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  • Alienor Alienor 6 juillet 2007 14:00

    Merci Iris pour ce bol de fraîcheur et de bon sens. Votre style est très agréable à lire, il apporte une touche d’humour et de légèreté supplémentaire à Agoravox.

    Quand je dis légèreté, ce n’est qu’en apparence car le problème que vous soulevez avec malice est bien réel. C’est la déshumanisation des « consommateurs ». On cherche à coup de forceps à faire rentrer les comportements humains dans des cases toutes faites, des catégories marketing prédéfinies pour mieux les « cibler », comme à la chasse. L’humain devient une statisitique, ses émotions, ses états d’âme deviennent des paramêtres à exploiter.

    Nous sommes des idiots. Nous avons la chance d’être les seuls animeaux à posséder une conscience, un libre arbitre, des sentiments complexes, et que faisons-nous ? Nous nous mettons nous-même en conserves et nous transformons en produit à anlyser, en marchandise, en rats de laboratoire... Quel gâchi !



  • Alienor Alienor 5 juillet 2007 17:21

    je suis d’accord avec une partie de votre commentaire mais je ne vois vraiment pas ce que « Sarko a compris ». Sarko souhaite uniquement créer un système où l’on forme pour un objectif de rentabilité immédiate. Avec lui, c’est une fois de plus des stratégies à court terme. C’est pas en supprimant le latin et le grec et en favorisant les matières dites « efficaces » que l’on préservera la culture. Il ne faut pas penser uniquement en terme de rentabilité. Si l’on suis ce principe, on peut virer toutes les matières à réflexion comme la philosophie ou l’histoire. Il faut dire qu’il n’est pas trop dans son intérêt à lui d’avoir des électeurs qui réfléchissent. Par contre il ne faut pas laisser des étudiants s’engager dans ces voies sans leur donner de travail après, c’est injuste pour eux. Je crois qu’il leur faudrait créer davantages postes de chercheurs dans tous les domaines, et éventuellement selectionner sur concours si les places sont insuffisantes. Ces chercheurs pourraient avoir pour autre fonction de rendre cette culture accessible à tous, en rédigeant par exemple des ecrits de vulgaristation. Ce ne serait donc pas de l’argent public « gaspillé », pour reprendre le terme fétiche des sarkofans, mais une recherche culturelle qui profiterait à tous. En outre sur le long terme, ce genre d’investissement pour la culture peut se révèler rentable (mais le long terme, Sarko s’en fiche, seules importent pour lui les échéances électorales).



  • Alienor Alienor 5 juillet 2007 16:59

    Merci pour cet article qui soulève des questions que je me également suis posée. Je crois qu’il y a de vrai problèmes à tous les niveau en matière d’orientation :

    - déjà, il ya l’élève : on lui demande de choisir une voie pour sa sa vie entière... à 17 ans ! Que connait-on de la vie et du monde professionnel à 17 ans (à part peut-être des petits boulots au MC Do) ? Pour juger, choisir, il faut connaître. On demande à des jeunes, tout juste sortis de l’enfance de faire un choix qui les enchaînera leur vie entière. En outre, les gens changent avec les années, les goûts, les aspirations, les attentes évoluent. Pourquoi doit-on toute notre vie se retrouver prisonnier d’un choix que l’on a fait alors que l’on avait ni les outils, ni la maturité suffisante ?

    - les conseiller d’orientation : de quelles compétences disposent-ils réellement ? La plupart ont suivi des étude de psycho, n’ont pas trouvé de boulot (car mal orientés) et se sont résignés à passé un concours... Je n’ai rien contre les conseillers d’orientation mais enfin, il faudra qu’on m’explique en quoi ce genre de parcours permet de connaître, au moins superficiellement, les voies et les métiers que l’on va conseiller aux jeunes. Beaucoup n’ont même jamais bossé dans le privé, et n’ont jamais mis les pieds en entreprise. Quelle est leur légitimité ? Au lycée, quand on ose les déranger pour leur poser une question, la seule réponse qu’on obtient c’est « Allez consulter les brochures, tout est dans les brochures ! » (sous-entendu « fichez-moi la paix »). Parfois, certains sont plus aimables et vous convient à un rendez-vous : « Vous voulez faire de l’art ? Ha... Il y a une école d’art, renseignez-vous là-bas, moi je ne connais pas, mais vous savez, l’art, c’est très aléatoire, c’est pas vraiment un métier... Sinon, la psycho c’est bien, ça je connais, ça vous dit ? »

