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Blé

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  • Blé 16 mars 2008 06:43

    La pauvreté est aussi nécessaire au capitalisme que l’eau l’est aux poissons, sans eau, les poissons ne peuvent vivre, sans pauvreté le capitalisme ne pourrait tenir.

    Faire en sorte que les pauvres restent entre eux et ne viennent plus tocquer à la porte des puissants est une réponse mais elle n’est pas une solution, sauf à multiplier les caméras de surveillance et à construire des prisons qui seront tôt ou tard quotées en bourse.

    Pourquoi tenir à l’écart les classes défavorisées des débats ? La mission de monsieur Hirsch n’est pas d’améliorer le fonctionnement démocratique de notre société mais de faire en sorte que les pauvres foutent la paix aux riches. Le travail domestique des femmes n’est pas reconnu sauf si elle le fait chez un employeur. Par exemple, taper dans un ballon rapporte plus au capitalisme que de torcher un enfant, ceci dit, avant que l’artiste touche le gros lot grâce à ses pieds, il a fallu qu’une femme le soigne pendant pas mal d’années.

    Monsieur Hirsch serait plus crédible s’il n’oubliait pas le passé. Des femmes et des hommes ont lutté pour notre liberté, le C.N.R a élaboré un programme pour que les membres de la société française vivent dignement, en quelques mois ce gouvernement fout en l’air un siècle et demi de lutte, de résistance, de propositions, d’efforts faits dans la souffrance et les larmes.

    La mondialisation ne saurait expliquer les expulsions qui reprennent dans des villes où il y a des logements de vide, la franchise santé, l’augmentation des denrées alimentaires, la casse du droit du travail, etc.., etc.., etc...

    Le R M I ou le R S A sont une honte non pas pour ceux et celles qui le subissent mais pour ceux et celles qui l’imposent comme une solution afin que les possédants et les puissants dorment tranquillement. 

     



  • Blé 13 mars 2008 03:20

    La décroissance pour beaucoup de familles n’est pas forcément soutenable mais elle s’impose d’elle même. Pas d’emploi, baisse des salaires quand on en a un, augmentation de l’alimentation, des carburants, loyers, etc...taxe de 0,50cts si vous êtes malade, bref plus les citoyens sont en bas de l’échelle sociale et plus ils payent. Ce n’est donc pas demain que les élites modifieront cette politique, pour eux , le développement est durable, les paradis fiscaux peuvent être pollués, ils ne touchent pas les comptes bancaires.



  • Blé 11 mars 2008 06:19

    Le capitalisme c’est du vol dit-on. C’est surement vrai quand on voit les PDG s’engraisser comme des porcs. Mais ils ont estimé que c’était insuffisant alors ils ont mis le code du travail en adéquation avec leur état d’esprit. Un salarié pour eux et par définition coûte trop cher alors le nouveau code du travail a remédier à cette lacune. A partir du 1 er mai, quelques millions de salariés vont se réveiller avec la gueule de bois. Le silence à ce sujet est édifiant. Avez-vous entendu ou lu les syndicats des salariés protester ? Allez faire un petit tour sur "code du travail". Les loups ne se bouffent pas entre eux.



  • Blé 8 mars 2008 16:30

    Je cite :

    "Si l’on analyse trois pays, les Etats-Unis, le Japon et la France au niveau de l’adéquation entre leur culture et leur fonctionnalité, on remarque que l’on a trois modèles différents."

    Fonctionnalité : Caractère de ce qui est fonctionnel, de ce qui répond à une fonction déterminée selon la définition du Robert.

    [...] par mon travail quotidien de reproducteur de l’ordre du capital, je suis volontairement ou non, associé à la domination qu’exerce ce capital du centre sur les peuples de la périphérie. La fonctionnalité marchande du capital définit mon identité social. de jean Ziegler, main basse sur l’Afrique

    La fonctionnalité marchande détermine l’identité sociale d’un individu aux Etats-Unis, au Japon, en France quelque soit le modèle culturel et religieux.

    Pour moi le problème ne se situe pas au niveau du modèle mais de l’original. Si en Europe, le développement du capitalisme a été plus ou moins limité, dans le nouveau monde, il n’y avait plus d’entraves . Le capitalisme ne peut fonctionner que sur l’exploitation et la confiscation des richesses produites par ceux et celles qui subissent le capitalisme, les formes qu’il prend deviennent secondaires.

    L’idéal pour mon pays, ce serait qu’un idéal de société où l’être humain serait le centre soit partager par le plus grand nombre ce qui n’est pas le cas. Quand le peuple vote autrement que par sa fonctionnalité du modèle supposé , l’élu trahit le peuple sans état d’âme.

    Engraisser les multinationales et les rentiers comme avenir n’est pas un idéal très exaltant pour la jeunesse. Réduire les êtres humains à n’être que des rouages d’une économie mortifère a de quoi déprimer les plus optimistes.

    La seule autre voix possible est une décroissance maitrisée et une remise en cause de l’exploitation sans limite des ressources de la planète et du travail humain.

     



  • Blé 8 mars 2008 14:57

    Les espaces de liberté pour que la parole citoyenne circule existent bien mais ils restent invisibles car ils ne sont pas médiatisés et c’est peut-être cela qui fait leur succès.

    En 3 ans les lieux de rencontres des A M G (auditeurs modestes et géniaux) de l’émission "Là-bas si j’y suis" . Cette initiative est partie de la base, des auditeurs, internet étant un excellent instrument pour transmettre les infos mais insuffisant pour effectivement agir là où on est : dans sa commune, à son lieu de travail, dans les associations, etc...

    Dans ces espaces les jeunes, les moins jeunes les vieux et très vieux se rencontrent, se parlent, se mettent ensemble pour agir, pour s’informer mutuellement. On sympathise avec des personnes que l’on aurait surement pas rencontrer ailleurs puisque nous sommes dans une société très parcellisée.

    Mais avant d’être une soixante huitarde, je veux être une citoyenne lucide, responsable, et surtout solidaire avec les autres citoyen-nes de tous âges et de condition simple et modeste. Il me semble important de comprendre ce qui a été mis en place par les élites politiques et économiques internationales pour en arriver où nous en sommes : les jeunes galèrent (les qualifiés et les non qualifiés), les immigrés servent de bouc-émissaires, les religions sont remis à l’honneur,la République et ses valeurs remise aux oubliettes, l’environnement est repris par les lobbyes pour se faire encore un peu plus de fric, l’Europe est un espace où les banques et assurances ont confiqué le droit des peuples, etc..., etc... 

    On a trop tendance a oublié le rôle des médias de l’époque. Dès les années 50 l’américanisation des esprits était en marche : père Noël, coca-cola, les bas nylons, le téléphone, la télévision mais toujours pas le droit des femmes de travailler à l’extérieur sans l’autorisation de son mari ou de son père, le salaire des jeunes devaient être remis aux parents, la filière scolaire pour les enfants des classes aisées et la filière pour les enfants du peuple.

    Ceux qui tiennent les rennes du pouvoir font tout ce qui est possible pour transformet les apparences afin que rien ne change.

     

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