• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Anka

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 54 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Anka 20 juin 2008 20:18

    à Frederic Lyon :

    Un "coup monté" ? La théorie du complot, X-files, etc. Je ne vous suis absolument pas.

    Les points 1, 2 et 3 que vous développez renvoient en réalité tous au fait que pour vous visiblement la virginité ne doit pas être tenue pour une "qualité essentielle" d’une personne. Mais ce n’est pas parce qu’elle ne l’est pas pour certains que l’on doit en décider pour les autres. Je conçois que le sujet soit délicat puisqu’alors l’on juge de la recevabilité d’un acte à l’aune de la représentation qu’un couple s’en fait de façon intime. Mais le libellé même de ce qui peut donner lieu ou non à une annulation le permet, et en ce sens je ne vois pas en quoi nous pourrions être choqué de ce qu’un couple use de cette possibilité en cas de mésentente sur ce qu’il considère comme "essentiel" à son union.

    "Notons que l’exigence en question est probablement valide en droit coranique, puisque les femmes sont mineures toute leur vie chez les musulmans." -> Les femmes seraient mineures tout leur vie chez les musulmans ? J’avoue n’être pas spécialiste mais cela m’étonne. Si quelque âme charitable pouvait éclairer ma lanterne, merci par avance.

     

     



  • Anka 20 juin 2008 19:20

    Je rejoins tout à fait le point de vue et les inquiétudes exposés notamment par Nicopol et Serpico ci-dessus, et donc également ceux de Cosmic dancer.

    Je ne vois sincèrement pas le rapport que l’on peut établir entre cette affaire (montée en épingle par les médias et autres Don quichotte en mal de scandale, trop heureux de pouvoir pointer du doigt un musulman) et la question des horaires réservés dans les piscines, etc.



  • Anka 19 juin 2008 23:50

    Un roman que j’aurais adoré déguster, mais qui se dévore, ou s’envoie dans le gosier façon demi bien frais. Je suis d’accord avec vous, c’t’un très bon roman. La personne qui me l’avait conseillé avait ajouté à la liste les romans de James Crumley et "Microserfs" de Douglas Coupland, (difficile à trouver en français celui-ci) que je me permets donc de vous conseiller au passage.

    Bonne soirée à vous.



  • Anka 7 février 2008 15:08

    Eh ben... Je ne m’attendais pas sur ce fil à tomber sur des commentaires aussi étranges (voire parfois choquants). Je ne vois vraiment pas en quoi le choix d’un prénom présumerait en quoi que ce soit de la volonté d’intégration des parents...

    En tant qu’enseignante, je n’ai jamais croisé aucun collègue qui juge par avance un élève à partir de son prénom. Qu’il en reste encore trop qui jugent un élève à la qualité des résultats des grands frères et soeurs, oh que oui ! Il est toujours très agréable de fantasmer sur une liste de prénoms avant d’avoir la classe, et de se demander quels visages vont les porter. Alors quand la liste en question contient des prénoms que l’on n’a jamais entendu, ou quand un élève porte le même que vous, qu’un de vos proches, on est juste un peu plus curieux. Je ne me souviens pas avoir "saqué" un élève qui portait pourtant les mêmes noms et prénoms qu’un de mes ex, c’est dire si on a de la conscience professionnelle parfois ;)

    Plus sérieusement, à ce propos, quelque chose m’a longtemps choquée, qui heureusement n’a apparemment plus cours, justement sans doute car les prénoms se sont diversifiés en France : J’ai grandit dans une petite "cité HLM" en campagne, où toutes mes copines étaient issues de l’immigration algérienne (elles étaient presque toutes kabyles) ; et je me suis vite étonnée d’entendre chez elles leurs parents les appeler par un autre prénom que celui que je leur connaissais. L’une d’entre elles l’avait choisi, elle aimait le prénom Laura, et c’était pour elle une façon de s’intégrer, elle en ressentait l’envie et tout le monde a respecté ce choix. Pour d’autres l’intégration ne passait pas par cette voie, et on avait fait plus que franciser leurs prénoms à la mairie, à l’arrivée, ou à l’inscription à l’école : on s’était permis de leur donner un prénom "type". Nombre d’entre elles s’appelaient donc Fadila ou Fatima (jolis prénoms au demeurant), au lieu de Delila, ou Djema.

