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Derniers commentaires



  • beethoven32 beethoven32 25 février 2010 23:01

    Si j’ai bien compris 1/ et 2/ sont comme « cul et ch’mise »
    Mais le 3/ qu’en est-il ? L’église a-t-elle d’avantage de pouvoir que chez nous ?

    Merci de m’éclairer !



  • beethoven32 beethoven32 15 février 2010 23:57

    Il y a un autre pan du problème, un pan éthique.
    La question qui se pose aussi est la suivante :

    Jusqu’où peut on décemment aller dans le soin, et a quel prix ?
    Je ne parles pas ici du problème de l’acharnement thérapeutique mais du niveau de vie. Du luxe d’avoir accès à la médecine de pointe tel que nous y avons accès dans les pays occidentaux.
    Dans quelle mesure est-il décent de dispenser des soins de très haute précision, nécessitant techniques, materiel, et opérateur de très haut niveau et dont le coût est magistral.

    Deux exemples pour étayer mon propos :

    . Un exemple dans ma famille proche : ma grand-mère qui a eu une opération du canal carpien, a 3 stent dans les artères iliaques, un pacemaker dont on a changé 3 fois la pile, un curage des artères carotides, une prothèse de hanche (opération qui a dût être refaite quelques années après) !
    Ma grand mère, veuve, petite retraite a eu la chance d’avoir accès à tout ces soins. Et il est évident que j’aurais tout donné pour qu’elle puisse être traité comme il faut ! C’est naturel.
    (Ce n’est pas un acharnement thérapeutique : les choses sont venues au fur et à mesure, elle a toute sa tête, pleine d’énergie, est très active etc.)

    . Deuxième exemple d’un petit village au Mali. C’est du vécu :
    C’est un village qui à la chance d’avoir reçu l’aide d’une association française qui a permis la construction d’un dispensaire. Le plus haut « gradé » est un infirmier qui n’a pas fini sa formation, aidé de deux sages femmes qui n’ont pas non plus fini la leur. Et viennent en renfort quand ils le peuvent un prof de math et un prof de français (Maliens eux aussi et sans aucune formation ou même notion de médecine). Le Pharmacien trie les médicaments qu’il reçoit dans des boites intitulées : cœur, fièvre, anti-inflammatoires (sans distinctions de stéroïdiens ou non) etc. Il est compétant car il sait lire... mais parfois les mots utilisés sont difficile à comprendre, le nom des molécules de l’aident pas... et parfois il se trompe de boite... Le prof de Français pose le diagnostique, montre sa feuille à l’infirmier qui y jette un oeuil entre deux dents à arracher. Le patient va chez le pharmacien du dispensaire, en cas de problème de cœur le patient se voit remettre un médicament de la boite « cœur ». Il reçoit un hypotenseur, ou un anti-coagulant ou... que sais-je...
    Le prochain centre de soins est à plusieurs heures de 4x4, rares sont les gens qui peuvent se payer le voyage, se payer des soins plus appropriés.
    Mais ce village à de la chance, le bébé qui se fait brûler de dos par une marmite qui bascule reçoit des pansements et des antibiotiques, du paracétamol. Son pansement est changé aussi souvent que la mère amènera le bébé au dispensaire.

    Je crois que la comparaison de ces deux cas (qui ne sont pas encore les extrêmes !!) met assez en relief mon propos :
    En prenant ce recul, comment justifier un tel luxe de soins alors qu’il n’est pas possible d’envisager une simple opération de fracture fracture déplacée pour l’africain noir lambda, pour le paysan lambda d’Amérique du sud, d’Asie... en dehors des grandes villes (et encore).

    Ce fossé magistral est insoutenable quand on y pense. D’ailleurs on ne préfère pas y penser, moi le premier : c’est plus soutenable.

    Voilà donc où je voulais en venir, le niveau de vie le luxe des soins, de l’opération à coeur ouvert, de la dialyse, de la prothèse, mais même la simple oxygénation, la simple perfusion, le simple contrôle de la glycémie chez le diabétique... sont un luxe.

