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aquad69

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  • aquad69 19 janvier 2009 12:16

    Bonjour Henri Moreigne,

    très bon article, concis et allant droit à l’essentiel.

    Mais... les chiens aboient, la caravane passe ! Il est à craindre que les -très faibles au point d’en être inaudibles- protestations du public ne soient bien insuffisants pour enrayer le cours actuel des choses, et que ce qui est aujourd’hui encore inhabituel, et à ce titre nous frappe, ne devienne prochaînement la règle...

    Exprimé clairement : dans ce pays, tout ce qui est gouvernemental et des milieux dirigeants ne comprend et ne prend au sérieux que les rapports de force et le pouvoir d’exercer des pressions.

    Alors, les Français, "combien de divisions" contre un pouvoir qui semble leur avoir déclaré la guerre ?

    Cordialement Thierry



  • aquad69 16 janvier 2009 16:51

    Bonjour pas perdus,

    il existait jadis, dans toutes les grandes villes de ce pays, un service de logement social efficace et extrêmement réactif : j’ai nommé les chambres d’hotels au mois, les "meublés", où tout un chacun se retrouvant à la rue -pour quelque raison que ce soit, divorce, voyage à l’étranger, retour de travail saisonnier, etc...-pouvait trouver du jour au lendemain à se reloger.

    Ce n’était pas luxueux, loin de là ! Dix à douze mètres carrés, un lavabo avec eau froide, et les douches dans le couloir.

    Mais on avait un lit, de quoi se laver, une place pour ranger ses affaires et se retrouver "chez soi", ce qui permettait de repartir dans de bonnes conditions les jours suivants, à la recherche d’un emploi.

    Celà pour un prix raisonnable - l’équivalent maximum de 150 à 200 euros d’aujourd’hui, je crois- , mais surtout immédiatement, dans l’heure, sans formalité écrasante, sans dossier complet de l’employeur avec fiches de payes etc ...

    On arrivait dans le quartier, on se renseignait au café du coin pour savoir chez qui il pouvait y avoir une chambre libre, et, moyennant une pièce d’identité et le loyer du mois -sans caution !- on était logé pour autant de temps que nécessaire.

    Vous m’entendez, les jeunes : celà a existé, vraiment existé, jadis...

    Ce devait bien être rentable, puisqu’à ma connaissance, ces hotels étaient des établissements privés qui ne recevaient pas de subventions d’Etat.

    Celà a subsisté à peu près jusque dans les années quatre-vingt-dix.

    Pourquoi ces hotels ont-t-ils disparus ? Multiplication des normes de sécurités, spéculations immobilières sur les centres-villes, évolutions des populations de propriétaires, et surtout, surtout : politiques d’Etat résolument opposées à de telle solutions, si proche du besoin des gens concernés, si simples, et si peu contrôlables. 

    Y a-t-il dans l’assistance quelqu’un qui se rappelle avoir voté un jour pour choisir l’évolution actuelle de notre société, et avoir été consulté sur les décisions importantes ?

    Comment peut-on encore croire que nous vivons aujourd’hui en démocratie, dans un Etat de droit et que ce que nous appelons cet Etat nous soit bénéfique et bienveillant ? Comment peut-on s’imaginer que la dignité et l’esprit humain soient encore aux commandes ?

    Cordialement Thierry




  • aquad69 16 janvier 2009 15:48

    Bonjour Arthémis,

    Evidemment, vous avez absolument raison !

    Le but de la manoeuvre est visiblement, et une fois de plus, d’obtenir un effet d’annonce pour nous vendre l’idée que nos élus innoveraient et produiraient des solutions. Mais ils ne font, encore une fois, que brasser du vent et nous prouver leur impéritie, leur impuissance et la myopie de leur vision.

    Quand à moi qui travaille dans une grande entreprise privée à vocation de service public, celà ne m’étonne pas, car je constate ici les mêmes agitations, les mêmes processus révélateurs de cette profonde impuissance : sous prétexte de "modernisation" et "d’adaptation aux nouveaux contextes", on refond les services, on change les titres des fonctions, on déplace Pierre pour ne pas remplacer Paul, et en un mot : on tourne en rond , et de plus en plus frénétiquement !

    Tout celà ne fait que démotiver de plus en plus les gens, et les cadres en particulier, et leur faire adopter, à eux aussi, la vision la plus courte qui soit, dans l’espace et dans le temps, jusqu’à la limiter à l’horizon du seuil de leur bureau et du temps qui leur reste avant la retraite, à l’exclusion de toute perspective globale de l’intérêt de l’entreprise et de motivation pour celle-ci.

    Tout celà est dérisoire et désespérant ...

    Cordialement Thierry



  • aquad69 13 janvier 2009 17:55

    Bonsoir Mr Monedi,

    bon coup de gueule, en effet.
     
