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andromerde95

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  • andromerde95 15 avril 2015 22:17

    les gauchistes vous voyez enfin ce que ça fait d’être assimilé en permanence au fascisme et au nazisme, d’être mis dans le même sac, c’est pas plaisant mais nous on subit ça en permanence.


    ah un truc le nsdap s’appellait « parti national-socialiste des travailleurs allemands ». le nsdap avec hitler se sont inspiré de mussolini issu du socialisme et du fascime italien à la base de gauche


  • andromerde95 15 avril 2015 22:08

    le fascisme fr vient de la gauche ainsi que celui belge et anglais, comme le fascisme italien : 

    «  »Fascisme belge

    (...)

    Voilà pourquoi ce courant de pensée peut concevoir la révolution nécessaire non plus comme une révolution sociale et économique mais comme une révolution psychologique, une révolution morale et spirituelle. Dans Corporatisme et socialisme (1934), de Man propose la mise sur pied d’un véritableÉtat corporatif. Ce n’est alors pas un hasard si en juin 1940, de Man, successeur d’Émile Vandervelde, mort en 1938, à la tête du socialisme belge, accueille avec bienveillance la victoire nazie comme une « délivrance » et comme la naissance d’un monde nouveau.« 

     »Fascisme français et britannique

    Telle est aussi la voie empruntée par Marcel Déat, l’un des grands espoirs du socialisme français des années 1930. Dans son ouvrage majeur, Perspectives socialistes, tout comme dans les centaines d’articles que le député de Paris livre à La Vie socialiste, la revue de la droite de la SFIO, Déat théorise le corporatisme d’un État autoritaire d’où sont bannies les faiblesses de la démocratie libérale, notamment le parlementarisme. Déat et ses camarades lancent rapidement une campagne antimarxiste, dès 1930 : en 1933, ils font scission sur des slogans et un programme — « Ordre, autorité, nation » qui associent l’autoritarisme politique au nationalisme et l’anti-individualisme à l’anti-marxisme.

    Il y a encore une autre filière commune aux socialistes révisionnistes et à ces éléments de la gauche non marxiste ou antimarxiste, tels le travaillisme britannique ou le Parti radical français, qui cherchent eux aussi une réponse à la crise du capitalisme. Le brillant ministre britannique Oswald Mosley et le jeune radical français Bertrand de Jouvenel constatent ainsi l’échec du libéralisme politique des années 1930. Tous, participent de la volonté fasciste de briser le libéralisme bourgeois, le socialisme prolétarien et marxiste, les antagonismes de classes.

    Mosley s’emploie ainsi à entraîner le Parti travailliste vers le national-socialisme. Membre du gouvernement McDonald de 1929, il constituera la British Union of Fascists. En mars 1931, il jette les bases d’une nouvelle formation politique, le New Party, qui évolue progressivement vers le fascisme.

    La démarche de Jouvenel est plus mesurée : après le 6 février 1934, il rompt avec le Parti radical et lance un hebdomadaire, La Lutte des jeunes, et clame, avec Drieu La Rochelle, ou Jacques Doriot, leader du Parti populaire français (PPF), sa volonté d’ériger un système politique autoritaire, d’où sont éliminés les partis politiques et les groupes de pression. Jouvenel quitte le PPF à l’époque des accords de Munich : il s’en va en compagnie de tous les autres intellectuels fascistes, Drieu ou Paul Marion, communiste et ministre à Vichy. En 1941, dans un ouvrage intitulé Après la défaite, Jouvenel accueille le triomphe nazi comme une victoire de l’esprit.

    Intéressant également est le cas de Pierre Biétry, ancien secrétaire général des Jeunesses communistes (JC) et qui porte l’uniforme nazi sur le front de l’Est. Député communiste depuis 1924, maire de Saint Denis, Doriot est candidat au poste de secrétaire général du PCF. Staline lui préfère Maurice Thorez. Des 8 membres du premier bureau politique du PPF formé en novembre 1936, 7 viennent de l’extrême gauche, 6 sont des anciens communistes.« . »




  • andromerde95 15 avril 2015 21:56

    jena moulin était aussi un gaulliste de droite. origines du fascisme italien, ce lien nous montre que le fascisme italien à toutes ses racines à gauche et dans le socialisme : http://www.wikiberal.org/wiki/Fascisme « La synthèse se fait sur les mêmes bases qu’en France : d’une part, le refus de la démocratie et du libéralisme, des valeurs dites »bourgeoises« , d’autre part, le culte de l’héroïsme, du vitalisme. Robert Michels, figure de proue de l’aile gauche de la social-démocratie d’outre-Rhin, Allemand italianisé, sera un des tout premiers théoriciens du fascisme jusqu’à sa mort en [1935]. Il faut une élite capable de conduire les masses au combat. Michels apporte, avec dans une moindre mesure Pareto et Mosca, au fascisme la caution des jeunes sciences sociales.

