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Boileau419

Boileau419

Traducteur chinois/anglais, Belge francophone, né au Congo-Kinshasa, expatrié en Chine depuis 17 ans, passionné de langues anciennes et modernes, de théologie et de littérature. Jacques Ellul et Hermann Hesse sont parmi mes auteurs préférés. En politique mes idoles sont Hugo Chavez, Pim Fortuyn, Thomas Sankara et...Marine Le Pen ! De vrais rebelles, quoi.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/08/2007
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Derniers commentaires



  • Boileau419 Boileau419 10 avril 2008 10:52

    Nous oublions ainsi que cette nation, qui compte parmi les plus anciennes du monde, fière de ses traditions de haute culture et de son histoire immémoriale, n’a perdu son autonomie que durant une centaine d’années lorsque ce sont singulièrement l’occident et les puissances rivales régionales qui l’ont envahie, dépecée, humiliée... croyant peser sur le régime, ce sont les chinois dans leur ensemble que nous humilions, et ceci d’autant plus quand on sait le rôle que jouent dans cette culture, le respect des formes, l’obligation de ne pas « perdre la face. » Au lieu de fêter des retrouvailles, de voir là l’occasion d’entamer le dialogue, d’installer la confiance qui permettrait sans doute de critiquer et d’influer sur le cours des choses - au Tibet et au-delà - notre attitude de diabolisation sans nuance ne peut que susciter méfiance et repli nationaliste dans une population désarçonnée par ces volées de bois vert qu’elle estime imméritées..."

    Quel tissu d’insanités ! La Chine a été dominée par les Mongols et les Mandchous pendant des siècles ; de larges portions de son territoire ont aussi été contrôlées par divers peuples de la steppe, et même les Thibétains l’ont envahie. Donc, pour ce qui est des humiliations dues à des présences étrangères, la Chine en a vu d’autres que les ridicules petites escarmouches de Londres et Paris.

    Ils se sentent humiliés ; les Tibétains, eux, sont opprimés et asservis. D’un côté de petits bobos psychologiques ; de l’autre des morts. Je compatis avec la vraie souffrance....

    Les Chinois devraient se consoler à la pensée que tous les tabassés sont dans le camp anti-chinois et qu’aucun gouvernement n’a déclaré forfait pour les Jeux.

    Que fallait-il faire pour éviter aux chinois de perdre leur sacro-sainte face ? Tirer au canon dans la foule des manifestants ? Je trouve que l’attitude des services d’ordre à Londres et à Paris a été plus qu’honorable et même trop honorable. En fait, c’est la France et la Grande-Bretagne qui devraient se sentir bafouées de voir transplanter sur leur territoire des attitudes mandarines vis-à-vis de la dissidence.

    4000 d’histoire et pendant que l’Europe passait par tant de transformations et d’expériences sur le plan politique, la Chine n’a su qu’obéir, obéir, obéir. Maintenant ils voudraient nous couler dans leur moule. Non, merci.

    Pour éviter d’être humiliés je conseille aux Chinois le meilleur antidote qui soit : la connaissance honnête de soi.

     

     



  • Boileau419 Boileau419 9 avril 2008 11:42

    L’ambassadeur de Chine en France a prévenu Henri Sérandour que des officiels chinois n’hésiteraient pas à arracher le badge "Pour un monde meilleur" arboré par les porteurs de la flamme olympique...

    L’information est rapportée par nos collègues de l’Equipe. Hier, l’ambassadeur de Chine en France, M. Kong Quan a menacé les athlètes français participant aux relais de la flamme d’arracher de leur poitrine, le badge "Pour un monde meilleur". Récit.

    Coup de sang de Kong Quan

    Lundi 7 avril. La flamme olympique est censée faire le tour de Paris. Elle y parvient au prix d’un effort terrible : manifestations, répressions par les forces de l’ordre... Pris au milieu de ces enjeux politiques, les athlètes ne sont pas épargnés : crachats, coups, insultes...
    On en oublierait presque que certains arborent un léger signe de défiance à l’égard du régime chinois : le badge "Pour un monde meilleur". Un symbole très consensuel. Mais c’est déjà trop pour l’ambassadeur de France en Chine.

