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Annie

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  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
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Derniers commentaires



  • Annie 27 juin 2007 17:58

    Vous avez des statistiques sur cette minorité, le taux de chômage, la moyenne des revenus ? Et que pensez-vous de la politique qui favorise l’emploi des handicapés qui occupent des emplois qui pourraient revenir aux gens en bonne santé, soit-disant plus productifs. Le refus d’une égalisation des chances est une pente bien savonneuse.



  • Annie 27 juin 2007 14:58

    je vous engage à lire ou relire l’article sur la discrimination positive de Sylvie Kauffman http://www.ac-versailles.fr/PEDAGOGI/ses/themes/equite/kauffmann.htmlet sur la connotation négative attachée à cette expression comparée à son équivalent anglo-saxon Affirmative action, qui selon SK est déjà un jugement porté sur ce concept. Je vois que tout le monde est contre la discrimination, sauf celle qui s’exerce contre les minorités ethniques. Il y a des exemples parfaitement réussis d’affirmation positive, mais le plus important est qu’une évolution s’est produite dans de nombreux pays où le concept a été embrassé comme un mouvement destiné à compenser certaines discriminations naturelles. Je citerai SK encore qui le dit beaucoup mieux que moi : « Faut-il donc préférer de facto une discrimination négative à une discrimination positive, mais contraire au »principe de l’égalité«  ? Faut-il indéfiniment accepter qu’au nom de l’égalité se perpétuent les inégalités ? »



  • Annie 27 juin 2007 13:23

    Je ne suis pas économiste, et aussi je suis sûre que je suis extrêmement naïve, mais la question que je me pose est gagner plus pour quoi faire ? Je comprends que pour les moins bien payés, ce soit une nécessité, mais qui peut être palliée par une augmentation des plus bas salaires. On nous fait miroiter la croissance économique, une meilleure compétitivité avec les pays exportateurs, mais pour acheter quoi ? D’un côté il y a le discours d’une terre aux ressources limitées, d’un autre une incitation à une consommation effrénée. Je comprends mal que le débat soit à ce point axé sur ce « gagner plus » sans remettre en cause les valeurs qui le portent. Je précise avant de me faire attaquer que je ne suis pas riche, mais je ne vis pas dans la misère, mais j’habite l’Angleterre où je préfèrerai cent fois gagner un peu moins, mais ne pas avoir à compenser financièrement pour toutes les déficiences des services publics. Mais ceci est un autre débat. Celui qui m’intéresse est de comprendre pourquoi ce « gagner plus », et la croissance sont tellement séduisants pour certains, beaucoup plus qu’un investissement dans les services publics qui concernent tout le monde, et en particulier les plus démunis. Peut-être les critères de jugement de la réussite économique d’un pays sont-ils mal choisis. Car tout réduire à un taux de croissance peut occulter des inégalités, un fléau social avec de graves implications économiques.



  • Annie 27 juin 2007 12:26

    Il est facile avec de grands sentiments de solver les problèmes du monde. Les enfants qui travaillent sont souvent les seuls soutiens de famille. Bien sûr qu’ils sont exploités, et leurs parents avant eux avant de mourir du sida, ou de pauvreté. Quant à nos enfants à nous, je ne crois pas que la télévision, la publicité en soi leur soient vraiment néfastes. Uniquement les valeurs qu’elles véhiculent, et ces valeurs, ce sont les nôtres : l’appât du gain, la surconsommation, la satisfaction immédiate des désirs. Elever un enfant aujourd’hui, ne consiste plus à lui inculquer des valeurs, mais à lutter contre toutes celles qu’il reçoit passivement.



  • Annie 27 juin 2007 12:16

    Un prêtre flamand de Butare au Rwanda, Frère Ange, m’a donné il y a 25 ans une pierre noire aux vertus soit-disant magiques. Je dois avouer l’avoir utilisée sur un de mes patients, mais sans résultats (il n’en est pas mort, mais cela ne l’a pas guéri). Elle était censée soigner toutes sortes d’affections, abcès etc et pas seulement les morsures de serpent. Il n’a pas été mentionné à l’époque de la pierre devait être chauffée. Je l’ai jetée et le regrette aujourd’hui.

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