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arturh

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  • arturh 31 août 2009 14:13

    Au passage, je ne sais pas si vous avez lu le livre de Sartre. Il dit ceci : c’est l’anti-sémitisme qui fait le Juif. En d’autres termes, il dit que c’est surtout parce qu’il y a des anti-sémites que les Juifs se sentent juifs.

    C’est très en retard par rapport aux ouvrages de Annah Arendt sur le Totalitarisme. En, effet, Sartre s’arrête au seuil de l’anti-sémitisme. Annah Arendt, elle, va plus loin en constatant que l’opinion anti-sémitie n’est pas isolée de l’idéologie du Totalitarisme et qu’au contraire, elle en est constitutive.

    Par exemple, on comprend aisément que l’idéologie nazie avait un besoin impératif de l’anti-sémitisme. En effet, prouver l’existence d’une race supérieure est problématique. Surtout quand on voit les physiques des Hitler, Goering et leurs cliques qui ressemblent plus à des caricatures de ce qu’ils sont, des dégénérés... (mais ça, c’est une opinion).

    Annah Arendt souligne alors que pour les nazis, le meilleur moyen de prouver qu’une race ou un peuple existent, c’est de montrer du doigt ceux qui n’en font pas partie. L’étoile jaune fut pas excellence le symbole même du soit-disant « peuple allemand ».

    On remarque au passage que l’autre grande idéologie totalitariste de l’époque, le Communisme, a besoin de désigner du doigt des « ennemis du peuple », pour définir le « peuple » dont il est sensé défendre les intérêts : les « patrons », les « riches », etc, etc.



  • arturh 31 août 2009 13:58

    Dit comme ça, c’est innocent, et puis, effectivement, ça remet en cause un des monuments des droits de l’homme et donc de l’humanité : le Premier Amendement de la Constitution Américaine.

    Agoravox, où l’anti-sémitisme se répand librement, comme au temps de la presse de l’avant-guerre en France, est de ce point de vue un pur produit de la Démocratie Américaine, puisqu’Internet est un média américain. Vive la Démocratie, donc.

    Maintenant, émettre un opinion comme « je suis anti-sémite, je suis contre les Juifs, on devrait inderdire les Juifs, etc, » posent des questions, en particulier en Europe, qui sont de l’ordre des questions que posent, par exemple aux USA, l’affirmation que « le race noire est une race inférieure » et que « pour leur plus grand bien, il vaudrait mieux réduire les noirs à l’esclavage », est l’expression de quelque chose qui, comme l’anti-sémitisme, ne peut pas être isolé des conséquences où peuvent mener cette opinion.

    L’anti-sémitisme, et cet article en est le parfait exemple, est surtout l’expression d’une violence qui appelle naturellement à la violence.



  • arturh 31 août 2009 13:43

    La Démocratie permet l’existence de ces deux modes de vie. On remarquera que le Totalitarisme, qui exige le monopole sur l’organisation du mode de vie collectif, le détruit obligatoirement en même temps qu’il détruit le mode de vie individuel. La Chine devait obligatoirement détruire le mode de vie bouddhiste au Tibet.

    On peut d’ailleurs légitimement penser que si les gens on renversé le Communisme en particulier et le Totalitarisme en général, ce n’est pas pour gagner le droit d’initiative individuel, qui est relativement minoritaire, mais pour gagner le droit d’initiative collective, qu’interdit catégoriquement le Totalitarisme, en particulier communiste.

    On voit comment l’auteur, par exemple, consent à reconnaître que le droit d’entreprendre et le droit de s’associer sont très proches. Mais évidemment, il se garde bien d’explorer honnêtement cette évidence, après l’avoir rapidement nié : « Le propos est critique mais ne vise pas tout entrepreneur. Sans y voir une extension de sens on pourrait parler d’entrepreneur pour les dirigeants d’associations. Mais ce n’est pas ce que le sens commun contemporain entend sous le mot entrepreneur.  »

    Evidemment, c’est outrageusement faux.

    Mais l’auteur veut strictement réduire l’entrepreneur à la définition qu’en donne le Totalitarisme : un pilleur de richesses collectives. Il s’agit de caricaturer l’entrepreneur sous la forme d’un homme complètement obsédé par la volonté dune enrichissement sans limite.

    Evidemment, on rejoint ici le pire « complotisme des sages de Sion ». pour qui connaît un peu l’Histoire de la création de Microsoft ou Google, par exemple, qui a rendu leurs créateurs des gens réputés « les plus riches du monde », on voit que ça ne tient pas debout. Les inventeurs de Google, par exemple, étaient des chercheurs scientifiques passionnés par leur métier. On peut noter au passage que ce que leur a autorisé leur Université, l’Université Française, globalement anti-libérale, le leur aurait totalement interdit... Les inventeurs de Google, qui ont inventé un moteur de recherche par hasard, comme c’est souvent le cas dans les découvertes (ils cherchaient autre chose, relativement proche, il est vrai...), étaient donc des gens passionnés par ce qu’ils faisaient. Ils le font toujours. Le fait que leur application ait été adoptée par des milliards de gens est complètement secondaire. Ce n’était pas du tout l’idée de départ. Il est vrai que personne n pouvait imaginer Google et son succès.

    En travestissant l’esprit d’entreprise individuelle en un complot mondial est un telle contradiction dans les termes, d’ailleurs, qu’il vaut mieux lire cet article pour ce qu’il est : le deuil non fait de l’entreprise collective totalitariste.

