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Armelle Barguillet Hauteloire

Armelle Barguillet Hauteloire

Formation : journalisme, psychologie, graphologie. A exercé la graphologie pendant plusieurs années.
Mariée, mère de deux enfants.

A publié plusieurs ouvrages de poésie :

Terre promise
Incandescence
Le chant de Malabata -
 couronné par l'Académie française
Cantate pour un monde défunt - Prix Renaissance de poésie
Je t'écris d'Atlantique - Prix des Cahiers Froissart
Profil de la nuit - un itinéraire en poésie



 Des ouvrages pour la jeunesse :

Le poisson qui volait vers le soleil ( conte )
Le petit chasseur de vent  ( conte )
Le passeur d'horizon  ( roman )
La ronde des fabliaux

Des essais :

Proust ou la recherche de la rédemption
Proust et le miroir des eaux


Deux romans

Les signes pourpres
Le jardin d'incertitude


Anime les blogs :  " La plume et l'image"  et  "Interligne"
Membre du conseil d'administration du "Cercle littéraire proustien de Cabourg-Balbec"

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2008
  • Modérateur depuis le 11/01/2008
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Derniers commentaires



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 17 avril 2008 12:38

    Bravo pour ce très intéressant article sur le personnage de Swann que vous expliquez avec beaucoup de justesse. En effet, Swann est en quelque sorte la mauvaise conscience du narrateur, son double inabouti et l’inspirateur d’une méditation sur la vocation artistique, pour la raison que cet esthéte n’a jamais su ou voulu être un créateur. Swann incarne l’échec, qui a si longtemps menacé Proust, si bien que l’expérience aboutie de Marcel n’est que l’envers de l’expérience ratée de Swann. Elle en est également la compensation. La référence à la métaphore du bouc émissaire est d’autant plus saisissante que la vocation littéraire, qui sauve le narrateur de l’ensevelissement par la mort, ne lui a été révélée que par l’échec de la vie artistique de Swann, ce dernier tenant lieu de victime expiatoire sans laquelle il n’y a pas de fondation possible. ARMELLE



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 16 avril 2008 18:48

    Bravo à Jack Mandon pour ce texte superbe qui rend hommage à un artiste hors du commun, à un génie visionnaire qui donne à voir mieux qu’une oeuvre d’architecte, un poème en pierre et une pensée en fusion.



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 16 avril 2008 10:12

    Je ne pensais pas qu’un article sur le silence, qui n’avait d’autre objectif que de distraire le lecteur, pourrait déboucher sur des considérations d’ordre politique. Par principe, je m’attache davantage à l’oeuvre qu’à l’homme. Comme Proust l’a si bien expliqué dans son " Contre Sainte-Beuve", l’artiste n’a qu’un intérêt relatif. Ce qui compte, c’est ce qu’il a écrit, édifié, peint, car c’est l’oeuvre qui passera à la postérité, pas l’homme. Ce n’est pas l’homme qui explique l’oeuvre, pour la bonne raison qu’une oeuvre valable dépasse de beaucoup son auteur, mais l’oeuvre qui explique l’homme et prouve qu’il y a en lui quelque chose qui est plus que lui-même. Je déplore que dans notre pays le moindre propos soit récupéré dans un esprit polémique et politique et toujours entaché de suspicion. Qu’on ne puisse pas considérer qu’un article n’a été proposé que dans un esprit de partage, sans arrière pensée.



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 15 avril 2008 17:07

    Faute de frappe, il y a un S à remarquable, bien entendu.



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 15 avril 2008 17:05

    Je n’ai pas à proprement parler d’idée arrêtée sur le sujet, n’ayant ,sur la question, que des connaissances sommaires, mais les déductions que m’ont inspiré les thèmes de mes proches et les deux qui ont été établis sur moi-même, me donnent à penser qu’il y a, en effet, une relation entre le cosmos et l’homme, l’un et l’autre étant immergés dans la Création, les répercussions sont inévitables.

    Il est certain que nous ne sommes pas en mesure de tout expliquer et que le mystère demeure, malgré les avancées remarquable de la Science. Je trouve à ce propos l’article de Jack Mandon très mesuré. Il ne mérite nullement les sarcasmes de certains commentateurs qui sont d’autant plus insultants qu’écrits sous le couvert de l’anonymat. Par ailleurs, nombre d’entre eux devraient vérifier leur syntaxe et leur orthographe.

    Pour ma part, Monsieur Mandon, j’ai lu votre article avec beaucoup d’intérêt. MERCI. ARMELLE

     

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