    - enfin, les recruteurs : ce serait bien que ces messieurs dames aient l’esprit un peu plus ouverts et se donnent les moyens de former des gens qui, à l’origine, n’ont pas forcément suivi LE cursus spécifiquement recherché. S’ils étaient moins tatillons sur les diplômes et les expériences, qui, s’ils ne correspondent pas pile-poil à leur cahier des charges sont d’offfice éliminés, il pourrait y avoir une plus grande fluidité, plus d’espoir pour ceux qui se trompés et qui pourraient peut-être apporter des idées nouvelles et non-formattées par les écoles spécialisées. C’est un vrai gâchi de voir des personnes capables, intelligentes, cultivées, ayant suivi de longs cursus universitaires mais sans débouchés, obligés de se retrouver à la caisse d’une grande chaîne de magasin. Tout ça parcequ’on le ne veut pas leur donner leur chance ailleurs, parcequ’ils ont des formations « trop généralistes ». Heureusement qu’ils peuvent encore passer des concours de la fonction publique, seule bouée de sauvetage restante, mais qui sera malheureusement bientôt amenée à disparaître par les bons soins de la politique anti-fonctionnaires actuelle.

    Pour revenir à l’ecole, il faudrait de vrais cours d’orientation, où l’on pourrait inviter des professionnels du privé comme du public à présenter leur metiers, les faire connaître (il y a des boulots très interessants complètement inconnus du grand public), en expliquer les difficultés, les avantages, les débouchés sur le marché de l’emploi. Au moins les élèves auraient une petite idée de ce qui les attends au lieu de nager dans le brouillard, de se baser sur des idéalisations ou des idées préconçues. Il pourraient intervenir, poser des questions, et ainsi choisir un peu plus en connaissance de cause. Et pas se jeter à l’aveuglette dans la fosse aux lions en priant d’avoir fait le bon choix, comme c’est la cas maintenant.



  • Alienor Alienor 3 juillet 2007 18:30

    @Blackeagle

    Ton idée de séparer strictement moitié/moitié le nombre d’établissements fumeurs et non fumeurs me paraît interessante. Cependant comment ne pas anticiper la levée de bouclier des restaurants ou des boites désignée pour être « non fumeur », car il faudra en forcer la majorité ? Il vont se sentir floués et trouver ça injuste par rapport aux autres ? Selon quelles modalités va-t-on désigner ceux qui seront « punis » ? Ne devra-t-on pas, pour éviter trop de mécontentement de la part de ces établissements, en venir à compenser par des avantages financiers ce qu’ils considèreront comme un préjudice par rapport à leurs confrères ? Et dans ce cas, qui va payer ? L’argent public ? Serait-il juste que l’ensemble des français paye pour le plaisir de quelques uns ? Enfin, pour moi ça semble compliqué à installer mais à la limite je serais prète à payer plus cher pour bouffer tranquille...

    On pourrait aussi créer des bars/fumoir pour recréer des lieux de convivialité pour les fumeurs, je n’aurais rien contre, à condition que tous les autres établissements soient non-fumeurs (et que le personnel de nettoyage soit equipée de combinaison style « anti-amiante » pour préserver leur santé). Mais là aussi, il y a un risque de dérive : les restaurateurs et gérants de bars normaux ne vont-ils pas tous réclamer la licence « bar/fumoirs » ? Et à ce moment on en reviendrait au point de départ...

    Le pire en plus c’est que l’expérience du « tout non-fumeurs » ayant été tentée dans d’autres pays, les établissements n’ont pas perdu de clients, bien au contraire. Les non-fumeurs qui n’osaient plus sortir de chez eux se sont remis à fréquenter les restaurants et les lieux de convivialités qui leurs étaient interdits auparavant. Comme quoi les apparences sont parfois trompeuses.

    Pour le travail, je n’arrive toujours pas à être d’accord avec vous parceque tout le monde n’a pas le luxe, malheureusement, de pouvoir choisir son travail, il faut bien manger et on peut être obliger d’accepter n’importe quoi pour survivre... En outre, la restauration est l’un des rares secteurs qui embauche. Et puis c’est pas juste une question de supporter ou pas la fumée sur l’instant, vous savez comme moi que le gros problème c’est la santé à long terme... Pour info, 79 000 personnes meurent par an en Europe des suites du tabagisme passif... Pensons un peu à eux... et à leur famille.