    Les traitements palliatifs des cancer dont est décédé mon grand père est un luxe. Le niveau des soins en France n’est pas également réparti... mais ce niveau de soin est associé à un niveau de vie. Et lorsque l’on réfléchit au delà de nos belles frontières il est absolument impossible de donner à l’ensemble de la population mondiale ces soins. Car la mise en place de ce niveau de soins est associé à un niveau de formation du personnel, à un niveau de disponibilité du materiel. Tout cela associé à un niveau de richesse et de vie que la terre ne peux offrir à l’ensemble de la population mondiale.

    Alors nos bonnes inégalités internes à la France... on les nivelle pas le haut ? On attire encore d’avantage les convoitises ? On accentue l’écart ? On accentue les flux migratoires Sud->Nord ? Et on accentue donc les vols retour ? Combien de temps tiendrons nous dans cette utopie...
    Ou on nivelle vers le bas... ?

    Les exemples que j’ai pris ne sont pas les extrêmes... hélas ! Et la santé n’est pas le seul domaines qui va mal : cette démonstration est facilement extensible aux problèmes de la faim... Et nos vieux ne sont pas les seuls à couter cher...
    Et moi le premier si demain je faisait une chute grave moi aussi j’aimerai voir arriver dans les 10mn les premiers secours puis l’hélico du SAMU. Moi aussi je veux qu’on puisse me faire un scanner en urgence, qu’on me mette sous ventilation artificielle, dans le comas artificiel, sous perf avec des poches de sang, d’antibiotiques, de nutriments... j’ai que 21 ans et ai la vie devant moi... il est normal que j’y ai droit !

    Mais normale par rapport à quoi ?



  • beethoven32 beethoven32 11 février 2010 01:35

    La fin des grandes villes. Retour vers une agriculture locale.
    La fin des supermarchés et de la mondialisation « jetlag » ... et de la course à la vitesse.
    « la fête est finie ».

    Pour moi ça ressemble plus à de l’utopie qu’à de la catastrophe !

    La fête ne me semble pas normale. Elle est à l’origine de déséquilibres majeurs dans le monde, à l’origine des flux migratoires. A l’origine de la faim en Afrique, de l’exploitation en Asie, du bafouement des droits de l’homme dans tous les pays pauvre pour que les pays du « nord » fassent « la fête ».

    Sans compter la période de troubles sociaux, insécurité, insalubrité, pénuries, instabilité qui va nous y mener !

    Évidement si chute il doit y avoir... ça fera mal... mais mon idée est que plus on chutera tard plus on chutera de haut... (c’est discutable).
    Mais ne pensez vous pas que pour un monde stable il faut un mode relativement uniforme dans la répartition de ces richesse ? Que l’écart magistral Nord/Sud ne peut pas perdurer ? Or le monde entier ne peux consommer autant qu’un Français... alors pour un monde stable il semble inévitable que le français (ou tout autre citoyen d’un pays « du nord ») descende de son nuage, de sa bulle de consomation, de richesse, change de mode de vie.



  • beethoven32 beethoven32 9 février 2010 01:52

    Mais même la valeur de ces grands projets est variable en fonction du pays, en fonction de la disponibilité en matières premières, et varie au cours du temps...



  • beethoven32 beethoven32 9 février 2010 01:41

    Waou... pour quelq’un qui n’a pas de temps vos articles sont dense et vos commentaires innombrables.
    Les défauts du journalisme :
    . l’article bâclé, informations non recoupées, absence de sources.
    . noyer l’information par l’excès (outil couramment utilisé par nos médias au 20h d’où est issue la nécessité d’AgoraVox), ne pas savoir attirer son publique.

    Vous êtes dans le deuxième cas.
    Vous ne faites pas de journalisme ? N’avez-vous pas cliqué sur « écrire un article » ?

    Prenez du temps pour penser votre article, vous en perdrez moins qu’à vous confondre en d’inutiles détails, à lire des critiques inutiles, et a rédiger des réponses que ne sont pas plus utiles à quelconque débat.







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