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bergerlotois

Dégoûté par ce monde vacillant, j’ai opté pour la vie "paysanne". Je reste continuellement consterné par la médiocrité moutonnesque (et je m’y connais) de ceux qui se nomment "citoyen" sous le simple prétexte qu’ils mettent un bulletin dans l’urne. J’espère le sursaut qui ne viendra pas en regardant tomber les uns après les autres nos derniers espaces de liberté (à quand Agoravox...)

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  • Premier article le 12/09/2015
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Derniers commentaires



  • bergerlotois 30 mai 2012 18:12

    Le titre de l’article est trop catastrophiste, il ne faut quand même pas oublier que le « changement, c’est maintenant » !

    A croire que le slogan n’aura pas passé la campagne....

    Un pour tous, tous pourris

    un BHL à la crême et l’avis de Desproges sur cette vielle tripe philosophe : http://www.youtube.com/watch?v=-d7I5xNIYsA&NR=1

    Aita Pea Pea, penser à sa panse est une fonction de la partie reptilienne du cerveau, ce qui implique que BHL ne pense même pas.

     

     



  • bergerlotois 28 mai 2012 15:08

    Les allemands n’ont pas de gosses, leur démographie et leur pyramide des ages n’a rien a voir avec la notre. Ils n’ont que la capitalisation pour assurer l’avenir de leurs vieux, ce qui implique un euro fort et pas d’inflation. A l’inverse, la france, championne de la ponte doit assurer l’avenir de sa jeunesse (c’est mal barré) c’est à dire maintenir un fort investissement de l’état dans les domaines de l’éducation en particulier. Dans cette logique, la maitrise de la dépense publique est plus délicate, le poid de la dette plus difficile à soutenir. Bref,pour nous soulager de ce poid, il nous faut de la croissance (que nous n’aurons pas) ou de l’inflation (qu’on pourrait bien finir par avoir).

    Quoi qu’il en soit, pour le moment, nos PIB sont stables, ce n’est que la répartition de cette richesse qui subit une forte distortion. Or dans notre système, et avec la libre circulation des capitaux, si vous décidez de taxer les riches, ils se barrent. On peut pas vraiment taxer les pauvres. Reste les classes moyennes qu’on pompe en leur disant que les pauvres sont le problème. Ceci conduit inéxorablement à la constitution de deux classe : une très riche, et le reste.

    La france n’est pas arrogante, elle se demande bien maladroitement comment conserver ses formidables avancées sociales (congé payé et sécu pour les plus emblématiques) et assurer son avenir tout en restant dans l’euro.

    Un retour aux monaies nationales éviterait ces froissements diplomatiques inutiles et apporterait de l’inflation, bulle d’oxygène pour notre économie mais aussi agent de remise à niveau des richesses. Car finalement, la limitation de l’inflation rend service aux riches et aux banques ; pour les autres, tous les autres, ça ne sert à rien !

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