    Sur la drogue maintenant. Je crois que ce débat peut nous mener très loin et nous amener finalement à des considérations philosophiques. Je m’explique : J’ai l’impression que vous mélangez deux concepts distincts : le désir et la volonté. Un drogué a un désir de drogue (provoqué physiquement et psychologiquement), mais la plupart du temps, ce même drogué a la volonté d’arrêter. Quel homme peut-il vouloir être esclave ? Vous, qui me semblez être un défenseur de la liberté, devriez être sensible à cela. La drogue rend l’homme esclave... nécessairement. Vue que ces produits par leur composition moléculaires sont conçus exclusivement à cette fin. N’oublions pas le but de la drogue et de ceux qui les conçoivent : créer une addiction chez des femmes pour pouvoir les prostituer, et créer une addiction chez les consommateur pour, dans un premier temps, les plumer, plumer leurs familles, et dans un deuxième temps le rendre lui même « petit dealer », s’il n’a pas été trop atteint psychiquement par la drogue... Ceux qui ont la chance de pouvoir resister à long terme à l’addiction sont des exceptions.

    Elle est où la liberté là-dedans ? Un homme esclave de ses désirs est-il libre ?

    Concernant la lucidité et le choix d’après le petit film que vous pronez, avant d’avoir droit à la drogue. Examinons la question. D’après vous qui, après avoir été informé de tous les dangers de la drogue voudra s’y prèter quand-même ?

    1-les dépressifs et les suicidaires (comme je l’ai dit plus haut)

    2-les inconscients

    3-ceux qui n’écoutent pas la cassette

    D’après vous, ces trois catégories sont-elles aptes à passer votre test ? Sont-ils suffisement lucides ? Un homme lucide peut-il, en toute connaissance de cause, vouloir s’asservir lui-même ? En fait, si votre test est vraiment sérieux, personne ne le passerait. Sauf peut-être les malades en soins palliatifs ou les cancereux pour lesquels (parait-il) le canabis pourrait soulager la douleur. ça fait pas grand monde...

    Sur le nombre de drogués, combien veulent arrêter, mais ne le desirent pas car la sensation de manque est trop forte ? Même les artistes qui peuvent avoir des hallucinations inspiratoires finissent par être pris au piège. Voir les lettres de Van-gogh à son frère, sa détresse par rapport à sa dépendance à l’absinthe, alcool extrement fort (aujourd’hui interdit, heureusement) et qui le conduisait à la folie. Sans compter toutes les histoires « trash » qui circulent à mot couvert sur ce genre de derives dans le showbizz (viols collectifs sous l’emprise de la drogue et autres...).

    « Je dit juste qu’il est injuste que la justice prevoit des sanctions pour les consommateurs de drogue quelle qu’elle soit. » Je trouve ça dommage aussi de punir les drogués qui pour moi sont avant-tout des victimes... Il faut surtout les aider à se desintoxiquer. Par contre il faut punir de façon exemplaire les gros bonnets, les cyniques qui s’amusent avec la vie des autres et se repaissent de leurs malheurs comme des vantours.



  • Alienor Alienor 3 juillet 2007 14:18

    @ Blackeagle

    « Celà est vrai, mais ça n’a que peu de rapport avec la bonne ou mauvaise foi des restaurateur. Ce qui est vrai, c’est que lorsqu’une loi est voté, pour l’appliqué il faut un décret d’application et une volonté politique assummée. »

    Ce qu’il faudrait ce sont des inspecteurs ! Le problème avec cette loi Evin c’est qu’elle est compliquée et les restaurateurs feignent de ne pas la comprendre. Par exemple, selon la loi Evin, si le restaurant est trop petit pour créer un zone fumeur et une zone non-fumeur, le restaurant devra être par défaut non-fumeur. Hé bien non ! Le restaurateur, s’arrangera pour créer UNE table qui constituera la « zone non fumeur », la votre ! (c’est du vécu). Un vrai foutage de gueule... Au moins maintenant c’est clair, personne ne pourra dire qu’il ne connait pas ou ne comprend pas la loi. C’est non-fumeur, point barre, il n’y a plus d’exception permettant de gruger. En outre que faites-vous des bars, des salles de concerts ou des boites de nuit ou la loi n’agit pas ? Pourquoi serais-je privée d’y aller alors que moi, par ma présence, je ne dérange personne ? C’est totalement injuste.

