Ancien artisan du bâtiment, aujourd’hui paraplégique ; parcours atypique qui m’a conduit des cours de philo aux métiers manuels les plus variés et ce sans remord de « conscience » !
A la lecture de votre excellent article, il me revient en mémoire une petite phrase de Boris Vian qui n’hésitait pas à proclamer , dans un de ses poèmes des années 50 et en parlant de l’assemblée, « ... ou nos 600 cochons sont mûrs pour le boudin... » ; le pauvre et quelle chance pour lui d’avoir connu cette époque bénie où on pouvait voir 600 dépités sur nos bancs républicains... de nos jours le boudin serait bien maigre (à peine réduit à « l’emballage », le boyeau). Ceci étant dit, cet emballage sans saveur et sans épices nous coûte de + en+ cher ! Mais ou est-il le boudin d’antan ? je vous le dit ma bonne dame, tout fout le camp !!!
bien d’accord avec Jason : qu’est ce qu’un « hymne » nationaliste vient faire avec un jeu qu’on appelle sport. pour ceux qui ne le savent pas, la plupart des chants « guerriers » bretons viennent d’ un truc qui s’appelle breizh atao ; fascistes depuis les années 20 ils ont trouvé leur heure de « gloire » en 41 en s’amourachant et en pactisant avec les nazis... merci les gars. Et au fait, « tri martolod... » c’est une belle chanson qui raconte l’histoire glorieuse de 3 mecs en « piste » et qui choppe une chaude pisse (texto) ; j’aime bien alain Stivell, mais juste quand j’ai une bonne « charetée » ; ceci dit le foot, la bière, ça va bien ensemble, Mais pas les « trucs »qui rapelle les guerres... un morbihanais.