    Pendant les années de la première guerre mondiale, le syndicalisme révolutionnaire se développe en syndicalisme national. Ce syndicalisme nouveau n’est plus, comme le dit Panunzio, un syndicalisme révolutionnaire, négatif, partiel, ouvrier, mais un syndicalisme réunissant toutes les classes sociales. Tous les syndicalistes révolutionnaires ne seront pas fascites. Ernesto Cesare Longobardi adhérera au Parti communiste, Alceste De Ambris, rompra finalement avec Mussolini, et Labriola et Leone, après quelques années de collaboration, auront des positions très critiques envers le régime mussolinien. Mais tous les autres syndicalistes révolutionnaires importants, Michels, Panunzio, Olivetti, Lanzillo, Orano, Paolo Mantica, Michele Bianchi, Edmondo Rossoni, Cesare Rossi, Umberto Pasella, Tullio Masotti, Ottavio Dinale, seront fascistes militants et leur fidélité ne faillira pas.

    Sans être syndicaliste révolutionnaire dans le sens strict du terme, Mussolini appartient à ce courant idéologique. Certes de 1910 à 1914, alors qu’il monte rapidement en grade — de leader socialiste provincial, il devient le chef de la gauche révolutionnaire du Parti socialiste et directeur d’Avanti —, Mussolini entre en conflit avec les socialistes révolutionnaires qui, eux, viennent de quitter le Parti. Mais Mussolini ne les attaque que sur des questions de tactique politique, non d’idéologie. Dès le début de son activité politique, Mussolini accepte les principes de base du syndicalisme révolutionnaire, et il suit son évolution en syndicalisme national, puis en fascisme. »



  • andromerde95 15 avril 2015 21:52

    @Cheech
    je vais juste encore le ridiculiser une dernière fois, les gauchistes utilisent en permanence l’histoire comme arme en la réécrivant) pour attaquer les droitistes ( ce qui fait que le fn a 82 % de français vs lui en 2002).maintenant ils ragent car je retourne l’histoire (qu’ils manipulent) vs eux et parce que je rétablis la vérité historique noyé sous un flot de mensonges pour calomnier, diaboliser et insulter les droitistes et faire croire que la gauche c’est le bien. 

    « Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. Celui qui contrôle le passé, contrôle le futur. »

    George Orwell

    les gauchistes ont appris cette leçon, les droitistes devraient l’apprendre aussi pour se défendre.





  • andromerde95 15 avril 2015 21:23

    résistance chrétienne et catho : 

    « 
    Chrétien

    Chronologiquement, c’est toutefois la minorité protestante qui développe une attitude de résistance spirituelle inspirée par l’attitude de l’Église confessante allemande et par deux lettres du théologien Karl Barth qui circulent sous forme dacylographiée. Dès le 23 juin 1940, le pasteur André Trocmé prononce devant ses paroissiens du Chambon-sur-Lignon son sermon dits des « armes de l’Esprit » qui contient le premier appel à la résistance prononcé sur le sol français27. La population du Chambon-sur-Lignon aura pendant toute la guerre un comportement de résistance non violente qui lui vaudra la médaille des justes de Yad Vashem en raison du nombre important de juifs qui seront cachés et protégés par le village et ses environs. Le protestantisme fournira donc son contingent de héros à la Résistance classique (Jean CavaillèsBerty AlbrechtLucie Aubrac, ...) mais aussi son expression non-violente et spirituelle (André TrocméRoland de PuryMadeleine Barot,...) Premières manifestations publiques de solidarité des chrétiens français envers les Juifs, les lettres du président de la Fédération protestante de France Marc Boegner des 26 mars 1941 et 20 juin 1942 ont un très fort retentissement dans le pays.

    Côté catholique, des résistants comme Honoré d’Estienne d’Orves et certaines mouvances de la Résistance sont motivés par leur fort ancrage religieux, comme Liberté, fondée par François de Menthon qui sera l’une des composantes du mouvement Combat, lesCahiers du Témoignage chrétien fondés par le père Pierre Chaillet ou les Jeunes chrétiens combattants, fondés par Gilbert Dru (1920-1944) et Maurice-René Simonnet. Ces militants considèrent que leur foi chrétienne leur impose d’agir aux côtés de la Résistance28. Cette conscience amène à condamner les abus et vengeances personnelles perpétrés sous couvert de résistance : dans une déclaration du 17 février 1944 les évêques de France condamnent officiellement « les appels à la violence et les actes de terrorisme qui provoquent l’assassinat des personnes et le pillage des demeures »29.

    De nombreux prêtres et religieux s’engagèrent dans des actions de résistance (et particulièrement dans l’accueil et le sauvetage des évadés, des juifs, des aviateurs alliés ou des réfractaires). Beaucoup le payèrent de la déportation, voire de leur vie (comme le père jésuite Yves de Montcheuil, l’abbé Derry, les pères franciscains Corentin Cloarec ou Robert Desmoutier, ou encore le père capucin Augustin Meyer et les cinq Oblats de La Brosse-Montceaux)30. »

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