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Blé

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  • Blé 6 octobre 2007 08:31

    En lisant cet article que je trouve très intéressant et les commentaires qui suivent je me disais que je vivais sur la même planète que les auteurs mais certainement pas dans le même monde.

    Une question : A quoi sert-elle la nationalité française au fin fond de la campagne ou d’une cité guetto ?

    A partir de quel âge un enfant a t-il conscience de sa nationalité, de sa religion ?

    Je pense que la nationalité pose surement moins de problème pour un individu à Neuilly ou à Saint-Germain en Laye qu’à la gare du Nord.

    Les élites des sphères économique, industrielle, journalistique, intellectuelle, financière mettent en pratique l’universalisme. Ils ont une nationalité d’attache mais le monde leur appartient. Ils ont un pied à terre sur chaque continent, leurs mains d’oeuvre à disposition et les gouvernements à leurs bottes.

    Pas de racisme, pas de problème de nationalité, de langue ou de religion chez ces gens là, tout va bien, ils ont tété leur identité en même temps que leur biberon.

    Comme les publicitaires ont besoin des téléspectateurs pour vendre leurs marchandises, les élites ont besoin de concepts pour maintenir l’ordre établit. Que ce soit la nationalité, la religion, la langue ou le sexe tout est bon pourvu que l’on détourne l’attention des citoyen-nes des vrais problèmes.

    Je n’ai rien senti le jour où je suis devenue française car j’étais encore enfant. Depuis j’ai compris que la nationalité française n’est pas une fin en soi. Par contre,que la classe dominante utilise cette nationalité pour gader ces privilèges ne fait aucun doute.

    Quelque soit leur race ou leur couleur, les chevaux se battent dans l’écurie quand il n’y a pas assez de foin dans la mangeoire.



  • Blé 5 octobre 2007 07:50

    Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse de cet article.

    Dans la formation, je m’occupe de personnes de + de 18 ans qui sont en difficulté face à l’écrit. Je récupère ces jeunes qui étaient en situation d’échec face à l’écrit dès leur 7 ou 8 ans.

    La maîtrise du langage oral est essentiel pour aborder le langage écrit mais il y a encore des « spécialistes » qui en doutent. Beaucoup de jeunes utilisent ce que j’appelle des expressions valises. Quand quand ils disent : « j’aime pas »,je leur demande de me donner des précisions la réponse est : « j’aime pas parce que j’aime pas ».

    Or dans notre société d’images, de musiques, de spectacles bons ou mauvais,à l’ère des nouvelles technologies, il reste que tout ce qui est important passe par l’écrit et sa compréhension.

    Se servir d’internet, acheter un billet de train au distributeur, payer un parking demande des compétences que beucoup de gens de milieux défavorisés n’ont pas.Bref,les enjeux de la réussite de l’apprentissage de l’écrit vont bien au delà qu’un simple conflit entre initiés.

    Hier, une personne qui ne savait pas lire pouvait s’en sortir,s’insérer socialement et professionnellement. Aujourd’hui, elle ne peut même plus être agent d’entretien dans certains établissements car toutes les consignes se font par écrit.

    Dans une société où l’avenir d’un individu est autant lié à l’écrit, il me semble que les querelles de chapelles sont secondaires.A notre époque, savoir lire/écrire est aussi nécessaire que de respirer.

    Sommes-nous réduits à n’être que des cerveaux disponibles pour la propagande ou sommes nous encore des citoyen-ne-s à par entière avec un système cognitif capable de critique, de réflexion, d’anticipation au sein de notre société ?

    Certes, il est nécessaire pour que les entreprises d’aide au devoir se développent que l’école limite la transmission des savoirs, mais ces servives ne sont accessibles qu’à ceux qui en ont les moyens.

    Nous sommes passés de l’ère de l’Instruction Public pour tous à l’ère de l’éducation.Cette révolution silencieuse a des conséquences évidentes.Instruire ce n’est pas tout à fait la même chose qu’éduquer.

    On éduque les chats, les chiens et autres mammifères,ce qui ressemble plus à du dressage qu’à de l’instruction. Instruire ce sont des humains qui transmettent à d’autres humains une Culture,une mémoire, des principes et des valeurs mais j’ai l’impression que tout cela ne peut être coté en bourse.

    Blé



  • Blé 9 septembre 2007 08:23

    Que cet article soit écrit par celui qui le prétend où par quelqu’un d’autre est tout à fait secondaire à mon avis. A titre d’information, cet article est intéressant.Il donne un sens aux termes « parties prenantes ». Après chacun en fera ce qu’il voudra.

    Sur le fond je ne suis absolument pas d’accord car le « durable » n’a rien de nouveau.

    Durant des siècles, les agriculteurs ont fait de l’agriculture durable en connaissant bien leur environnement ce qui n’est plus le cas aujourd’hui avec l’agriculture industrielle. Les artisans fabriquaient des objets durables mais ils ont été balayés par le mythe de l’augmentation éternel du PIB et les jeux de la bourse.

    Je veux bien être « une partie prenante » mais certainement pas sur les bases que l’auteur de l’article présentent car ce ne sont que des illusions tant que les banques donnent des ordres aux gouvernements et ont un pouvoir total sur l’économie des pays.

    Blé



  • Blé 5 septembre 2007 22:06

    L’aigle en déployant ses ailes dessine dans les airs sur un fond de ciel tourmenté les lettres du régime sous lequel nous vivons à présent : totalitaire.

    Quelque soit le coté où nous nous trouvons,du coté de ceux qui tranchent les têtes ou de ceux qui auront les têtes tranchées nous sommes prisonniers d’un environnement qui n’est plus organisé pour y vivre mais pour produire.

    Produire pour produire indéfiniment au point de transformer les individus en machine à production ce qui les aide à oublier qu’ils sont des êtres sensibles et vivants.

    blé



  • Blé 25 août 2007 08:22

    Je partage votre analyse sur la société française actuellement. A l’intérieur de chacune des 4 catégories, il faut savoir qu’il y a aussi une quantité de sous groupes qui parcellent encore plus les différentes classes sociales .

    L’état de la société morcelé n’est que le résultat d’une politique qui est menée aussi bien par la droite que la gauche P.S. depuis longtemps au moins les années 70.

    Les élus ont-ils encore un quelconque pouvoir face aux puissances oligarchiques qui mènent l’économie mondiale juste pour leur plaisir ?

    Les peuples d’Europe ne sont-ils pas pris en otage par leurs gouvernants qui sont très proches de ces oligarchies ?

    Par ailleurs, il y a une convention non écrite mais qui n’a jamais si bien fonctionner qu’à présent, je veux parler de cette convention qui préconise depuis la nuit des temps que le travail,(physique et cérébral) ne soit jamais payé à sa juste valeur.Un pied de footballeur vaut de l’or alors que les pompiers qui risquent leur vie défilent pour qu’on leur accorde la retraite à 50 ans.

    Chez les athéniens, les citoyens pour participer à la vie de la cité et prendre des décisions ne devaient pas travailler mais vivre de leurs biens, être « libre ».

    Il est possible de faire quelques analogies entre la démocratie athénienne et notre soit disant système démocratique. En effet des familles comme Debré, de Gaulle, d’Estaing et bien d’autres (Dassault, etc...) se retrouvent à des postes de clés au niveau de l’état de génération en génération.

    Nous vivons dans un système monarchique habillée d’une robe (de plus en plus fragile) démocratique. Notre monarque a décidé de mettre le pays au service de ses amis pour maintenir le pouvoir de ceux qui nous gouvernent vraiment.

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