    On pourrait y ajouter que le Monde n’a pas fini de payer son écôt : l’inévitable sur-inflation qui se prépare pour "réajuster" l’économie représentera un impôt mondial encore supérieur à ce que celà nous a déjà coûté.

    Mais celà nous mène à quoi, de le savoir et de se le ressasser ? Croyez-vous que les gens vont réellement finir par mettre en cause les bases de ce système, à savoir l’avidité, le matérialisme, l’abus de pouvoir, le profit privé et le développement sans fin et sans contrôle des techniques ?
     
    Que nenni ! La foi imbécile et aveugle que les gens ont en le modernisme ne sera pas entamée d’un poil !

     On va seulement continuer à rêver d’un "supersocialisme", ou d’une "hypersociété écologique" qui nous apportera "un jour et par le miracle de la science" tous les conforts et les avantages dont nous nous bénéficions actuellement, tout en les élargissant à tous les membres de l’humanité évidemment et, par dessus le marché, en en supprimant tous les inconvénients ; le tout avec une empreinte écologique égale à zéro, évidemment.

    Le beurre et l’argent du beurre...

    Il a existé tout au long de l’histoire humaine- et il en reste encore aujourd’hui quelques débris- des sociétés "naturelles" et traditionnelles, qui n’étaient pas systématiquement dirigées par l’abus de pouvoir, et pour qui les termes "dignité humaine", "autorité" (réelle et non simple puissance), "parole donnée", "honnêteté" et "harmonie" avaient un sens.

    Qui plus est, ces peuples s’intégraient parfaîtement dans leur environnement naturel, dans une grandeur humaine dont nous n’avons plus idée.

    Ils ont été ratissés, labourés, massacrés ou réduits à l’esclavage pendant les deux à trois siècles qu’a duré la colonisation du Monde par le modernisme.

    Puis, par la misère économique ou la (dé) formation de leurs jeunes et futurs dirigeants dans nos universités, nous avons anéanti leurs élites.

    On peut s’indigner de ce qui se passe actuellement en Palestine, mais c’est, à échelle réduite, parfaîtement représentatif de l’histoire de trois cents ans de colonisation à l’échelle du Monde !

    Il est amusant de constater que l’on fait tout un plat de quelques espèces animales en danger, alors que nous avons sous les yeux une espèce réellement menacée d’extinction : l’être humain réellement épanoui, conscient de lui-même et de sa valeur, ayant la maturité de maîtriser son égo et par là même en harmonie avec l’environnement social et naturel...

    Mais hélas, l’humain domestique et industriel, littéralement "d’élevage", finira par tout emporter...

    Cordialement Thierry








  • aquad69 19 décembre 2008 16:35

    Cher Lucdelporte,

    le pouvoir d’achat des producteurs baisse, les bénéfices de certains pirates financiers explosent... Vous venez de redécouvrir le fil à couper le beurre, vous !

    "Quelque part, les consommateurs sont vraiment pris pour des imbéciles..." Ah bon ??? Où avez-vous vu ça ???

    La question n’est pas de comprendre ce qui s’est passé ; tout celà est fort bien expliqué, et en détail, sur le net entre autres, par des professionnels, y compris par ceux qui l’avaient prévu depuis longtemps.

    Non, la question c’est de trouver la puissance de détrôner les minorités qui dirigent et verrouillent ce système parcequ’ils y ont leur très profitable fond de commerce. Mais vous imaginez bien qu’ils n’ont pas l’intention de se laisser faire...

    Et le problème est d’autant plus gigantesque que, quand vous commencez à chercher où sont ces "profiteurs", vous finissez par vous rendre compte qu’il ne s’agit pas seulement du petit groupe des milliardaires, capitaines d’industries, politiciens, etc, dont on parle communément, mais que de fil en aiguille, même à échelle plus modeste, nous en faisons tous partie, vous et moi.

    Car, comparé à l’immense portion de l’ humanité que nous nommons "déshéritée" et qui manque vraiment du nécessaire, dans les pays dits "du Sud", nous faisons encore partie, vous et moi, des privilégiés.

    "Changer les choses", et retrouver, à l’échelle mondiale, une vie réellement intégrée à l’écologie de ce Monde, "partager" avec les autres, celà impliquerait que chacun d’entre nous accepte un niveau de vie à côté duquel celui d’un moine, par exemple, nous paraîtrait d’une scandaleuse opulence !

    Sommes-nous prêts, nous autres occidentaux, pour "sauver la Planète" et éviter une prochaine et inimaginable guerre générale, à accepter de retrouver le niveau de vie moyen des peuples du Bengla Desh ou d’Afrique ?

    Ce serait une question intéressante à poser par référendum aux Français, par exemple...

    Cordialement Thierry



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