     



  • arturh 31 août 2009 13:17

    C’est intéressant parce que l’’auteur de cet article est un communiste honteux qui n’ose pas afficher ouvertement d’où il vient, comme ses compère d’Attac qui ont oublié l’existence de leur carte pour répparaître avec un faux-nez sous la nouvelle appellation d’anti-libéraux, lorqu’ils sont sortis les décombres du Mur de Berlin. C’est compréhensible. Le Mur ne pouvait plus cacher ce qu’il y avait derrière.

    Et donc quel est le projet : l’article se résume à cette phrase : « Aujourd’hui, presque tous les salariés, surtout les cadres intermédiaires, tendent à se concevoir comme un patron de lui même. Ils en viennent à critiquer le patron qui n’en fait pas assez ! Ils travaillent en heures supplémentaires non payées parfois. . »

    Or il suffit de remarquer que tout l’article peut se relire sur par le fait qu’il fait comme s’il devait obligatoirement ignorer une chose qui s’appelait le « stackanovisme ». Qui n’ pas existé qu’en URSS. On se souvient comment les communistes chinois envoyaient les gens au travail obligatoire à la campagne. On se souvient des campagnes de « volontaires » pour le ramassage de la canne à sucre à Cuba.

    En isolant sytématiquement le soit-disant « libéralisme »(1) du reste de l’histoire, comme si rien ne pouvait s’y comparer, comme s’il s’agissait d’un espèce de cancer sur un monde par ailleurs historiquement sain, on voit bien aujourd’hui la tragédie de ce qu’est devenu le communisme. La répétition d’une loggorée à laquelle ses partisans ne croient même plus, mais qui reconstitue les derniers souvenirs d’une génération qui se crut un jour « le seul horizon de l’humanité » et qui se retouvent aujourd’hui à devoir défendre le contenu des poubelles de l’Histoire.

    (1). En écrivant « Le néolibéralisme qui pose la »fin de l’histoire« (Fukuyama) », l’auteur dévoile involontairement le véritable discours de l’anti-libéralisme et lui donne son véritable sens. En effet, la Fin de l’Histoire, selon le titre du livre de Fukuyama, dit que c’est la victoire de la Démocratie qui est la Fin de l’Histoire. Or, la victoire de la Démocratie, c’est la victoire de la Liberté (d’entreprendre, entre autres libertés). L’anti-libéralisme, c’est bien le projet communiste : la guerre contre la Démocratie : le communisme nait à la fin du XIXème siècle en réaction à l’aspiration à la Démocratie du début du XIXème siècle). L’anti-libéralisme, c’est bien la guerre contre la Démocratie et la Liberté, comme on nom l’indique. On pourra noter au passege, l’erreur de Fukuyama qui annonçait la fin de cette guerre et la victoire de la Démocratie contre le Totalitarisme. La Démocratie a effectivement gagné, mais la guerre, elle, va continuer encore pendant des décennies.



  • arturh 31 août 2009 12:45

    Un modèle d’anti-sémitisme.

    L’auteur, pour les besoins de sa « crédibilité », pour apparaître modéré comme s’en réjouit dans les réactions le choeur des anti-sémite aroravoxiens, la précaution de préciser que strictement aucune preuve de prélèvement d’organes par l’armée israélienne ou par les israéliens sur des morts palestiniens n’existent. Après avoir reconnu implicitement qu’il ne s’agit qu’un ramassi de soupçons. Sans aller toutefois jusqu’à reconnaître qu’il s’agit d’un ramassi de soupçon anti-sémite...

    Pourtant, ce serait facile de le prouver. Il serait facile d’autopsier les cadavres de palestiniens et de constater, preuve à l’appui :
    « ´´En 1992, sur 133 Palestiniens qui avaient été tués, 53 avaient été autopsiés, selon Bostrom. Les corps avaient été autopsiés à l’Israel’s Abu Kabir Forensic Institute, (Institut médico-légal d’Abu Kabir d’Israël) et plus tard rendus à leurs familles. (...) »

    Lorsque les fils étaient »rendus à lur famille, rien n’était plus facile que de faire une contre-autopsie et constater la disparition d’organes.

    L’auteur est obligatoirement antisémite. En raison de son CV, l’auteur est un officiel algérien. Il écrirait un article pour dire que tout ça c’est un tissu de conneries anti-sémites, il perdrait immédiatement la fonction qu’il affiche dans son CV. Normal me direz-vous, l’Algérie, contrairement à Israël, est un Etat VRAIMENT démocratique où on sait vraiment appliquer la Démocratie...

    L’auteur, après avoir adroitement cité deux exemples de transplantations qui n’ont rien à voir avec le sujet de l’article mais où les preuves existent, finit par conclure :
     « Ce qui est nouveau, c’est l’implication d’une armée que l’on nous dit pure et qui fait qu’elle se sert dans le vivier de la banque d’organes ambulante constituée par les Palestiniens ».

    Attention hein !!! Israël, finalement, n’a pas été soupçonné de se servir d’organe palestinien.

    Non, obligatoirement, dans l’imaginaire anti-sémite qui est devenu le ciment des idéologues de la « nation arabe » pour expliquer la misère infligée quotidiennement à ses citoyens, les Israéliens, en particulier l’Armée Israëlienne DOIT OBLIGATOIREMENT boire le sang des arabes.

    Sinon comment expliquer que les quelques milliers de soldats israéliens fichent une raclée systématique aux millions de soldats de la nation arabe quand ils en ont l’occasion ?.

    Vous voudriez quand même pas alller chercher ailleurs des gens qui se nourriraient du sang des pauvres arabes pour assoir leur pouvoir, non ?

    Malheureusement, ce modèle d’anti-sémitisme, on le connaît trop bien : c’est le modèle européen. Les Arabes, victime du colonialisme européen, en est encore à rabacher la voix de son ancien maître.

    Pauvre nation arabe.

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