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Bélial

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Vous allez finir par vous aimer les uns les autres bordel de merde ?

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Derniers commentaires



  • Bélial Bélial 14 janvier 2010 13:00

    Détendez-vous M. Villach, c’est de l’humour, Groland c’est un peu comme les Simpsons et South Park.



  • Bélial Bélial 14 janvier 2010 12:46

    Voici un extrait du livre Le piège de la mondialisation :

    « L’avenir, les pragmatiques du Fairmont le résument en une fraction et un concept : « Deux dixièmes » et « tittytainment ».

    Dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale. « On n’aura pas besoin de plus de main d’œuvre », estime le magnat Washington Sycip. Un cinquième des demandeurs d’emploi suffira à produire toutes les marchandises et à fournir les prestations de services de haute valeur que peut s’offrir la société mondiale. Ces deux dixièmes de la population participeront ainsi activement à la vie, aux revenus et à la consommation – dans quelque pays que ce soit. Il est possible que ce chiffre s’élève encore d’un ou deux pour cent, admettent les débatteurs, par exemple en y ajoutant les héritiers fortunés.

    Mais pour le reste ? Peut-on envisager que 80 % des personnes souhaitant travailler se retrouvent sans emploi ? « Il est sûr, dit l’auteur américain Jeremy Rifkin, qui a écrit le livre La Fin du travail, que les 80 % restants vont avoir des problèmes considérables. » Le manager de Sun, John Gage, reprend la parole et cite le directeur de son entreprise, Scott McNealy : à l’avenir, dit-il, la question sera « to have lunch or be lunch » : avoir à manger ou être dévoré.

    Cet aréopage de haut niveau qui était censé travailler sur « l’avenir du travail » se consacre ensuite exclusivement à ceux qui n’en auront plus. Les participants en sont convaincus : parmi ces innombrables nouveaux chômeurs répartis dans le monde entier, on trouvera des dizaines de millions de personnes qui, jusqu’ici, avaient plus d’accointances avec la vie quotidienne confortable des environs de la baie de San Francisco qu’avec la lutte quotidienne pour le survie à laquelle doivent se livrer les titulaires d’emplois précaires. C’est un nouvel ordre social que l’on dessine au Fairmont, un univers de pays riches sans classe moyenne digne de ce nom – et personne n’y apporte de démenti.

    L’expression « tittytainment », proposée par ce vieux grognard de Zbigniew Brzezinski, fait en revanche carrière. Ce natif de Pologne a été quatre années durant conseiller pour la Sécurité nationale auprès du président américain Jimmy Carter. Depuis, il se consacre aux questions géostratégiques. Tittytainment, selon Brzezinski, est une combinaison des mots entertainment et tits, le terme d’argot américain pour désigner les seins. Brzezinski pense moins au sexe, en l’occurrence, qu’au lait qui coule de la poitrine d’une mère qui allaite. Un cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettrait selon lui de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète. »

    (Hans-Peter Martin, Harald Schumann, Le piège de la mondialisation, Solin Actes Sud, page 12)
    source http://fr.wikipedia.org/wiki/Tittytainment

    Et j’ajouterais cette citation d’Hannah Arendt : « Si on s’obstine à concevoir notre monde en termes utilitaristes, des quantités de gens seront réduites à être considérées comme superflues ».



  • Bélial Bélial 13 janvier 2010 20:45

    Pas question qu’on nous refasse le coup de l’Irak, ne vous laissez pas berner.



  • Bélial Bélial 12 janvier 2010 13:10

    « Et en attendant, des millions d’êtres ne mangent pas à leur faim, n’ont pas de travail, ont froid, ont peur, ou travaillent toute leur vie pour mourir dans des conditions déplorables. »

    Quand j’explique autour de moi que l’homicide est volontaire, et qu’on est pas en démocratie, seulement dans un pays riche, et qu’on ne peut pas laisser la politique aux politiciens, je rencontre beaucoup d’incompréhension.



  • Bélial Bélial 12 janvier 2010 11:18

    Elle a surtout une coupe au bol incroyable.

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