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Analis

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  • Analis 6 février 2011 12:01

    OK, on est d’accord là-dessus, ces histoires pakistanaises et indiennes ne sont que des écrans de fumée.

    Après, c’est ce que je n’osais comprendre, mais il semble que vous accusiez directement Balladur et ses proches d’être els responsables. Il reste à savoir s’ils prendraient un tel risque, quel était leur intérêt de s’en prendre à la DCN et s’ils avaient les moyens de conduire une telle attaque au Pakistan. Et toujours pourquoi avoir attendu si longtemps. En plus après la réelection de Chirac. Quel intérêt ? 



  • Analis 6 février 2011 11:35

    Ces informations ne confortent pas plus la thèse du « laisser-faire » qu’elles n’infirment celle de l’opération opportuniste, pour laquelle je penche personnellement. Le boulot de reopen911 n’est pas de se prononcer pour telle ou telle thèse, mais de relayer toute l’information concernant le 11/9 auprès du public francophone.

    A titre personnel, je penche pour une « black operation », que certains ont appelée « highjacking the highjackers », qui implique l’existence d’un projet bien réel d’attentat islamiste permettant d’asseoir à postériori la théorie officielle. Quels que soit les détails techniques de l’opération au WTC, avions civils ou militaires configurés en drônes, les informations vitales délivrées par Sibel Edmonds n’invalident en aucune façon cette hypothèse.

    Entièrement d’accord avec cette mise au point.

    Ce document et l’intervention de Sibel Edmonds peuvent être utilisés pour illustrer la thèse de l’incompétence. Par ceux qui veulent vraiment y croire, parce que ça les rassure... Cela suppose un tel degré de négligence et de légèreté que cette théorie est littéralement incroyable. Elle donne des services de sécurité US une telle image de clowns grotesques et incapables qu’elle en devient ridicule.

    Ils peuvent servir à défendre le laisser-faire délibéré. À l’époque, les révélations de Edmonds m’avaient confirmé dans mes soupçons, présents dans les jours qui avaient suivi les attentats. Mais ces documents ne prouvent pas qu’il y avait obligatoirement un groupe islamiste décidé à perpétrer les attentats.

    Il pouvait tout aussi bien s’agir de simples patsies, d’agents doubles ou de pions manipulés destinés à faire tapisserie, afin d’accréditer l’idée que les attentats étaient le fit d’un groupe islamiste. Un grand nombre d’indices plantés dans ce sens, le rédacteur du rapport ignorait la vraie nature de ces agents, et pensait avoir vraiment affaire à des islamistes d’Al-Qaïda. Dans les deux cas, il était essentiel qu’on ne touche pas à eux, et donc qu’on bloque les enquêtes.

    Après avoir supporté le LIHOP (ou plutôt le HIHOP, help it happen on purpose), je suis plus maintenant pour l’inside job à 100%. Qu’il y ait LIHOP ou MIHOP ne change de toute façon rien au fait qu’il y ait inside job et false flag. Et il est certainement bien plus malin de commencer à convaincre les gens en leur présentant d’abord les indices d’un laisser-faire délibéré. Accuser ceux qui supportent cette théorie de faire partie du complot est non seulement sectaire, c’est contre-productif (entre parenthèses, certains chez Reopen 911 tombent parfois dans ce travers).

    On peut voir la même chose avec AZF. Il y a quantité d’éléments qui pointent la culpabilité d’islamistes. Mais en même temps, d’autres éléments ne permettent pas de soutenir cette hypothèse. Mais tellement d’indices avaient été plantés dans ce sens que les policiers whisleblowers sont convaincus qu’il s’agissait bien d’une attaque islamiste. Ils ne perçoivent simplement pas qu’ils ont sous les yeux une opération sous faux drapeau.



  • Analis 29 janvier 2011 11:11

    Pour préciser ce que j’avançais au sujet de la piste financière et du cul-de-sac qu’elle semble représenter :

    -Du côté pakistanais, on sait que les militaires concernés avaient bien reçu toutes leurs commissions. Plus que ça : comme le note Hervé Martin dans Le canard enchaîné (n°4700 du 24 novembre), les français leur avaient accordé des conditions particulièrement avantageuses :

    ......

    Les Français ont même poussé l’amabilité jusqu’à accorder aux Pakistanais, fin 1999, un rééchelonnement de plusieurs années du paiement des sous-marins, qui devait initialement s’achever en 2005. Puis, au sein du Club de Paris, ils ont obtenu, en décembre 2001 - soit seulement six mois avant l’attentat -, le réaménagement de la dette pakistanaise de 38 milliards dans des conditions jugées « exceptionelles » par le quotidien économique « Les Echos » (11/09/2002). Les Pakistanais n’avaient alors pas vraiment de raisons d’en vouloir aux Français. Au contraire.

