur « je l’ai dit donc c’est vrai » et donc complètement à côté de la plaque.


    1) Observatoire des Inégalités. Le contraire des déclarations de sweach.
    2) Quand 40% des élèves de seconde de mon lycée (et d’autres dont le public provient du même niveau socio-culturel) ont raté 6 cours ou plus (sur 11 ou 12), soit c’est le corps enseignant complet qui est à la ramasse, soit les gosses arrivent avec de telles lacunes que les profs particuliers sont nécessaires.
    3) Voir 2 quand les lacunes accumulées deviennent impossibles à résorber seul. Et que les parents ne peuvent pas aider l’enfant.

    Conclusion : sweach est encore à côté de la plaque. Et dire qu’on offre le bac a des mono-neuronaux comme lui.


  • Alcyon 3 juillet 15:10

    @Spartacus tu as mis les pieds dans une classe ? Tu as essayé ? Allez, je suis belge, et je suis prof.


    J’ai 240 copies. En comptant les classes « en double » (math et physique) j’ai 200 élèves. Ma collègue de géographie a 445 élèves.

    Je n’ai pas fait de stats sur les deux dernière années de lycée (première et terminale) mais avec mes collègues de math, on l’a fait en seconde. J’ai 22 élèves, dont 3 sont absents de longue durée pour diverses raisons indépendantes de l’école. Il faut savoir qu’ici le travail journalier est comptabilisé, donc il est possible de compenser un examen raté par ce travail (et réciproquement) mais il est également possible d’avoir un rattrapage malgré un examen raté. Chez nous, un élève ayant entre 1 et 5 cours en échec à l’année devra passer un rattrapage en septembre. Si 6 échecs ou plus, l’élève redouble la classe.
    Donc sur les 19 restants, en math :
    6 n’ont pas de rattrapage en septembre.
    7 ont un rattrapage en septembre.
    6 redoublent ainsi que les 3 absents (sauf contre-indication pour l’un d’entre-eux. Et ce serait génial, car cela impliquerait que sa santé s’améliore).

    Ca pourrait venir uniquement de moi, mais ....

    On a 98 élèves de seconde, 24 passent dans la classe supérieure, 35 ont un rattrapage et 37 redoublent.
    24,5% passent
    35,7% ont un rattrapage
    37,8% redoublent

    Donc l’ensemble de mes collègues (on ne se limite plus en math et physique ici) auraient le même problème. en discutant avec des amis d’autres écoles, ils ont des résultats similaires. donc c’est l’ensemble du corps professoral le problème ? Mais revenons à ma situation.

    Je ne peux pas laisser tomber les élèves qui « passent », la majorité de ceux-ci redoublent (ils viennent d’une école plus « huppée ». Je ne la critiquerai pas ici, mes élèves et collègues m’ont assez entendus), ils ont déjà assez de difficultés. Ceux qui ont un rattrapage, une moitié a abandonné math (ils se dirigent vers une filière avec très peu de math) et l’autre moitié devrait s’en sortir. Ceux qui redoublent ont pour la plupart abandonné.

    Donc si je laisse ceux qui ont abandonné de côté, il me reste 100 élèves sur mes 200. Je les vois pour un total d’environ 20h chaque semaine, où il faut bien faire la matière de façon « groupée ». Si je leur consacrait individuellement 1h chaque semaine (et 1h c’est peu), il me faudrait 120h. Par semaine. Même une demi-heure, il me faudrait 70h.

    Et je ne me plains pas, je dis juste que le suivi individuel est impossible. Alors je leur permets de me contacter par divers moyen en dehors des heures de cours. Mail, Discord, Facebook, contact direct, etc. J’ai décidé que je donnais mon temps à ceux qui le souhaitent en me le demandant directement. Je m’attire les foudres de parents, mais j’ai le soutien des collègues (qui me traitent parfois de fou), des élèves qui le font (ainsi que leurs parents) et de la direction. C’est mon choix, la période d’examens est invivable (je corrige en répondant individuellement à 20 personnes à la fois) mais je le répète : je l’ai choisi et je ne supporterais pas de ne pas leur répondre quand ils en ont besoin.

    On peut se dire que nous mettons un niveau trop élevé, mais en sortant de chez nous, on en décourage pas mal à faire l’université. En fait, j’ai conseillé à plusieurs d’entre-eux qui le voulaient d’y faire un mois et à ce moment là de décider de leur avenir (sauf aux « meilleurs » naturellement) et s’ils n’y arrivent pas, de faire un bachelier. en leur permettant de me contacter si besoin, naturellement.

    Alors bon, d’expérience, baser la carrière des profs sur les résultats des élèves est complètement débile. Ce serait comme juger un cuistot sur l’obésité de ses clients.


  • Alcyon 25 juin 23:05

    @Carl V
    « Il n’y a pas de doute, pareille société déshumanisée, qui accepte que l’on fasse souffrir délibérément une « forme de vie avec ou sans statut », avant de la tuer, est condamnée à disparaître elle-même un jour, et peut-être de la même manière...en efeet, pourquoi la nature nous respecterait-elle, si nous ne nous respections pas nous-même ? »


    « Et, oui, pour moi, un embryon humain ou un embryon de poulet, ce n’est pas exactement la même chose. Curieux, non ?  »

    Donc un poulet n’est pas une forme de vie. Ok, merci de démontrer la bêtise puissance mille. Et c’est curieux de mettre en parallèle UN poulet avec UN embryon. En France on parle de moins de 220000 IVG. Contre la consommation de 1,5 milliards de poulets. 1 IVG contre presque 7000 poulets. Et on n’a pas compté les autres viandes. Sans compter les conditions de vie de ces poulets.

    Mais bon, les intégristes s’en foutent des faits.


  • Alcyon 23 juin 13:54

    @cassini et on peut savoir le coût du parc nucléaire français ? 228 milliards dépensés depuis 1945 (donc sans tenir compte de l’inflation). Un euro de 1971 en vaut 7 de nos jours et un euro de 1985 en vaut 2.


    C’est tellement moins cher le nucléaire hein.

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