Consultant NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Concepteur de logiciels et produits multimédia.
Passionné de musique, politique, de sport de glisse, de nature, d’écologie, de vie en somme.
Merci pour cet article qui est une excellente compilation de tout les mouvements perpétuels trompe-l’oeil.
Si ça utilise un aimant, ce n’est pas perpétuel : la capacité d’attraction magnétique d’un aimant s’use avec le temps. Et oui !
Moteur à eau qui combine l’hydrogène et l’oxygène. Séparer les composants de l’eau pour les recombiner ensuite n’est pas une source d’énergie mais juste un moyen de la stocker. Il faut autant d’énergie pour séparer les éléments qu’on en récupère ensuite.
Meyer : la barre de métal utilisée dans la réaction se dissous, il faut de l’énergie pour la reconstituer par oxydoreduction.
Fabrice André et son moteur surnuméraire, quel guignol ! Avec un moteur de 100W on peut faire tourner plein de générateurs de 100W. C’est vrai, à condition de ne pas tirer d’énergie sur ces générateurs. Si on utilise le courant potentiellement disponible, celui-ci se met à circuler dans les fils du générateur et produit un champ magnétique qui résiste au mouvement. De la même façon qu’allumer les phares dans une voiture fait résister l’alternateur et consomme donc plus de carburant. Quand j’avais 6 ans je voulais faire la même chose en éclairant des panneaux solaires avec leur propre énergie, il m’a fallu quelques jours pour comprendre que ça ne pouvait pas marcher.
Il y a quand même des choses intéressantes dans cet article
la MHD qui est un moyen de propulsion d’un solide dans un fluide, conversion de l’énergie éléctrique en énergie cinétique, il peut aussi fonctionner dans l’autre sens. Mais en aucun cas il ne peut produire de l’énergie là où il n’y en a pas. Cependant j’aimerai beaucoup voir un TGV MHD, Je suis convaincu que c’est faisable et que ca serait très efficace.
la création de combustible à base d’algues, à mon avis utiliser la photosynthèse est une des voies d’avenir.
La récupération du méthane des élevages, c’est une honte de laisser ces gaz s’échapper dans l’atmosphère quand on sait quel est leur impact sur l’effet de serre, et qu’il serait simple de les récupérer à moindre frais. Un éleveur pourrait faire fonctionner ses machines avec.
Le moteur pantone, qui permet de récupérer les matières non consumées dans un moteur à explosion et capture les particules. Ce système aurait dû être implémenté il y a longtemps sur les moteurs, ça aurait été une alternative simple aux pots catalytiques moderne. Ce n’est pas une solution miracle mais c’est un procédé intéressant et simple à mettre en oeuvre. Toujours est-il qu’il faut retraiter l’eau polluée ensuite.
Les auteurs de science fiction inventent des objets qui répondent à des besoins. L’industrie réponds à ces besoins.
On a besoin de communiquer, on a imaginé le téléphone portable, puis on l’a créé quand la science l’a rendu possible.
Là ils sont plus fort c’est d’imaginer à l’avance le comportement des grandes entreprises. Mais si l’on regarde bien, les google, apple, sony et autres se comportent comme ford au siècle dernier, mais avec les moyens d’aujourd’hui.
Je peux assurer qu’un jour nous pourrons aller sur d’autres planettes, qu’on aura des téléporteurs, des robots chirugiens....
Le fait qu’une personne puisse bénéficier d’un bien ou d’un service produit par autrui sans avoir préalablement fourni un travail produisant un bien ou service équivalent, implique que quelqu’un a dû produire plus qu’il ne consomme au bénéfice de cette personne.
En chimie ou physique on dirait : rien ne se perd, rien ne se créé.
Quel que soit le mécanisme de financement de cette allocation, il faut que l’argent vienne de quelque part. L’argent est le fruit du travail, donc il faut que quelqu’un travaille. C’est mathématique, mécanique, logique, tout ce que vous voudrez, mais c’est ainsi !
Si il existe un autre moyen, merci de me le faire savoir. Ainsi je pourrais l’utiliser et ne plus avoir ni à travailler, ni à dépendre des autres.