    David Douillet : "Ils vont voir ce qui va leur arriver"

    M. Kong Quan, fou de rage, passe un coup de fil au Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il tombe sur le chef de cabinet du Président, Jean-Paul Clémençon. Kong Quan lui intime l’ordre d’empêcher les relayeurs de la flamme olympique de porter le badge. Jean-Paul Clémençon fait aussitôt suivre l’information à son patron, Henri Sérandour. Furieux, Sérandour en informe à son tour les responsables de l’initiative "Pour un monde meilleur". David Douillet, à la pointe du mouvement prévient : "Ils n’ont qu’à essayer de me l’enlever et ils vont voir ce qui va leur arriver !"

    Henri Sérandour : "Un badge avec des menottes"

    Le président du CNOSF, Henri Sérandour, tente d’obtenir une réaction du CIO à cette menace chinoise. La réponse du Comité international fait l’effet d’une douche froide : il n’est pas favorable au port du moindre signe distinctif... Henri Sérandour s’emporte alors : "J’ai obtenu des athlètes qu’ils portent un badge qui n’attaque pas directement la Chine, mais qui demande selon un monde meilleur. Si les Chinois le désirent, nos athlètes, au contraire, peuvent aussi arborer un badge avec les menottes." La flamme a quitté la France pour San Francisco. Mais le feu de la polémique, lui, continue de brûler entre Paris et Pékin...



  • Boileau419 Boileau419 9 avril 2008 11:38

    L’ambassadeur de Chine en France a prévenu Henri Sérandour que des officiels chinois n’hésiteraient pas à arracher le badge "Pour un monde meilleur" arboré par les porteurs de la flamme olympique...

    L’information est rapportée par nos collègues de l’Equipe. Hier, l’ambassadeur de Chine en France, M. Kong Quan a menacé les athlètes français participant aux relais de la flamme d’arracher de leur poitrine, le badge "Pour un monde meilleur". Récit.

    Coup de sang de Kong Quan

    Lundi 7 avril. La flamme olympique est censée faire le tour de Paris. Elle y parvient au prix d’un effort terrible : manifestations, répressions par les forces de l’ordre... Pris au milieu de ces enjeux politiques, les athlètes ne sont pas épargnés : crachats, coups, insultes...
    On en oublierait presque que certains arborent un léger signe de défiance à l’égard du régime chinois : le badge "Pour un monde meilleur". Un symbole très consensuel. Mais c’est déjà trop pour l’ambassadeur de France en Chine.

    David Douillet : "Ils vont voir ce qui va leur arriver"

    M. Kong Quan, fou de rage, passe un coup de fil au Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il tombe sur le chef de cabinet du Président, Jean-Paul Clémençon. Kong Quan lui intime l’ordre d’empêcher les relayeurs de la flamme olympique de porter le badge. Jean-Paul Clémençon fait aussitôt suivre l’information à son patron, Henri Sérandour. Furieux, Sérandour en informe à son tour les responsables de l’initiative "Pour un monde meilleur". David Douillet, à la pointe du mouvement prévient : "Ils n’ont qu’à essayer de me l’enlever et ils vont voir ce qui va leur arriver !"

    Henri Sérandour : "Un badge avec des menottes"

    Le président du CNOSF, Henri Sérandour, tente d’obtenir une réaction du CIO à cette menace chinoise. La réponse du Comité international fait l’effet d’une douche froide : il n’est pas favorable au port du moindre signe distinctif... Henri Sérandour s’emporte alors : "J’ai obtenu des athlètes qu’ils portent un badge qui n’attaque pas directement la Chine, mais qui demande selon un monde meilleur. Si les Chinois le désirent, nos athlètes, au contraire, peuvent aussi arborer un badge avec les menottes." La flamme a quitté la France pour San Francisco. Mais le feu de la polémique, lui, continue de brûler entre Paris et Pékin...



