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Armelle Barguillet Hauteloire

Armelle Barguillet Hauteloire

Formation : journalisme, psychologie, graphologie. A exercé la graphologie pendant plusieurs années.
Mariée, mère de deux enfants.

A publié plusieurs ouvrages de poésie :

Terre promise
Incandescence
Le chant de Malabata -
 couronné par l'Académie française
Cantate pour un monde défunt - Prix Renaissance de poésie
Je t'écris d'Atlantique - Prix des Cahiers Froissart
Profil de la nuit - un itinéraire en poésie



 Des ouvrages pour la jeunesse :

Le poisson qui volait vers le soleil ( conte )
Le petit chasseur de vent  ( conte )
Le passeur d'horizon  ( roman )
La ronde des fabliaux

Des essais :

Proust ou la recherche de la rédemption
Proust et le miroir des eaux


Deux romans

Les signes pourpres
Le jardin d'incertitude


Anime les blogs :  " La plume et l'image"  et  "Interligne"
Membre du conseil d'administration du "Cercle littéraire proustien de Cabourg-Balbec"

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2008
  • Modérateur depuis le 11/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 11 mars 2008 19:19

    Je me contenterai de citer Lévinas pour répondre à la demande de Monsieur Emile Mourey : " Les personnes ne sont pas l’une devant l’autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c’est le complice ". ( De l’existence de l’existant - 1978 )

    Comment mieux exprimer l’importance de la relation et de l’altérité. Lévinas entend par dépouillement de soi, le recul de l’égo au profit de l’altruisme. Mais il voyait également dans le visage de l’autre le prolongement de l’humain dans le divin, étant donné qu’il faisait de l’humanisme le lieu éthique de la transcendance. ARMELLE



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 4 mars 2008 19:49

    Réponse à Furtif :

    Je n’ai nullement cherché à faire une savante analyse de l’oeuvre de Mozart, en l’occurrence du Requiem, ne serait-ce que parce que je ne suis pas musicologue, je n’en ai pas les compétences. J’ai seulement voulu exprimer l’émotion que l’écoute de cette musique provoque en moi et les conditions dans lesquelles ce requiem a été écrit. Rien de plus.



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 1er mars 2008 19:27

     

     

    Je remercie vivement Monsieur Mandon de sa remarquable analyse du film de Milos Forman avec laquelle je suis en plein accord. Ce film a eu le mérite de nous montrer un Mozart pleinement humain et animé de cette grâce du coeur qu’il possédait. Aussi, je l’invite, s’il le désire, à prendre connaissance de l’article que j’ai consacré à Amadeus sur mon blog " La plume et l’image " à la rubrique Cinéma d’hier ( mes films cultes ). http://mon-bloghauteloire.blogs.allocine.fr/



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 1er mars 2008 15:56

    Il me semble que le héros, ayant perdu la vue, considère désormais l’existence autrement, et que l’or de la vie intérieure lui paraîsse plus précieux que l’or qu’il admirait autrefois dans le palais du roi. La morale est celle-ci : les vraies richesse sont intérieures. Merci de votre commentaire et à bientôt. ARMELLE



  • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 10 janvier 2008 13:43

    Cet article n’est autre qu’une hypothèse et n’a pas d’autre prétention. Mais on peut toujours envisager que Jean l’Evangéliste ait pu avoir connaissance de ce cataclysme et s’en inspirer. Ce pouvait être pour lui un élément de réflexion qui avait l’avantage d’être réel et de renforcer sa démonstration. Ce qui est intéressant de nos jours, c’est de constater entre les deux textes une vision confirmée de ce que pouvait être un cataclysme de cet ordre : l’un se bornant à relater des faits, soit Pline le Jeune ; l’autre, partant de ce que pourrait être une réalité de ce genre, pour la transposer dans le surnaturel, soit Jean l’Evangéliste. Pour Pline, il s’agissait bien d’une apocalypse, c’est-à-dire d’une fin du monde, il l’écrit et le précise, d’où la relation que l’on est en droit de faire entre celui qui l’a vécue et celui qui l’annonce. D’où mon titre : L’Apocalypse selon Pline le Jeune.

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