Intéressant de relever les remarques qu’ont suscité la lecture de cet article qui relate un drame terrible que vit la population de cette île.
« Plaisant, je reste sur ma faim, exotique (pas péjoratif), déjà fini , encore ! »
Comme à la fin d’une belle histoire, d’un conte...
Il est vrai que ces gens ne nous ressemblent pas et sont très loin de nous à tous points de vue. L’être humain a du mal à compatir, à partager à ressentir ce que ressent l’Autre quand il est très différent , c’est normal, triste mais normal.
Par contre, ton commentaire Defrance est bien lucide et je le partage.
Tant que le peuple aura encore quelque chose à perdre, la solidarité aura des limites.
Seulement aujourd’hui, les jeunes qu’ont-ils à perdre ? Ils n’ont rien : pas d’emploi, pas de logement, pas d’avenir, donc pas d’espoir.
Là, résidera le problème pour cette poignée de sangsues anonymes dont parle l’auteur de l’article. Les jeunes seront solidaires et plus encore dans l"avenir...
Une chose importante doit bien rester en tête quand on se bat pour ses idées : « l’ennemi de mon ennemi n’est pas automatiquement mon ami ».
Je dis ça pour tous ceux qui tout en ayant des idées progressistes n’hésitent pas à s’acoquiner avec des intégristes , à relayer leurs discours parfois et même à leur offrir une tribune par blog interposé ou autre. Un intégriste ça se combat ,car c’ est l’ennemi numéro un de la démocratie, de la liberté et de l’oxygène.