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Armelle Barguillet Hauteloire

Armelle Barguillet Hauteloire

Formation : journalisme, psychologie, graphologie. A exercé la graphologie pendant plusieurs années.
Mariée, mère de deux enfants.

A publié plusieurs ouvrages de poésie :

Terre promise
Incandescence
Le chant de Malabata -
 couronné par l'Académie française
Cantate pour un monde défunt - Prix Renaissance de poésie
Je t'écris d'Atlantique - Prix des Cahiers Froissart
Profil de la nuit - un itinéraire en poésie



 Des ouvrages pour la jeunesse :

Le poisson qui volait vers le soleil ( conte )
Le petit chasseur de vent  ( conte )
Le passeur d'horizon  ( roman )
La ronde des fabliaux

Des essais :

Proust ou la recherche de la rédemption
Proust et le miroir des eaux


Deux romans

Les signes pourpres
Le jardin d'incertitude


Anime les blogs :  " La plume et l'image"  et  "Interligne"
Membre du conseil d'administration du "Cercle littéraire proustien de Cabourg-Balbec"

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2008
  • Modérateur depuis le 11/01/2008
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 18 avril 2008 14:30

    Quel beau texte, celui d’un poète dialoguant avec cet autre poète de la couleur et des ciels enflammés qui peignait comme l’orage foudroie ! Depuis l’enfance, il semble que Van Gogh vivait dans un état proche des révélations ultimes, comme si l’art, devancant les Temps, se devait d’être l’annonciateur de l’heure dernière. C’est la tragédie permanente déclinée dans tous ses octaves, brossée par larges envolées de pinceaux, travaillée dans sa pâte originelle. On reste cloué devant les toiles de Vincent, simplement parce que son art est traversé de fulgurations prophétiques. Ce n’est plus l’homme de chair qu’il nous donne à voir, malgré l’empâtement de la matière, mais le combat permanent avec l’ange qui est en lui, ce double qui est l’inaccessible, l’inconnaissable, sans doute l’aimé. ARMELLE



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 17 avril 2008 12:38

    Bravo pour ce très intéressant article sur le personnage de Swann que vous expliquez avec beaucoup de justesse. En effet, Swann est en quelque sorte la mauvaise conscience du narrateur, son double inabouti et l’inspirateur d’une méditation sur la vocation artistique, pour la raison que cet esthéte n’a jamais su ou voulu être un créateur. Swann incarne l’échec, qui a si longtemps menacé Proust, si bien que l’expérience aboutie de Marcel n’est que l’envers de l’expérience ratée de Swann. Elle en est également la compensation. La référence à la métaphore du bouc émissaire est d’autant plus saisissante que la vocation littéraire, qui sauve le narrateur de l’ensevelissement par la mort, ne lui a été révélée que par l’échec de la vie artistique de Swann, ce dernier tenant lieu de victime expiatoire sans laquelle il n’y a pas de fondation possible. ARMELLE



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 16 avril 2008 18:48

    Bravo à Jack Mandon pour ce texte superbe qui rend hommage à un artiste hors du commun, à un génie visionnaire qui donne à voir mieux qu’une oeuvre d’architecte, un poème en pierre et une pensée en fusion.



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 16 avril 2008 10:12

    Je ne pensais pas qu’un article sur le silence, qui n’avait d’autre objectif que de distraire le lecteur, pourrait déboucher sur des considérations d’ordre politique. Par principe, je m’attache davantage à l’oeuvre qu’à l’homme. Comme Proust l’a si bien expliqué dans son " Contre Sainte-Beuve", l’artiste n’a qu’un intérêt relatif. Ce qui compte, c’est ce qu’il a écrit, édifié, peint, car c’est l’oeuvre qui passera à la postérité, pas l’homme. Ce n’est pas l’homme qui explique l’oeuvre, pour la bonne raison qu’une oeuvre valable dépasse de beaucoup son auteur, mais l’oeuvre qui explique l’homme et prouve qu’il y a en lui quelque chose qui est plus que lui-même. Je déplore que dans notre pays le moindre propos soit récupéré dans un esprit polémique et politique et toujours entaché de suspicion. Qu’on ne puisse pas considérer qu’un article n’a été proposé que dans un esprit de partage, sans arrière pensée.



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 15 avril 2008 17:07

    Faute de frappe, il y a un S à remarquable, bien entendu.

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