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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 1er juin 2006 16:04

    N’ayant pas l’âme d’un Sans-culotte, j’avoue partager sans équivoque les esquisses d’idées de l’auteur, ainsi qu’un prénom commun.

    Je suis de gauche mais je ne voterai pas pour Ségolène qui est autant une politique que Johnny un artiste. Je n’apprécie pas le phénomène Ségolène, cette production médiatique, ce manque de stratégie, cette démission du PS qui aura à la fois le déshonneur et la défaite. Ségolène, oui, c’est du populisme sans réelle vision de la société.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mai 2006 17:19

    Merci pour tous vos commentaires qui font progresser le questionnement. Quelques brèves remarques et en premier lieu, je constate que le format utilisé pour mon article semblerait trop court par rapport à l’enjeu de la question. Mais on fera avec et je suis prêt à recommencer ce risque.

    Analogisme et naturalisme ne sont pas opposés, comme l’a dit Marsu, et je n’ai jamais prétendu le contraire (manque de place pour une exposition plus complète sans doute, cf. la remarque précédente).

    Sylvain, c’est tout l’intérêt de la pensée de Descola que de nous apprendre à nous décentrer. Certe, les notions de mythos, logos, objet, sujet sont mieux constituées et datées mais le risque est de rester enfermé dans un européocentrisme. D’où l’intérêt de la démarche anthropologique (qui ne plaira pas aux philosophes), et qui rejoint celle de F Julien dans son décentrage sinologique.

    L« affaire est en fait complexe, alliant des questionnements épistémologiques et sociologique. Articuler les visions du monde et les manières de vivre ensemble. Quitte à passer pour un pessimiste face à Sylvain, je réitère mes craintes d’une domination d’une épistémologique naturaliste devenant hégémonique mais je fais confiance aux résistances des »humanistes" plus qu’au Sujet devenu incertain. L’intériorité est une notion toute aussi pratiquable. Et de plus, j’ajoute qu’un retour à un animisme rationnel pour penser la nature est aussi une option d’actualité. Oui, la Nature possède sa propre intériorité.

    Pas simple, épistémologique, sociologique et maintenant, l’ontologique

    salutations à tous

    BD



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 24 mai 2006 17:09

    Marc,

    Les deux termes sont utilisables. Stiegler précise que la désaffection est la perte d’individuation psychique et désaffectation la perte d’individuation sociale, voilà, c’est page 130 et page 131, l’auteur associe en un même processus la désaffection (manque d’être) qui induit la désaffectation (manque d’intégration sociale)et j’ajoute que la réciproque est aussi envisageable, d’où une sorte de cercle pas vicieux mais désaffectant



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 24 mai 2006 15:56

    Marc, le processus opposé à la désaffectation correspond, dans le texte de Stiegler, à l’individuation technique, psychique et collectif, autrement dit, les savoir faire, vivre, être.

    D’un point de vue ontologique, la désaffectation correspondrait à un déficit d’être et donc l’inverse serait une acquisition d’être qui présuppose un transphères (néologisme dont je suis l’inventeur), une partage autant qu’un mystère. (allusion au psychagogique de Jung)



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 24 mai 2006 15:51

    Sylvain, je ne suis pas d’accord pour dire que les totalitarismes sont irrationnels, bien au contraire, ils ont leur rationalité interne associée à un dessein tyrannique et despotique. Je dirais que c’est du rationnel perverti qu’on retrouve aussi dans le dispositif stalinien.

    De ce fait, le rationalisme laïque me paraît bien fragile, surtout à notre époque où le religieux s’est insinué sous des formes déguisées, défigurées, galvaudée mais toujours douées d’efficace pour pervertir les libertés

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