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Bélial

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Vous allez finir par vous aimer les uns les autres bordel de merde ?

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  • Bélial Bélial 18 avril 2011 11:29

    @ l’auteur(e) Lorelei (pourquoi avoir changé de nom Tri... ?) et tt le monde :

    J’approuve l’essentiel de l’article, surtout ce passage :

    « En France, nous sommes obsédés par la fabrication d’une élite. Le système fonctionne comme une machine à trier les élèvesCe faisant, il laisse sur le carreau beaucoup de jeunes - 18% sortent du secondaire sans diplôme - et il provoque des dégâts psychologiques en engendrant, très tôt, la peur d’être éliminé. »

    Et nous avons là, le noeud gordien, l’inextricable malaise, la source de la morosité française, une nation qui ne s’aime pas, la machine à casser des destins se trouve à l’origine dans cette culture de la hiérarchisation, où briser ceux qui sont différents, atypiques non seulement est une habitude mais aussi, plus simplement en apprenant aux français à se sous-estimer, en pratiquant la politique de l’échec« 


    ---->La mentalité française est très paradoxale, beaucoup crient au jeunisme et à l’égalitarisme, alors que dans les faits, le jeunisme se limite à des affiches de pub pour virgin cola radio sur les abribus, et l’égalitarisme se résume à un conformisme ambiant,
    parce que la réalité concrète c’est que les jeunes ne sont quasiment jamais écoutés, la plupart du temps dénigrés, ont un accès difficile au logement, au travail, avec pour seule perspective autorisée de se faire une place dans la société hiérarchique pyramidale mais surtout pas bousculer les choses.

    Il y a aujourd’hui en plus de la »fracture sociale" une fracture générationnelle, à laquelle il va falloir remédier, parce que personne n’a rien à gagner à ce statu quo destructeur.




  • Bélial Bélial 8 avril 2011 14:30

    Très étrange cette interview dans laquelle Zbigniew Brzezinski l’homme de la stratégie d’armer les talibans contre l’URSS et du tittytainment (voir wikipédia) passerait presque pour un gentil (comparé aux néoconservateurs).
    Très étrange ce mélange d’idéalisme (America doit guider le monde vers la paix la justice l’amour les gros 4x4 et la démocratie) et de pragmatisme tout empreint de realpolitik (laisser faire les émirs au Bahrein et en Arabie Saoudite... et faire de la géostratégie en Lybie)



  • Bélial Bélial 8 avril 2011 14:16

    "

    Il y a plusieurs sortes de clivages : Etats amis, incontrôlables, ou ennemis ; Etats démocratiques, autoritaires, ou totalitaires ; Etats non dangereux, ou militairement menaçants, avec ou sans risque de guerrilla, ou terroristes ; Etats aux ressources naturelles importantes, moyennes, ou faibles . "

    = l’axe du bien, l’axe du mal, l’axe du pas trop mal et l’axe du peut mieux faire.



  • Bélial Bélial 5 avril 2011 12:49

    « Il est étonnant de voir aujourd’hui l’étonnement ambiant concernant la montée des droites extrêmes en Europe. Il est étonnant aussi de ne pas saisir le sens de ses transformations d’image. En effet, ces dernières, ayant parfaitement intégré le fait que ce n’est plus un projet collectif et social qu’ils ont en face d’eux mais une dérive individualiste et un sauve qui peut écervelé cherchant le réconfort paisible et simple, la préservation des richesses « bien acquises », elles s’habillent en conséquence. Ce n’est absolument pas un hasard si de l’Autriche aux Pays Bas, de la Suisse à la Belgique, de la Hongrie à la France ou la Toscane, les dirigeants de la droite extrême se choisissent des dirigeants bébés-cadoms, dandys, jeunes femmes propres en elles, gays lurons. Ce n’est pas un hasard non plus si ces dirigeants, déguisés en comble de progrès occidental, manifestent pour le maintien de leurs avantages, leur mode de vie, leur modernité, leurs signes distinctifs narcissiques et souvent déviants au regard de leurs prédécesseurs. Tels des aristocrates voulant prendre soin de leur peuple face aux barbares qui envahissent leurs petits fiefs.  »

    -----> En effet quand le cartel des banques (la Fed) a remonté ses taux et déclenché son 11 septembre économique, j’ai trouvé le jeu risqué,

    car ce dynamitage de l’économie pour la récupérer pas cher et augmenter le contrôle centralisé pouvait mettre la puce à l’oreille comme le passeport intact de Mohammed retrouvé dans les décombres fumants de Ground Zero, et remettre au goût du jour des politiques Rooseveltiennes, Pecora-esques, redonner de la crédibilité à des discours voire des actes à gauche voire très à gauche, or il n’en fût rien.

    La lutte ne devint pas miraculeusement verticale, pas de lutte des masses, pas même de lutte des classes chère à l’extrême gauche,

    au contraire c’est l’extrême droite qui a tiré les marrons du feu, on voit fleurir un peu partout des Christian Strache, des Marine LePen, versions jeunes de feu les Jörg Haider et Jean-Marie LePen, comme la figurine géante du Jésus relooké en version cool djeun’s sourire colgate dans Dogma.
    Face à l’échec (économique, écologique, éthique et tout ce que vous voulez) du capitalisme, ceux à qui la situation tendait à donner raison de plus en plus = la (vraie) gauche et l’extrême gauche, n’ont pas rencontré d’écho supérieur à celui qu’ils avaient avant le Krach.
    En revanche nombre de citoyens se laissent tenter par une extrême droite qui a su se draper d’une image respectable, moderne, surfer sur le « tous pourris » et les communautarismes, en Autriche elle est au top, et en france LePen dame le pion électoralement à Mélenchon et Besancenot ; Jacques Cheminade, Paul Jorion et Paul Ariès restent désespérément underground.
    Heureusement qu’il y a les islandais et les tunisiens.

    Les américains se préparent à réélire leur pâle copie de Roosevelt, et les français jouent à se faire peur en attendant d’élire leur pâle copie d’Obama. 

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