    Au collège, idem, mais cette fois, on avait changé de ville et je croisais surtout des espagnoles, qui étrangement s’appelaient toutes Paquita. On en avait 5 dans le collège, dont pas une ne portait ce prénom chez elle. Une forme de racisme bien crasse, que je n’ai plus constaté depuis des années et c’est tant mieux.

    Croiser Moinaanrafa, Teiki, Andotiana, Aminata, c’est plutôt agréable, c’est même décidément un des grands bonheurs d’une rentrée des classes : entendre les élèves expliquer parfois d’où viennent leurs prénoms et me reprendre si je les prononce mal. Ca vaut sincèrement bien mieux que de les voir presque s’excuser de ce qu’ils sont, parce qu’avant la société, je crois vraiment que nous nous devons à nous-mêmes. Quelqu’un qui change son prénom parce que c’est sa façon d’embrasser un pays, je peux le comprendre, et chez une de mes amies cela prenait une forme vraiment émouvante, mais l’intégration est faite de chemins divers et ça n’est pas s’intégrer mieux ou moins bien que celui qui déjà immigré de longue date donne un prénom étranger à son gosse comme un écho venu d’ailleurs.  

     

     



  • Anka 1er février 2008 18:55

    @ Sylvain reboul 

    Non, justement, ce qui se règle en interne ne semble pas toujours si efficace que vous le dites... (évidemment, je ne parle pas ici d’établissements relativement tranquilles, où l’insulte serait un cas isolé, voire "L’événement de l’année", car fort heureusement cela existe) Un élève qui finit par être renvoyé ira dans un autre établissement, et en échange, cet établissement pourra vous envoyer lui aussi un élève qu’il renvoie. Et tout repartira dans la plupart des cas du même pied. Et cela permet à notre ministère de ne pas engager assez de frais ou de réformes. Tout régler en interne ça signifie aussi s’habituer à faire avec les moyens du bord. Et à l’évidence ils sont parfois insuffisants, en terme de personnels notamment.

    Je ne suis pas pour le "tout pénal", loin de là, mais j’ai souvent été insultée, menacée, et je me rends compte qu’en enseignant en banlieue on finit par devenir plus tolérant et perméable à des dérives qui ailleurs paraîtraient inacceptables. Ca devient le quotidien, et ça n’est pas constructif du tout, pour les élèves entre autre. Ca n’est certainement pas leur rendre service. Un bon nombre de situations violentes ne sont pas même signalées au rectorat, car la voie hiérarchique reste bloquée au niveau de l’établissement. Il faut avoir rencontré les inspecteurs du ministère pour se rendre compte à quel point ils sont ignorants de la situation. Il faudrait au moins passer outre l’administration de l’établissement concerné et faire remonter également les rapports directement aux rectorats. Ca leur permettrait peut-être de penser qu’effectivement, enseigner avec 30 élèves en classe en banlieue est impossible pour une question de pacification des rapports en classe. Au lieu de ça, ils en sont encore à nous dire que "des grands pédagogues et des grands sociologues ont démontré que l’on peut enseigner efficacement à 30 élèves par classe et au-delà", et que donc les demandes d’effectifs de surveillance, d’enseignement, etc. , sont proprement infondées.

    Il me semble que l’Education nationale ne s’en sortira pas seule. Je ne fais que me demander si un refus de tolérance à l’égard de ces faits, temporairement, ne pourrait pas, par delà l’extrémisme dont il ferait preuve, créer l’impulsion d’une réelle prise en compte de ce problème.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/