Les SDF se considèrent eux-mêmes comme morts. Ce qui faisait leur identitée à leur yeux, ce en quoi ils se reconnaissaient a disparu. Ils passent le temps en se saoulant, attendant la vraie mort. Ils se sont abandonnés eux mêmes, remonter la pente est trés difficile. Agir en prévention est bien plus efficace que de se concentrer sur ceux qui sont déjà perdus pour la plupart. De toute facon, le déclic qui les fera revivre ne peut venir que d’eux-mêmes.
Quoi que l’on fasse il y aura toujours des gens qui s’abandonnent. Plus on donne d’allocations sans contrepartie, plus on pousse les gens à s’abandonner.
De plus, qui doit payer ces allocations ? Est-il légitime d’obliger des gens à donner de l’argent et donc de leur temps de travail pour d’autres qui ne font rien ? Pourquoi ces travailleurs n’auraient pas le droit de passer ce temps avec leurs enfants au lieu de devoir finance la parresse des autres ? Pourquoi l’état devrait organiser l’escalavage des travailleurs par les féinéants ?
- Chaqun doit produire au moins la valeur de ce qu’il consomme. -
On ne réduira pas la pauvreté en donnant de l’argent. Car la pauvreté n’est pas dans le porte monnaie, elle est avant tout dans la tête.
La société de consomation dépense des sommes considérables pour pourri les esprits grâce à des outils de communication trés puissants. Il faut dépenser autant pour éduquer et rappeler quelles sont les vraies valeurs de la vie :
- La valeur du travail.
Il faut enseigner les méthodes qui permmettent d’être productif, de concrétiser ses projets. Au lieu de cela l’éducation nationnale canibalise l’esprit d’initiative et fabrique à la chaîne des moutons condamnés à être employés et exploités, tout en votant à gauche bien sûr.
- De quoi est fait le bonheur.
La vie n’est pas faite de nouveaux jeans à la mode, de belle voitures... Aimer, être à l’écoute, partager ses idées et son temps, prendre soin de soi, prendre soin de son entourage rend plus heureux que de s’offrir une nouvelle voiture. On devrait interdire la publicité qui manipule et fait croire que l’on est par ce que l’on possède. Ceci implique que l’on est rien quand on ne possède plus rien.
- Interdire la surconsomation
Il faut interdire tout ce qui pousse les gens à consommer au delà de leur besoins. Si ils souhaitent le faire, il doivent en avoir la liberté. Mais on doit interdire la manipulation des esprits, les prêts à la consomation, les crédits revolving... On doit mettre sous tutelle ceux qui ne savent pas gérer leur argent et leur apprendre comment répondre à leurs besoins avec ce qu’ils ont.
Aujourd’hui en France et dans beaucoup de pays, si tout le monde se bougeait le c__ et cessait de se laisser manipuler par la pub on pourrait tous vivre dignement et simplement en travaillant relativement peu (moins de 35 heures sans doute). On dépenserait beaucoup moins d’argent dans les biens inutiles et plus d’argent dans les services et les loisirs, ce qui crérait de l’emploi local.
Il restera toujours des personnes qui n’ont pas la capacité physique de travailler. Une allocation doit permettre à ces personnes et SEULEMENT à ces personnes de vivre dignement.
Si le marché du travail ne permet de faire travailler tout le monde, un travail produisant de la richesse pour la communauté (associations d’utilité publique, entretien du patrimoine...) doit être proposé et payé dignement mais moins qu’un emploi équivalent dans le privé (sinon tout le monde ferait ce travail, c’est le communisme). L’idéal serait de proposer des « missions » payées quand le travail demandé est fait. Hors de question de « garantir » un emploi (ce qui favoriserai des abus comme dans la fonction publique actuellement).
L’allocation d’existance est une utopie :
- si celle-ci permet de vivre sans travailler, qui travaillera pour produire ?
- qui paiera ?
- les prix augmenteront en conséquence du pouvoir d’achat, le problème sera sensiblement le même
Une personne qui vit au RMI ne manque pas de nourriture et n’est pas SDF. Est-elle pour autant moins démunie psychologiquement ? Que vaut sa vie quand on n’a aucune raison se lever le matin, aucune ambition ?
Quand à ceux qui sont au RMI et qui « se bougent » dans la vie associative ou autre ce sont des tricheurs qui abusent du système car ils pourraient travailler.