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Aux_Larmes_Citoyen

"Que l’on soit de gauche ou de droite, on est hémiplégique" Raymond ARON
Adepte de la conversation "civilisée", friand des polémiques constructives, aimant la controverse et considérant toute journée ou j’ai changé d’avis sur un sujet quelconque comme une journée bien remplie, je n’aime rien tant que confronter mes convictions, profondes ou futiles, aux convictions des autres.
Citoyen de France, consterné par l’évolution de nos institutions, de nos "élites", de nos pratiques politiques, alerté par la perte du sens du bien commun, par l’oubli de l’altruisme, le mépris d’un civisme fait de droits -certes- mais aussi de devoirs, effrayé par la contemplation du néant intellectuel et politique où nous ont plongé des décennies de politiques médiocres et irresponsables, de gauche comme de droite, j’espère depuis des années déjà un sursaut citoyen... Qui ne vient pas.

Tableau de bord

  • Premier article le 20/03/2007
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Derniers commentaires



  • Aux_Larmes_Citoyen 31 mars 2008 22:09

     

    J’ajoute pour information que je suis un non croyant incurable… Mais que je trouve lamentablement CON la propension monomaniaque de certains à "bouffer du curé", voulant délégitimiser les positions de Icks Pey parce qu’il est croyant. Et alors ? C’est une tare ?

     Où est l’intolérance ?



  • Aux_Larmes_Citoyen 31 mars 2008 21:42

    @ Jl

    commentaire totalement déplacé, profondément débile, et pour tout dire d’une vulgarité crasse étant donné le sujet sérieux évoqué par Icks Pey et ses débateurs-contradicteurs. La discussion devrait bien être plus philosophique que polémique, et les scories habituelles des trolls d’Agoravox gagneraient à envahir d’autres pages.

    L’antisarkosysme primaire mène à tout à condition de savoir en sortir. Votre monomanie est sidérante ! Lorsque vous mettez le pied dans une crotte de chien, c’est la faute à Sarko ?

    Vous êtes lamentablement grotesque !



  • Aux_Larmes_Citoyen 31 mars 2008 21:33

    @ Sylvian,

    vous savez tout comme moi qu’aujourd’hui personne n’est condamné pour un acte assimilé à une euthanasie dans des cas aussi dramatiques que ceux-là ! Et c’est très bien ainsi. Mais il reste normal que la société ait à se prononcer sur ces évènements : les actions juridiques -qui aboutissent systématiquement à un non-lieu - sont normales, doivent être, et leur verdict prouve à chaque fois qu’il y a dans une société digne de ce nom la Loi et l’esprit de la Loi.

    Ces débats judiciaires découlant une fois encore systématiquement sur des non-lieux sont une catharsis nécessaire car l’acte de donner la mort ne saurait être considéré comme anodin ou comme un simple acte médical.

    Pour ma part, je m’imagine sans hésiter capable d’aider une personne qui m’est chère et incapable de le faire par elle-même à abréger ses souffrances. Mais je ne demanderais pas à la société de considérer mon acte comme "légal"... Simplement comme humain, bénéficiant de circonstances très atténuantes (ce qui est, je le répète systématiquement le cas).

    Mais si cette incapacité était bien réelle dans le cas de Vincent Imbert, elle ne l’était déjà plus pour Chantal Sébire... D’ailleurs, il semble bien qu’elle ait elle-même mit fin à ses jours. Une Loi n’était donc pas nécessaire pour que cette femme puisse choisir l’heure de son départ.

    Enfin, méfiez-vous des boîtes de Pandore... Si vous ouvrez cette porte-là, où s’arrêter ? Comme juger du bien fonder de telle ou telle limitation ? Puisque vous évoquez la décision "personnelle", quid du prisonnier condamné à de très longues peines, quid du dépressif profond, quid du malheureux, malade de vivre -cela existe- qui parce que cette vie leur est difficilement supportable (vous mettez en avant la douleur morale, elle existe sans maladie incurable) demanderaient qu’on les fasse mourir ? Leur malheur, leur douleur parfois tout aussi destructeurs qu’une maladie douloureuse et incurable justifieraient-ils la même compassion ?

    Je persiste : la Loi ne saurait apporter toutes les réponses, formatées, simplificatrices et réductrices, à tous les drames humains. Lui demander de tout régler, même l’intime et l’indicible est illusoire, vain, et même potentiellement totalitaire.

    Salutations

     



  • Aux_Larmes_Citoyen 31 mars 2008 17:50

    @ Reboul

    vous écrivez à Icks :

    "Les interdictions que vous mentionnez (esclavage...) concernent précisément non le rapport à soi et à l’image de soi, mais de soi aux autres. Elles mettent en jeu les rapports sociaux et non la question de la dignité personnelle ; ce qui n’est pas le cas du choix de madame Sébire. De même que le droit à l’avortement, celui de l’euthanasie ou mort sans souffrance, y compris psychique au regard du sentiment de dignité personnelle, ce que ne peuvent revendiquer les relations esclavagistes, ne concerne que la personne dans son rapport à elle-même. Ce qui à mon, sens doit, totalement échapper à l’interdit social : je rappelle que le suicide n’est pas un délit !"

