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  • aldebaran aldebaran 6 janvier 2009 22:18

    @Marignan
    Ah, c’est pas de chance, même en abondant si peu que ce soit dans le sens de l’auteur, vous avez manqué votre coup et puisé une référence tout droit sortie de l’éducation nationale.
    Or ça ne peut pas être l’EN qui a raison puisque c’est Paul Villach qui détient la vérité.

    @P. Villach

    Il faut bien dire, M. Villach, que c’est bien l’essentiel du message que vous faites passer, en pourfendant tout contradicteur dès qu’il n’abonde pas complètement dans votre sens.

    Marie Drucker a un "plan média", dites-vous. Ma foi, c’est probalement vrai. C’est sans doute vrai pour Rachida Dati, ou pour Zidane, ou encore Claude Bébéar, chacun dans son domaine... Et alors ?
    Moi-même, je me suis occupé un certain temps de communication pour des sportifs (eh oui, eux aussi), j’ai donc quelques petites connaissances sur le sujet. Les personnages publics veillent (souvent, pas systématiquement) à leur image publique. Ben oui. Quoi d’étonnant alors à ce qu’ils aient des plans comm’ ?

    C’est surtout une simple question de bon sens : on n’est plus au temps où l’on disait "c’est forcément vrai puisque c’est écrit dans le journal". Tout le monde sait ça, alors on ne voit pas trop l’intérêt de disséquer minutieusement comme vous le faites les couvertures de magazines.

    Ceci dit, c’est votre droit. Avec cette réserve que de la même façon que Marie Drucker s’expose à la critique (la vôtre en particulier) en posant pour une couverture, vous-même en développant ici ce que vous pensez de cette couverture, vous exposez à la critique. Il serait logique que puisque vous vous autorisez à critiquer Marie Drucker (ou son plan comm’), vous acceptiez d’être critiqué vous-même. (Notez que si vous n’admettez pas d’être critiqué, vous justifiez implicitement les plans comm des célébrités). Mais décidément, vous ne voulez entendre que des approbations élogieuses.

    Comme beaucoup, je remarque que vos analyses sont plus que mordantes et franchement orientées dans un sens désobligeant. Vous n’aimez pas Marie Drucker, Rachida Dati, Nicolas Sarkozy ? C’est votre droit.
    Mais vous accumulez les insinuations malveillantes et les parti-pris que vous argumentez dans vos analyses que vous voudriez faire croire objectives.

    Vous n’aimez pas la Droite au pouvoir. Pourriez-vous alors faire une analyse similaire du plan comm’ de Martine Aubry ? Ou Besancenot ? ou Nicolas Dupont-Aignan, François Bayrou, Arlette Laguiller... bref celui pour qui vous avez de la sympathie.
    Vous vous apercevrez que le plan comm’ est à peu près identique, mais que votre vocabulaire sera nettement adouci, curieux hein ?
    Chiche ! Faites-en donc l’expérience, et faites-nous en profiter.
    Mais de grâce, cesser de vous jeter sur les couvertures de presse des gens que vous n’aimez pas pour écrire ici tout le mal que vous en pensez.

    Pas la peine de m’expliquer que je n’ai rien compris, qu’il est important de dénoncer, que l’information n’est pas innocente. Tout ça, je le sais déjà : j’ai pratiqué.
    Ce dont il est question, c’est le mépris qui transpire de vos textes, quel qu’en soit le contenu analytique. C’est cela précisément qui commence à devenir fatigant.

    Mais je pressens que cette remarque-là ne vous plaira pas plus que les autres

    Cordialement





  • aldebaran aldebaran 6 janvier 2009 10:43

    Oui en effet, c’est curieux chez les gens de vergèze Nés en 1945, à Quintin (Côtes-d’Armor) , ce besoin de faire des phrases.
    Et quelles phrases ! Avec plein de morceaux d’aporie et d’intericonicité dedans



  • aldebaran aldebaran 27 décembre 2008 15:02

    Bonjour
    L’article est fort intéressant, et le sujet est vaste ; je me limiterai à quelques remarques :

