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  • ARCHER 13 septembre 2008 08:43

    En fait, je n’ai pas réussi à mettre la main sur le documentaire. ??? Où le trouver ?

    Je crois, par contre, avoir vu les conseils de séduction (à 2000 euros) mais je ne suis pas sûr que cela fait partie du documentaire. 

    Voici mes observations sur la séquence "Cours de drague dans la rue" : 

    Il y avait un écart d’âge trop grand entre la fille et l’apprenti, ce qui fausse le résultat. 

    Le maître Es séduction a réussi à obtenir le numéro de téléphone, mais a) il avait l’air d’être du même âge que la fille b) il avait un look très jeunet et féminin (ce qui rassure les filles, surtout les jeunes).

    Le maitre es drague formule sa demande de numéro de téléphone de façon habile, qui révèle une assez bonne perception de la manière dont le scénario de la DRAGUE DE RUE se déroule presque inévitablement : il se moque légèrement de lui, prend l’air un peu timide, maladroit, et pas très sûr de lui, comme s’il "osait" parce qu’il est exceptionnellement séduit par la fille. Il ne la coince pas non plus dans une demande immédiate pour prendre un café. Elle se sent choisie et répond par l’ouverture. C’est bien vu, car en effet, les copines m’ont mille fois expliqué qu’elles avaient souvent l’impression d’être la centième à être sollicitées par le dragueur-type, qui, en plus, comble du culot, semblent dire "L’affaire est dans le sac".

    Par contre, la connerie de la méthode seduction.com, c’est qu’elle encourage TOUS les types à se présenter comme des grands romantiques, un peu timides et à l’écoute, alors que tous ne le sont pas forcément, une fois le contact établi. L’arnaque sera flairée rapido, car le naturel revient toujours au galop.

     Le mot "conquête" me paraît, en vérité, consternant : n’importe quel homme ayant vécu avec une femme sait pertinemment qu’une femme n’est jamais conquise. Du gloubiboulga pour adolescente. ... adolescents.

    Le mot "premier pas" me paraît tout à fait approprié. Quoi que d’après moi, c’est souvent la femme qui le fait (par le regard et la posture et le problème de l’homme, c’est la difficulté de saisir le sens des gestes et des regards qui rend les choses plus difficiles pour l’homme. 
     
    Je n’ai jamais rencontré de femmes dans la rue. Il y a les universités, les soirées entre amis, les associations, certains cafés, les bibliothèques : pourquoi faudrait-il absolument draguer dans la rue ?

    Faire croire que la rue est le meilleur endroit pour faire des rencontres, c’est une blague ! La plupart des rencontres amoureuses ne se font pas dans la rue. 

    Tout axer sur le problème de la drague masculine occulte le problème réel : beaucoup de gens évoluent dans des sphères professionnelles, d’étude et de loisir où les sexes sont séparés (boulots majoritairement masculins boulots majoritairement féminins - idem pour les sports), Beaucoup d’hommes et de femmes ont donc assez peu de possibilités de se fréquenter et donc, bien évidemment, de se rencontrer. 

    C’est pourquoi l’idée de "féminisation" et de "masculinisation" continue à me faire hurler de rire. Allez donc vérifier le nombre d’hommes parmi les infirmières oui les institutrices : vous aurez une idée de ladite masculinisation ! Ou le nombre de femmes sur les chantiers, chez les ingénieurs ou les architectes ! Vous m’en direz des nouvelles.

    Les gens des médias s’amusent décidément à nous faire bouffer du "concept" qui n’ont pas grand chose à voir avec la réalité. La vie réelle des gens est bien différente de l’univers des magazines ou de Seduction.com.

    Vu cette séparation des sexes dans la vie réelle, vu leur peu de fréquentation, pourquoi être si stupéfaits que les H et les F ne sachent pas communiquer entre eux et partager avec plaisir des activités ensemble par la suite dans le couple ?

    Faut pas rêver. Ça demande tout de même un peu d’effort "en aval".


     



  • ARCHER 13 septembre 2008 07:37

    J’ai été séduit et conquis par ma femme et je suis soumis devant l’amour. Alleluia !

    Les conquérantes, c’est comme les conquérants : certaines ont le doigté, d’autres en font trop. 



  • ARCHER 12 septembre 2008 04:56

    Certains, incapables de pondre un article, même de niveau moyen, se spécialisent dans la provoc lourdement agressive donc franchement chiante à lire (3/4 des commentaires : au bout de 10, j’ai arrêté de lire.) 

    Les provocations peuvent être utiles et parfois marrantes, mais quand on retrouve exactement les mêmes d’un site à l’autre sur le même sujet : ça s’use, ça use et c’est une perte de temps. 

     



  • ARCHER 9 septembre 2008 23:13

    CORRECTION 
    Les enfants sont toujours beaux, sauf très rares exceptions, même ceux des laids.

    Par contre, j’insiste sur le fait que la probabilité est forte que les enfants des femmes qui font des enfants avec des hommes laids seront laids une fois adultes : c’est biologiquement incontestable.

    Pour le reste, je me fous ROYALEMENT du fait que R. Dati ait ou non un enfant, seule, concubine, mariée ou à la colle. 

     



  • ARCHER 9 septembre 2008 22:58

    Ah ba mon lapin, ma lapine, faut tirer le bilan : c’est tout simplement qu’il y a une forte demande pour la minaudière. Il faut admettre que ça marche avec un nombre suffisamment important d’hommes pour que le jeu en vaille la chandelle. 

    La minaudière ne mérite certainement pas d’être le personnage principal de l’article, puisqu’elle répond à une demande, mise en scène de manière incessante par par les sugar-daddies de l’écriture ou du cinéma. 

    N’avez-vous pas remarqué que les femmes, au cinoche, sont surtout des amoureuses passionnées et tragiques ? Que voulez-vous : femme et pathos marche ensemble ...Elle est toujours belle et très souvent désespérée et le plus souvent victime de sa passion. C’est ainsi qu’ils les aiment. 
     
    Finalement, l’article aurait été intéressant et ferait moins règlement de compte mesquin si l’auteur avait attribué autant de place au personnage de la minaudière qu’à celui du Prétendant de la minaudière. 

    Un conseil : l’auteur d’un roman doit savoir se mettre à la place de tous ses personnages. Hélas, les écrivains contemporains ne savent plus que rarement le faire : ils règlent en effet leur compte eux aussi avec la plus terrifiante et la plus vilaine des mesquineries, voire avec haine. ...
     
    C’est ainsi que beaucoup de romans sont devenus terriblement chiants. 

    Pas étonnant donc qu’un graphomane d’Agoravox soit influencé par ce côté tendance,. tout à fait visible dans la littérature et à la télé. Comme si chacun avait besoin d’un Ennemi absolu à exterminer en public pour se situer socialement. 

    Un Shakespeare savait, lui, aimer sa Macbeth.

    L’auteur du commentaire rattachant le symptôme de la minaudière-et de son prétendant à la persistance des mythes de l’amour courtois n’a pas tort, bien que ces mythes aient subi des transformations au fil de l’histoire (ex. le personnage de Lolita ou dans le genre morbido-psychanalytique plutôt lourdingue, La Pianiste). 

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