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Brieuc Le Fèvre

Brieuc Le Fèvre

Docteur en Géochimie, actuellement en phase de reconversion vers une vie plus durable, et j’espère aussi plus "utile" à mes concitoyens ; j’espère réussir à mettre mes compétences et ma culture générale au service des citoyens du monde, à travers diverses actions de solidarité. Eclectique, je m’intéresse à presque tout ce qui a trait à la connaissance humaine, en fuyant tout ce qui est "pipeul", car je pense que le contenu et les modes du "pipeul" nous sont imposés par des groupes industriels et financiers dont le seul objectif est de nous décérébrer pour mieux nous enfermer dans des comportements pavloviens, qui sont prévisibles, donc exploitables et rentabilisables. Je préfère donc cultiver atypisme et esprit libre, dans le respect de l’autre.

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  • Premier article le 28/02/2008
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Derniers commentaires



  • Brieuc Le Fèvre Brieuc Le Fèvre 28 mai 2010 22:02

    @xa,

    qui demande d’où je sors mes chiffres. Le 46% (travail) et le 18% (capital) sont cités dans le document mis en lien (phrase en rouge dans l’article). Je n’ai pas cité de sources plus détaillées que ce petit article de Marianne2, parce que ce dernier contient déjà les informations nécessaires, ainsi que ses propres références sur les détails des calculs utilisés.

    Après, si l’un ou l’autre veut prouver que capital et travail sont taxés à la même hauteur, je citerais Churchill en réponse, puisque le Premier Ministre de sa Gracieuse Majesté disait : « Je ne crois pas aux statistiques, mêmes celles que j’ai bidouillées moi-même ».

    Ceci pour dire que « mes » chiffres m’arrangent comme cela, et que d’autres se sont décarcassés à les trouver, donc je suis blanc comme neige de ce côté là smiley

    Le fond de l’article est de dénoncer la crasse que nos gouvernants essayent de nous mettre dans la tête, soit parce qu’ils pensent que nous ne verrons rien, soit parce que eux-mêmes n’ont pas autre chose entre les oreilles. La petite dérive vers la capacité de notre économie à générer du bien public en taxant ailleurs que sur le travail est une tentative de prouver que le dogme « les recettes ne peuvent pas augmenter » est infondé.

    Tant mieux si j’ai utilisé des chiffres adéquats et valables, cela ne fait que renforcer leur impact.



  • Brieuc Le Fèvre Brieuc Le Fèvre 28 mai 2010 21:37

    @alchimie,

    je crois que vous avez lu de travers. Ce petit rappel de ce qu’est un déficit est une saine remise à l’endroit de ce que nos « têtes dirigeantes » nous ont présenté (sciemment ou par totale bêtise ?) )à l’envers.

    Rappeler ce qu’est un déficit ne me semble pas inutile face à un Ministre du Budget qui pense que le déficit des comptes de l’Etat est à l’origine, de manière linéaire et mécanique, de la faible croissance de l’économie française...



  • Brieuc Le Fèvre Brieuc Le Fèvre 28 mai 2010 21:33

    @bonsens

    Remarquez que je ne parle pas de renvoyer le Président Sarkozy sur les bancs de l’école, mais quelques-uns de sesministres. Afin d’avoir un minimum de connaissances utilisables au Gouvernement...



  • Brieuc Le Fèvre Brieuc Le Fèvre 9 décembre 2009 16:46

    La croissance infinie ne peut tenir dans notre monde fini. C’est une évidence que la physique et la thermodynamique viendront nous rappeler si nous ne faisons pas l’effort de le comprendre nous-mêmes.

    Maintenant, pour répondre à kronfi (9/12@16:31), la croissance peut exister dans certains domaines vitaux pour les plus démunis, mais le plus souvent au détriment du « confort » matériel immédiat des plus riches. Cela dit, avons nous réellement besoin de changer de voiture tous les 3 ans ? De téléphone portable tous les 9 mois ? D’ordinateur tous les 12 mois ? Avons-nous même besoin de voiture quand on vit en ville ?

    Vivre avec moins, mais quand même mieux, c’est possible. Il suffit de repenser nos modes de vie et nos comportements sociaux (un petit peu à la fois, chacun à son rythme : pas besoin d’une dictature verte pour ça).

    Quant au dogmatique et désormais mystique PIB, c’est une saloperie bonne à mettre au feu. Quel personne sensée pourrait, en connaissance de cause, accepter de considérer comme une bonne chose de voir sa maison brûler, des parents proches mourir du cancer et le paysage alentour dévasté par une explosion d’usine ? Pourtant, tous ces événements tragiques ont une conséquence : il faut dépenser de l’argent pour les dépasser, et c’est bon pour le PIB !

    Prévenir les incendies par des détecteurs de fumée, empêcher les gens de tomber malade par une prévention volontaire, et contenir le risque industriel par des investissement de sécurité, c’est moins bon pour le PIB, parce que ça implique de moindre dépenses à terme. Les gens vivront-ils moins bien pour avoir dépensé moins mais anticipé plus ?

    A méditer, non ?



  • Brieuc Le Fèvre Brieuc Le Fèvre 23 novembre 2009 12:50

    Le réchauffement climatique est une réalité, quelle qu’en soit la cause (i.e. anthropique ou pas). Et là, pour le démontrer, par besoin de thermomètre ni de sonde bien placée dans l’orifice idoine. Il suffit de regarder autour de soi, dans la nature ou dans son petit bout de jardin. Chez moi, en Bretagne, j’observe aujourd’hui des espèces d’insectes jamais aperçue dans mon enfance. Dans le sud-est (près de Grenoble), des frelons et autres insectes (fourmi-lion) qui, habituellement, vivent plutôt au sud de la Méditéranée sont installés à demeure. Les éclosions d’insectes au pritemps se décalent vers le début de saison. Les départs des migrateurs sont significativement plus tardifs, leurs retours plus précoces. Parfois, carrément, ils ne migrent plus ! Dans les Alpes, les botanistes observent que les étages de végétation ont grimpé de 80 mètres en quelques deux décennie.

    Tous ces changement de la biosphère indiquent un réchauffement moyen du climat en France depuis 20 ans, sans préjuger de la cause.

    Perso, si il devait y avoir un complot, je m’interrogerais plutôt sur le survenue « imprévue » d’une somme de documents mettant en cause tout le travail des climatologues à 15 jours du sommet de Copenhague, où tous les pays riches se rendent en traînant les pieds, tant il semble important à leurs dirigeants de ne rien décider qui remettrait en cause leur saloperie de « croissance ». Croissance pour eux, mort pour nous, par la faim, le cancer, l’accident du travail ou de la route, etc.

    Et puis, comme ça, on ne parle plus de la finance, qui continue à reconstruire son exhorbitant pouvoir de diriger le monde à sa guise, en distribuant, parcimonieusement, un peu d’argent de-ci de-là aux entreprises etranglées par la concurrence mondialisée.

    Brieuc

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