    « La loi evin était impécable, » Hé bien non ,justement. Les dernières recherches ont montré que les zone dites « non-fumeurs » contenaient encore plus de produits toxiques que les zones « fumeurs ». Parceque les substances les plus nocives sont contenue dans la fumée et que cette fumée se propage loin jusqu’à se déposer...dans la zone « non-fumeur ». En outre ces dépôts toxiques se déposent aussi sur votre nouriture car la cuisine est souvent très exposée à cette fumée (parfois le cuisinier fume aussi près de ses plats d’ailleurs), et ça aussi c’est dangereux. Cette loi n’est donc pas parfaite, mais à l’époque c’était quand même une belle avancée.

    « Pourquoi également empécher les fumeur de fumer au travail lorsqu’ils ont un bureau personnel » Parcequ’un bureau est rarement clos, déjà, et que les collègues doivent souvent y passer prendre des dossiers et communiquer. Parceque, dès qu’on ouvre la porte la fumée s’échappe et s’incruste dans les bureaux des autres (et aussi sur leurs vêtements, leurs cheveux etc. mais on s’en fiche, ce sont des abrutis de non-fumeurs, des chochottes, n’est-ce pas ?). Parceque même les fumeurs ne supportent pas de se retrouver dans une pièce pleine de fumée... Ils ouvrent donc la porte en grand ce qui permet à leurs collègues de profiter de leurs effluves nauséabondes. Parceque si le non-fumeur se plaint de l’odeur on lui rétorque que l’on va installer une « bougie parfumée » pour la cacher (alors que c’est presque aussi toxique que la clope ! alors les deux additionnés, bonjour le cocktail !) (c’est aussi du vécu !). Parceque je trouve que vous présumez bien de la gentillesse et de la bonne foi des fumeurs : c’est ignorer qu’une bonne partie d’entre eux méprisent complètement les non-fumeurs et les envoient balader à la moindre remarque timide. Je sais bien que si les choses ne sont pas claires, ils vont encore s’arranger pour les contourner. Alors s’il vous plait, arrêtez d’essayer de me faire croire que tous les fumeurs sont des gens super respecteux des non-fumeurs, on se croirait dans le monde merveilleux de oui-oui... J’ai bossé dans une imprimerie et le commercial n’hésitait pas à aller et venir avec sa clope, au mépris des remarques des autres, parmis des produits hautement inflammables... Je ne parle même pas des feux de forêt causés par des mégots jetés négligement d’une portière de voiture... ou par des campeur qui ne trouvaient pas de cendrier parmis les arbres...

    Vous allez encore me dire que tout ça c’est des exceptions ! Dans ce cas une grande majorité des fumeurs que je connais sont des exceptions... ça ne m’empêche pas d’avoir des amis fumeurs mais force est de constater que la plupart s’en fiche complètement de déranger les autres, surtout s’ils sont en position de force. Maintenant, le courrant a changé pour les fumeurs et ils tiennent de beaux discours altruistes, mais souvenez-vous il y a quelques années, lorsque les non-fumeurs étaient l’objet de railleries s’il exprimaient la moindre gène. A cette époque, les auriez-vous défendu et respecté, comme le feraient les fumeurs de votre monde idyllique, ou les auriez-vous raillé avec les autres, en les traitant de chochottes ou en les accusant de faire la comédie ?

    C’est uniquement parceque les non-fumeurs se sont plaints, parceque cela devenait insupportable, qu’on a pu avoir quelques avancées, quelques lois pour nous protéger. Et ça, pour vous c’est de l’extrèmisme ? Pour moi c’est uniquement de la légitime défense contre une agression perpétuelle.

    « ici, on vois bien dans votre propos que l’état a pour mission de legiférer sur les différentes substance en fonction du nombre de mort qu’elles causent »

    Absolument, c’est le rôle de l’état d’interdire à la vente des substance jugée trop nocives pour l’organisme et de protéger les citoyens. En plus beaucoup de fumeurs disent que l’état est hypocrite et s’engraisse en taxe alors que le produit est dangereux. Hé bien soyons logique, si c’est toxique, il faut l’interdire. En outre, encore une fois, ça ne nuit pas qu’au fumeur, votre propos est biaisé. D’après ce que je peux lire de vous, vous m’avez l’air d’être pour l’anarchisme et l’absence totale de régulation. Mais l’anarchie c’est quoi sinon la loi du plus fort ?

    Concernant l’alcool, je connais moins bien ce problème que celui de la cigarette, cependant là aussi je suis pour une surveillance stricte de cette consommation, l’interdiction totale de publicité et de la vente aux mineurs, et l’interdiction pour les barmans de servir plus d’une certaine quantité d’alcool à la même personne.