    Cette hypothétique vengeance se heurte aussi à une incohérence chronologique. L’attentat est en effet intervenu six ans après la fermeture du robinet ordonnée par Chirac, en mai 1996. « Un tel délai est incompréhensible, explique au »Canard« l’un des responsables de la DCN à Karachi. Jusqu’aux attentats du 11 septembre 2001, nous étions une bonne centaine de Français sur place, sans aucune protection, et nous représentions une cible facile pour d’éventuelles représailles. Pourquoi n’avoir pas frappé à ce moment-là ? En 2002, nous n’étions plus qu’une trentaine, et un dispositif de protection avait été mise en place depuis 2001, ce qui rendait une attaque plus difficile. »

    Mais hélas, pas impossible...
    ......

    Cela rend aussi bien peu vraisemblable la piste des sous-marins indiens.

    -Il reste certes la piste des intermédiaires séoudiens et libanais. Cependant, un fait est là aussi bien établi : l’essentiel des commissions qui leur étaient destinées, celles sur lesquelles pèsent des soupçons de rétro-commissions, avaient été versées. Soit environ 85% des 550 millions de francs promis. Un intermédiaire se serait-il vengé pour quelques dizaines de millions de francs sur 550 ? C’est toujours du dmmaine du possible, mais cela paraît un peu léger. Surtout que cela suppose qu’il aurait réussi à convaincre un réseau djihadiste de mener cette besogne pour lui, éventuellement en faisant jouer son influence auprès d’agents pakistanais ou séoudiens manipulant ce réseau. Ils ont sans doute bien d’autres choses à faire. Il apparait aussi que les séoudiens n’étaient pas mécontents de voir taris les financements promis à des intermédiaires qu’ils jugeaient trop gourmands. Takkieddine et ses amis n’avaient guère de marges de manoeuvre.

    Pour mémoire, je cite une autre explication avancée par Serge Raffy dans Le nouvel observateur (n°2403 du 25 novembre, pp.60-62) :
    ......

    Que vient en effet de mettre au jour le magistrat ? Que Jean-Marie Boivin, en septembre 2001, a été chargé par les autorités françaises de négocier un arrangement avec l’intermédiaire Andrew Wang, à Genève, et qu’il lui aurait remis la somme de 83 millions de francs contre son silence et la reconstitution des contrats originaux de toutes les commissions liée aux frégates de Taïwan. Prudent, Boivin a conservé les documents dans son coffre de l’UBS à Zurich. Dans le milieu des intermédiaires, cette entorse au blocage des commissions par Jacques Chirac provoque l’indignation et la colère. La DCN et certains contacts au ministère de la Défense sont alors menacés de représailles. « Cette piste d’une vengeance du réseau floué, en l’occurence celui du Libanais El-Assir et du Saoudien Cheikh Ali Ben Musalam, est de plus en plus plausible, souligne un policier chargé de l’enquête. Les deux hommes étaient très liés aux services secrets pakistanais et aux réseaux terroristes islamistes. Ali Ben Musalam, décédé curieusement en 2004 dans des conditions mystérieuses, était connu pour financer les mouvements les plus radicaux au Pakistan. A-t’il été victime d’une opération »homo« (une exécution) par les services français à cette époque ? »

    ......


    Plutôt alambiquée et peu convaincante. Le but, je pense, était d’expliquer pourquoi les intermédiaires mécontents avaient atttendu mai 2002 pour se venger. Non seulement six ans après les faits, mais justement après qu’une protection ait été mise en place ; alors qu’ils n’avaient pas bougé durant tout le temps où les employés de DCN ne bénéficiaient pas de protection.



  • Analis 25 janvier 2011 11:01

    À vrai dire, je me méfie comme de la peste de ce que disent les services secrets. Tant que ce n’est pas confirmé par des éléments extérieurs, je n’y accorde aucune foi. Dans ce cas-là, il n’y a en effet aucune corroboration, bien au contraire. La piste est juste entretenue par ces révélations bizarres, qui sont contredites par les faits bien établis. Je pense qu’on cherche à nous égarer.

    Il est d’ailleurs ausi étrange que la justice si prompte à enterrer les affaires de ce type se montre ici en verve. La justice anti-terroriste est réputée pour sa soumission. Je pense là encore que cela devrait inciter à la plus grande méfiance.



  • Analis 23 janvier 2011 11:39

    Toutes ces dissertations sur les commissions pakistanaises et les rétro-commissions c’est très bien, seulement il est désormais à peu près établi que les pakistanais avaient été payés. La décision de Chirac ne concernait que les rétro-commissions versées aux intermédiaires libano-séoudiens. Et encore venait-elle un peu tard, l’essentiel du montant (environ 85 %) avait déja été payé.

    La solution doit donc être cherchée ailleurs que dans la piste d’une vengeance pakistanaise. La théorie d’une opération destinée à ancrer la France dans la guerre contre le terrorisme me paraît la meilleure. L’ISI a été le bon serviteur des faucons états-uniens et des réseaux mondiaux félons dans leur stratégie de tension, qui se poursuit en Afghanistan. La France pouvait donc être une cible priviligiée, après AZF en septembre précédent qui s’était soldé par un plantage.

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