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Alina Reyes

Alina Reyes

Auteure. Une trentaine de livres en librairie, romans et autres. Nombreux textes en ligne, dont des livres téléchargeables gratuitement et ma thèse de doctorat en Littérature comparée (voir mon site)

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2012
  • Modérateur depuis le 08/01/2014
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Derniers commentaires



  • Alina Reyes Alina Reyes 24 mars 2019 09:22

    @titi
    Quand on dit « on nous rabat les oreilles », au lieu de « on nous rebat les oreilles », j’imagine la personne qui le dit avec de grandes oreilles rabattables, c’est amusant.

    Sinon, outre qu’un peuple a une histoire et que l’oublier serait être près de la mort, il faut signaler aussi que Macron lui-même a choisi, comme ils le font tous, ses références historiques : Thiers aux mains pleines de sang, l’écraseur de communards, et un programme explicitement tourné vers la destruction du bel héritage humaniste du CNR. Voilà ce qu’il veut assassiner et il le prouve.

    Il est donc doublement nécessaire, pour celles et ceux qui veulent préserver la vitalité de notre pays, de rétablir l’honneur du peuple et de ses beaux combats en redonnant chair à ses meilleurs combats historiques.



  • Alina Reyes Alina Reyes 24 mars 2019 08:38

    @Julien S
    Voilà qui me rappelle Macron formé par sa grand-mère à la littérature. Les références surannées qu’il en garde. L’impuissance où il s’est trouvé de devenir écrivain, comme il le désirait. Et la façon dont il nous le fait payer, maintenant.



  • Alina Reyes Alina Reyes 24 mars 2019 08:33

    @titi
    Un peuple a une histoire. Il ne l’oublie pas, sauf à entrer en phase de démence sénile comme une personne sur le point de mourir.



  • Alina Reyes Alina Reyes 24 mars 2019 08:30

    @julius 1ER

    Au lendemain de l’élection de Macron, je l’ai comparé en effet à « Napoléon le petit » en reprenant des passages du texte de Victor Hugo, qui semblent décrire Macron : Macron le minus

    « M. Louis Bonaparte se laisse volontiers entrevoir socialiste. Il sent qu’il y a là pour lui une sorte de champ vague, exploitable à l’ambition.

    Alors il ne parle pas, il ment. Cet homme ment comme les autres hommes respirent.

    (…) Dans ses entreprises il a besoin d’aides et de collaborateurs ; il lui faut ce qu’il appelle lui-même « des hommes ». Diogène les cherchait tenant une lanterne, lui il les cherche un billet de banque à la main. Il les trouve. (…)

    M. Louis Bonaparte a réussi. Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort, et tous ces hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que de la honte.

    (…)

    Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon.

    (…) Il a fallu la lier, cette forcenée, cette France, et c’est M. Bonaparte Louis qui lui a mis les poucettes. Maintenant elle est au cachot, à la diète, au pain et à l’eau, punie, humiliée, garrottée, sous bonne garde ; soyez tranquilles, le sieur Bonaparte, gendarme à la résidence de l’Élysée, en répond à l’Europe »


    http://journal.alinareyes.net/2019/01/02/macron-le-minus/

    Des causes comparables produisent des effets comparables, même si bien évidemment rien de se répète jamais à l’identique.



  • Alina Reyes Alina Reyes 24 mars 2019 00:00

    @Sharpshooter - Snoopy86
    Tous les intellectuels bourgeois (pléonasme) de l’époque détestaient les Communards, comme aujourd’hui la plupart des intellectuels médiatiques détestent les Gilets jaunes. Et ils furent plus tard aussi souvent antidreyfusards, comme ceux de notre époque sont islamophobes.

    Mais Rimbaud, lui, aimait bien les Communards. Et il se foutait bien des bourgeois, des « assis », comme il disait. Et finalement il reste immensément plus vivant aujourd’hui dans le monde qu’un Daudet, père ou fils.

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