Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
La repentance est en effet un excellent exemple de concept "fabriqué" par la manufacture à des fins politiques.
Autre exemple, lu sur le Figaro magazine, où on pouvait lire "un intellectuel, de gauche, forcément de gauche". On entendait presque le journaliste soupirer à la fin de la phrase. Mais qui repete sans cesse cette expression "intellectuel de gauche" ? Que des gens de droite ! Ce qui ne les empeche pas de se plaindre du monopole que s’octroierait les socialos-bla-bla-bla sur le monde intellectuel.
Alors que de nos jours, ça fait doucement sourire...
Je partage ce que tu dis : au fur et a mesure que l’on retire le pouvoir au peuple (le véritable pouvoir résidant d’abord dans la possession de bonnes informations), on lui fait comprendre que, de toute façon, il n’est pas en mesure de l’exercer. Nombre d’informations importantes sont ainsi retenues car "les gens" ne pourraient que comprendre de travers, ou réagir de manière dramatique. Et d’illustrer ça par les multiples crises alimentaires (vache folle, mouton, huitres...), les "psychoses" collectives etc... alors que précisément, ce sont à chaque fois les médias qui provoquent ces montées d’inquiétude.
Pour le Modem, je veux bien croire à la sincérité de Bayrou quant à vouloir briser, au moins, l’emprise de l’économie sur les médias, mais pour le PS, je n’ai aucune illusion, ils sont les deux pieds dans le système...
Oui, comme quoi, finalement, le plus grand visionnaire de notre époque c’était Hitler... Il devait accorder à peu prés autant d’importance à la vie humaine que ceux qui siègent aux conseils d’administration des grands cartels agro-alimentaire.
Vous ressentez de la peine quand vous écrasez une fourmi sans le vouloir. Non ? bah, eux non plus....
Je partage la même perplexité de l’auteur face à la navrante hypocrisie de nos médias. L’auteur utilise le cas de la Tunisie pour rester dans le cadre de la politique étrangère française mais on aurait pu aussi comparer l’hystérie autour de la Chine à l’apathie totale et complice des occidentaux face à l’anéantissement total du peuple tchétchéne qui se termine tranquillement, d’ailleurs, qui s’en souvient ? qui l’a encore en tete ?