Nous, Emmanuel, par la grâce d’Allah et de Rothschild gérant de la zone France, octroyons à Brigitte, notre épouse bien-aimée, une pension de 500 000 balles, afin qu’elle puisse jouer à la première dame et ne pas trop s’ennuyer à l’Élysée. En outre, ordonnons que soit identifiée la dernière dame de France, et lui accordons une pension d’un demi centime. Car tel est notre bon plaisir.
Oui,
contrairement à Macron, Mitterrand était suffisamment intelligent
et cultivé pour distinguer état et nation, et il ne poursuivait pas la France d’une haine imbécile. Cela étant, il n’avait
pas intérêt à s’étendre sur certains sujets, certaines
fréquentations, et il ne me paraît pas absurde de réunir Bousquet
et Mitterrand ; ils ne se sont jamais fâchés en ce monde, ils
devraient continuer à bien s’entendre dans l’autre. Mais bon, si
vous préférez, on collera le jupiter offenbachien entre Bousquet et
Chirac.
« Car la France, c’est Pétain. Pétain, c’est la France » Ainsi chantaient les pétainistes. Ainsi chante Macron lorsqu’il nous serine : « Oui, je le redis ici, c’est bien la France qui organisa la rafle » Non ! bougre d’abruti, la France ne peut se confondre avec ceux qui l’ont trahie. Nier cette évidence, c’est compter pour rien tous ces Français qui choisirent de risquer leur peau pour libérer leur patrie. C’est commettre cette injustice répétée des millions de fois : condamner pour collaborationnisme l’immense majorité des Français qui ne collaborèrent pas. C’est même commettre la pire des injustices : vouer à l’infamie toute notre histoire, tout notre avenir ; car si l’accusation était légitime, que penser d’une civilisation qui en arriva à un tel crime collectif, que penser d’un peuple héritier de tels criminels ? Non ! petit félon morveux, la France ce n’était pas Pétain, pas plus que tu n’es la France, heureusement. Faux messie, vrai Judas ; entre Bousquet et Mitterrand, voilà ta place réservée.
En
Marche, ce sont les oligarques tellement confiants dans
l’obéissance du troupeau, qu’ils lui ont fait « choisir »
leur marionnette en la présentant ouvertement comme telle, certains
que cette marque de mépris absolu ne susciterait que bêlements
d’approbation. En Marche, c’est l’oligarchie en prise
directe, qui ne prend même plus la peine de se dissimuler derrière
les masques d’une multitude de partis fantoches. En Marche,
c’est le Parti Unique qui s’amalgame.
De
nouveau, les Français ont voté pour que meure leur nation. Alors
que tout les incitait à la révolte, ils ont choisi délibérément
la soumission à la finance, l’invasion des barbares,
l’islamisation.
Faut-il
encore espérer un sursaut vital ? L’arithmétique compte
aussi en politique. Les politiciens mondialistes peuvent tabler sur
un solide socle d’électeurs : les petits enfants obéissants
qui votent là où la télé leur dit de voter ; les pingres qui
ne donneront pas un sous en échange d’une nation ; les
ethno-masochistes fiers de se prosterner devant leurs maîtres
importés ; les ignorants aisément persuadés que nation
et nazisme sont synonymes ; les conservateurs
pathologiques terrorisés par le changement ; les optimistes
égocentriques certains que tout va bien dans l’univers, si ça ne
va pas mal pour eux. À ceux-là, il faut ajouter les 25% de colons
islamo-africains, renforcés chaque année par des centaines de
milliers de nouveaux arrivants, des centaines de milliers de
naissances, et qui voteront toujours en bloc pour les ennemis de la
France.
Dans
ces conditions, l’élection d’un président nationaliste paraît
illusoire. À moins d’un cataclysme inimaginable, nous n’aurons
plus que des Sarkozy, des Hollande, des Macron… jusqu’à
l’inévitable Ben Abbes. Alors (dans 15 ans ?) la mort incontestable
de la France pourra être proclamée. Il ne restera plus grand monde
pour se souvenir de ce qu’elle fut.