    A bon, l’euthanasie ne met pas en jeu des rapports sociaux ??? Demander à quelqu’un de mettre fin à ses jours n’implique pas un rapport social ??? Demander à un tiers de vous tuer parce que vous souffrez trop ne "concerne que la personne dans son rapport à elle même" ???

    C’est la meilleure de l’année celle-là !! Vous vous prenez vous même les pieds dans votre tapis Sylvain ! JUSTEMENT, l’euthanasie met en jeu les rapports sociaux, et donc , concerne la société, contrairement au suicide, qui, comme vous le soulignez, n’est pas (plus) lui, un délit, et ne concerne que la personne dans son rapport à elle-même, ce qui est très bien ainsi !

    ET C’EST LA TOUT LE PROBLEME : vous -et d’autres- demandez que la Loi autorise, encadre, institutionnalise le fait que l’on ait le droit de tuer (même par charité, c’est hélas le mot qui convient) dans certains cas de détresse infinie... C’est votre droit, mais votre argumentation est totalement biaisée.

    Vous êtes pour l’euthanasie. Je ne suis pas contre. Mais je pense que la Loi n’a certainement pas à entrer dans cette intimité là ! Car vous voulez que l’on légalise cette euthanasie, qu’on la grave dans le marbre, qu’on l’institutionnalise, et cela, je suis totalement contre.

    Légiférer sur tous les cas de figures possibles et imaginables, pour tous les évènements d’une vie d’homme, demander une réponse légale, définitive, simple (simpliste ?) à tout est une idée absurde et dangeureuse. Tous les parcours humains ne peuvent entrer dans des cases régies par la Loi.

    Les éléments relevés pa Icks Pey ne sont pas comme certains l’affirment attentatoires à la mémoire de Chantal Sébire. Ils ne font que montrer des éléments contraires au matraquage médiatique sordide, voyeur et -nous le savons donc maintenant- en grande partie mensonger que nous ont servi les médias, pendant des jours et des jours, passant en boucle des images de cette pauvre femme rendue difforme par la maladie, jusqu’à la nausée, avec des attendrissements gluants, dégoulinants de bons sentiments « made in concert pour l’Ethiopie » aussi simplistes que réducteurs d’un vrai sujet de société.

    Je respecte bien évidemment madame Sébire, sa souffrance, son désir, son désarroi. Je ne juge absolument pas son acte, que je regarde pour ma part avec bienveillance et compréhension, et qui est celui d’une femme libre de ses choix. Mais je méprise tous ceux qui instrumentalisent, en la déformant, une histoire tragique, intime, et qui aurait du le rester, en la déformant pour lui donner plus de poids, plus de "patos" encore, afin de s’en servir comme moyen, assez abject, pour faire avancer une cause, un lobbying qu’ils jugent justes. Lorsque l’on prétend lutter pour la "diginité", tous les moyens ne sont pas bons.

    Je ne vous mets pas dans cette catégorie, je parle de monsieur Roméro et autres consorts.

    « Droit de Mourir dans la Dignité » : quel slogan ignoble !!! Ceux qui ne décident pas de se donner la mort et qui l’attendent sans abdiquer, malgré les souffrances, mourraient-ils donc dans l’indignité ??? Car c’est bien cela que cette invraisemblable phrase implique ! Faire face jusqu’au bout à la Camarde serait "indigne" ???

    Droit de choisir sa mort, y compris par le suicide et le refus de l’acharnement thérapeutique ? oui, bien sûr que oui !

    Possibilité, dans l’intimité, le secret des consciences et des affections, avec des proches ou des médecins qui approuvent cette démarche individuelle, possibilté donc d’être aidé dans cette démarche lorsqu’elle est très difficile (affaire Imbert) sans que la Loi s’en mèle ? Oui, et c’es évidemment très souvent le cas, tout le monde le sais.

    Droit de demander à quelqu’un de vous tuer "légalement" ? Non !

    Salutations

     



  • Aux_Larmes_Citoyen 10 mars 2008 18:27

    Bon sang, Paul,

    qu’est-ce que cela peut vous foutre de savoir si Cécilia a ou non reçu ce SMS ? Qu’est-ce que cela peut vous foutre que Cécilia ait ou non de la rancoeur à l’égard de son ex ? Vous connaissez beaucoup de divorces qui se font dans la dentelle ? C’est du niveau de Loft Story : du voyeurisme malsain, rien d’autre !

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