    • Il y a 3 ans environ, un ami responsable syndical (CFE-CGC) au niveau national me rapportait une ’confidence’ d’un haut fonctionnaire de la Défense : "Qu’on le veuille ou non, l’industrie européenne de défense sera obligée de se restructurer et décroître en volume. Même pas la peine d’inciter les industriels : ça se fera tout naturellement, parce qu’il n’y a pas d’autre issue. En 10 ans, ça devrait coûter 500000 emplois". Vous voyez qu’on est dans les mêmes ordres de grandeurs..
    • Il faut tordre le cou à une légende tenace : la technologie US n’est pas si en avance qu’ils veulent bien le laisser croire : les péripéties du contrat des avions-tankers de l’USAF montrent qu’il faut de sérieuses doses de conditions sur-mesure pour que Boeing puisse emporter le marché. A l’heure actuelle, Boeing tente de faire retarder la décision en espérant disposer d’ici là d’une offre concurrente à Airbus qui soit techniquement valable. Quant à la furtivité, l’Europe (l’ONERA en particulier) est loin d’être ignare en la matière ; évidemment, le coût reste très élevé et donc dissuasif. 
      Malgré tout, la furtivité est un peu passée de mode : Même pour les USA, ça coûte horriblement cher, et opérationnellement, la mise en oeuvre d’avions furtifs est une opération très complexe et donc très lourde. Les préparatifs, quant à eux, font appel à pas mal d’autres avions qui n’ont pour leur part rien de furtif...
    • Le système américain tant vanté pour le gigantisme de son budget est surtout caractérisé par des niveaux de gabegie et d’inefficacité dépassant toute mesure. Copier les Etats-Unis n’est sûrement pas la meilleure chose à faire pour la Défense européenne.
    • Enfin, la Défense européenne gagnerait à une meilleure cohérence, et à adopter une réelle politique de "préférence européenne" au lieu de succomber aux chants des sirènes américaines qui distribuent des cadeaux du genre des F-16 polonais, ou des belles promesses de coopération sur le programme F-35 (ou JSF).
      Comme les polonais, les pays participants au JSF commencent à s’apercevoir qu’ils sont en train de se faire rouler. Mais est-ce que ça leur servira de leçon ? pas sûr


  • aldebaran aldebaran 17 novembre 2008 21:56

    @l’auteur
    Pourriez-vous préciser un peu vos chiffres ? Parce que 50 pilotes en trop, ça me semble assez dérisoire comparé à l’effectif de l’Armée de l’Air (selon wikipedia, 65000 en 2006 ; évidemment une petite fraction seulement de pilotes).
    Dans votre article vous semblez dire que 50, ce serait l’effectif annuel d’une promotion.... Ce qui ne fait vraiment pas grand-chose comme marge, compte tenu qu’il y a toujours du déchet (changement d’affectation, de métier, démission... et pertes par accidents, au combat, etc).
    Je serais fort surpris qu’il y ait beaucoup d’économies à faire de ce côté-là, alors qu’il y en a bien plus à faire sur les coûts d’entretien des matériels (pas que les avions)

    Par ailleurs, je crois savoir que les pilotes ne font que des périodes d’instruction, car ils doivent avant tout rester des pilotes complètemment opérationnels pour enseigner aux jeunes élèves, donc retourner rapidement en escadrille opérationnelle. Car il n’y a pas à apprendre que le pilotage proprement dit, mais les tactiques et doctrines d’emploi évoluent sans cesse. Impossible donc de faire une carrière d’instructeur uniquement.

    Accessoirement, il n’y a évidemment pas que des pilotes de chasse, mais aussi des pilotes d’avions de transport, de surveillance, de ravitaillement, etc.

    Et enfin, je doute fortement qu’il y ait encore des pilotes de chasse opérationnels à 50 ans. Un avion de combat moderne, c’est très éprouvant physiquement ! Il faut être jeune pour supporter de telles conditions.

    Mais je serais intéressé de connaître l’effectif actuel des pilotes de l’Armée de l’Air (pilotes de chasse et autres)

    Al.



  • aldebaran aldebaran 13 novembre 2008 19:49

    Pfffff...
    Masturbation intellectuelle
     smiley

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