    « En gros t’as qu’à pas bosser dans un bar ou autre si tu supporte pas la fumée. » Et ça va être ça pour tous les métiers ? « Si t’es pas content, tire-toi ! » Belle mentalité... Serveur, c’est pas un emploi très qualifé, et souvent les gens se trouve obligé d’accepter n’importe quel travail pour manger. Encore une fois ce sont les plus faibles qui trinquent.

    Pour le tabac, que les choses soient claires, je n’ai rien contre le fait que les gens fument chez eux (à condition qu’ils n’enfument pas leurs gosses). Je suis triste pour pour eux, comme je serais triste de voir quelqu’un se suicider en se jetant sous le metro. Personnellement, si je voyais une personne tenter de se suiscider j’essayerais de l’aider en la rattrapant si elle se jette d’un pont, en appellant les secours, ou en nageant pour la recuperer. Pas toi ? Je ne vais pas dire :« elle a choisi de se donner la mort, c’est sa liberté ! »et m’en aller sans rien faire.

    C’est le même problème pour les drogues dures dont vous parlez. Vous préconisez de les libéraliser. Mais qui viendra dans vos salons ? Des gens parfaitement lucides ou des gens dépressifs ? Si un depressif vient te demander un pistolet pour se tuer, tu lui donneras ? Qui n’a jamais eu envie de mourir ? Après un deuil ou un chagrin d’amour ? Faut-il donc aider ces gens (dont j’ai été moi aussi à certaines periode de ma vie, comme tout le monde) à franchir le pas ? Pendant des phases difficiles, j’ai déjà eu envie de mourir et maintenant, pourtant, je suis bien contente d’être en vie. Si je t’avais connu à cette époque, m’aurais tu donné de la drogue pour « m’aider » ? C’est pas forcément en faisant ce que les gens nous demande de faire qu’on les aide au mieux, tout simplement parcequ’à certain moment de notre vie, la lucidité peut-être voilé temporairement. Doit-on payer cet égarement de notre vie ?

    « Tout d’abord, c’est parceque ces substances sont peu accessibles, interdite et donc chéres que les comportements criminels suivent. (on voit pas de comportement de cette ordre dans les classes supperieures qui consomment pourtant aussi enormement de drogue c’est la pauvreté et dans une certaine mesure l’oisiveté qui induit également ce comportement). » « Ensuite, je vous assure qu’aucune substance, à ma connaissance n’entraine de dépendance à la premiére prise. »

    C’est faux, certaines drogues comme le crack bousillent le cerveau, de façon irrévocable, dès la première bouffée. ça rends fou, littéralement. Est-ce que c’est sain pour la société d’avoir une plétore de gens fous à lier se balader librement dans la rue en agressant n’importe qui sous pretexte qu’il ont eu une hallucination ? Est-ce que tu as déjà vu quelqu’un sous l’emprise du crack ? Moi j’en ai vu. Plein. Et une de près en particulier alors qu’elle agressait une copine à la sortie du lycée avec une arme pour lui piquer son collier en or...

    A oui mais j’ai oublié, d’après ta logique, seuls les pauvres commètent des crimes. Un monde comme tu le souhaites, peuplé de riches drogués serait exempt de toute criminalité... smiley

    « La seconde prise provient toujours de la recherche de l’effet procuré par la substance et jamais d’une sensation de manque. »

    C’est aussi de la dépendance, et c’est sûrement la plus forte : la dépendance psychologique.

    « En revanche, je ne juge pas ceux qui en consomme, ce qu’ils font n’est ni bien, ni mal. C’est leur mode de vie. S’il veulent arreter, il faut les aider. »

    Le bien, le mal, c’est pas la question. Les gens qui se droguent sont de toute façon malheureux car perpétuellement en état de manque ! C’est pas un mode de vie. C’est une dépendance terrible qui fracasse votre vie, celle de vos proches, et la reduit en cendre. Si tu libéralises les drogues dures, le prix baissera forcément, et de plus en plus de monde y aura accès... ça devriendra... comme la cigarette. Voudrait-tu que tes enfants se droguent ? Voudrait tu que sous prétexte qu’il se soient sentit mal une fois dans leur vie, ils puissent avoir accès à une substance qui les détruira totalement, eux et leur entourage, et finira par les tuer ? Tu crois vraiment que c’est si facile d’arrêter ?

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