  • Boileau419 Boileau419 9 avril 2008 09:58

    L’ambassadeur de Chine en France a prévenu Henri Sérandour que des officiels chinois n’hésiteraient pas à arracher le badge "Pour un monde meilleur" arboré par les porteurs de la flamme olympique...

    L’information est rapportée par nos collègues de l’Equipe. Hier, l’ambassadeur de Chine en France, M. Kong Quan a menacé les athlètes français participant aux relais de la flamme d’arracher de leur poitrine, le badge "Pour un monde meilleur". Récit.

    Coup de sang de Kong Quan

    Lundi 7 avril. La flamme olympique est censée faire le tour de Paris. Elle y parvient au prix d’un effort terrible : manifestations, répressions par les forces de l’ordre... Pris au milieu de ces enjeux politiques, les athlètes ne sont pas épargnés : crachats, coups, insultes...
    On en oublierait presque que certains arborent un léger signe de défiance à l’égard du régime chinois : le badge "Pour un monde meilleur". Un symbole très consensuel. Mais c’est déjà trop pour l’ambassadeur de France en Chine.

    David Douillet : "Ils vont voir ce qui va leur arriver"

    M. Kong Quan, fou de rage, passe un coup de fil au Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il tombe sur le chef de cabinet du Président, Jean-Paul Clémençon. Kong Quan lui intime l’ordre d’empêcher les relayeurs de la flamme olympique de porter le badge. Jean-Paul Clémençon fait aussitôt suivre l’information à son patron, Henri Sérandour. Furieux, Sérandour en informe à son tour les responsables de l’initiative "Pour un monde meilleur". David Douillet, à la pointe du mouvement prévient : "Ils n’ont qu’à essayer de me l’enlever et ils vont voir ce qui va leur arriver !"

    Henri Sérandour : "Un badge avec des menottes"

    Le président du CNOSF, Henri Sérandour, tente d’obtenir une réaction du CIO à cette menace chinoise. La réponse du Comité international fait l’effet d’une douche froide : il n’est pas favorable au port du moindre signe distinctif... Henri Sérandour s’emporte alors : "J’ai obtenu des athlètes qu’ils portent un badge qui n’attaque pas directement la Chine, mais qui demande selon un monde meilleur. Si les Chinois le désirent, nos athlètes, au contraire, peuvent aussi arborer un badge avec les menottes." La flamme a quitté la France pour San Francisco. Mais le feu de la polémique, lui, continue de brûler entre Paris et Pékin...



  • Boileau419 Boileau419 9 avril 2008 07:50

    C’est fascinant de voir que ceux-là meme qui reprochent au Tibet son féodalisme sont les premiers, réécrivant l’histoire à l’encre de Chine, à tirer des arguments des liens féodaux entre l’empire du Milieu et le Tibet pour justifier historiquement la situation présente.

    Ceux qui utilisent l’argument du prétendu obscurantisme du régime des lamas par communisme viscéral ou par haine de tout pouvoir clérical me semblent faire un plaidoyer un peu nostalgique et passéiste de la colonisation (qu’ils appellent pudiquement "développement"). Je suis certain qu’ils m’écorcheraient vif si je disais que la France a bien eu raison de coloniser les Noirs cannibales et adeptes de la sorcellerie. Mais voilà, c’est la Chine communiste qui est dans le camp des colonisateurs cette fois (pardon, des développeurs). Donc tout est pardonné.

    Assez d’hyporisie. Le Tibet pouvait parfaitement évoluer vers des formes d’organisation plus à notre gout tout seul et se développer sans la Chine, avec l’aide de l’Inde ou des pays occidentaux. Et si la Chine a modernisé, elle a aussi pillé et saccagé. Quel est le bilan ? On ne le saura jamais car les déprédations ne sont pas comptabilisées dans les statistiques officielles.

     

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