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brunat-celine

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  • brunat-celine 3 mai 2019 18:52

    Les USA voudraient un pétrole gratuit et Guaido est le bon

    Le Venezuela exporte la plus grande partie de son pétrole brut vers les États-Unis en raison de la proximité de ce pays et des raffineries du golfe du Mexique conçues pour traiter son pétrole lourd. En y ajoutant les produits pétroliers, les exportations de pétrole du Venezuela vers les États-Unis ont atteint 789 000 barils par jour en 2014, ce qui en fait le 4e fournisseur extérieur des Américains (après le Canada, l’Arabie saoudite et le Mexique).



  • brunat-celine 3 mai 2019 18:46

    Cet article prouve que tous les dirigeants du Venezuela sont des pions des USA et que Guaido est le prochain rapace

    Venezuela : à qui profite la rente ? Christa Wolfe La principale richesse du Venezuela se trouve du côté du pétrole : autour des puits d’extraction se sont structuré tous les enjeux politiques, à l’extérieur comme à l’intérieur du pays. Les entreprises européennes puis surtout étatsuniennes, attirées par la manne pétrolière et implantées dans le pays comme un Etat dans l’Etat, ont dirigé pendant des décennies la politique intérieure du Venezuela et ses choix économiques. Un pays asservi et forcé de s’aligner sur les intérêts des firmes étatsuniennes. La logique du capitalisme parvenu à son ère tragi-grotesque a abouti ici à un drôle de paysage : un champ de désastre et de misère sociale dans lequel poussent les derricks qui feront la fortune des dictateurs au pouvoir et des entreprises d’Amérique du Nord. Considéré par les Etats Unis comme une réserve d’hydrocarbures, le Venezuela subit la même exploitation que les pays colonisés par l’Europe au tournant des XIX¬° et XX° siècle. La même violence sociale, la même misère économique, la même déprédation : les Etats-Unis se construisent des périphéries utiles à leurs intérêts, écrasant les populations.

    C’est à cette économie de rente qui profitait essentiellement à la bourgeoisie vénézuélienne et états-unienne que Chavez s’est attaqué en nationalisant la production de pétrole et en redistribuant la manne pétrolière à la population. Les effets sont considérables – et doubles : d’un côté, une hausse du niveau de vie des catégories les plus basses jusqu’alors ignorées et abandonnées dans la plus sinistre misère, et des tensions géopolitiques de l’autre, avec une bourgeoisie vénézuélienne alliée aux intérêts nord-américains et prête à la revanche. Or si Chavez a bien profité d’une période favorable pour l’économie pétrolière, qui a servi sa politique de redistribution, il n’a modifié en rien le modèle économique.

    Et en ne changeant pas son modèle d’économie rentière, le Venezuela est resté structurellement fragile, dépendant des cours du baril et soumis aux risques d’hyperinflation. Entré en crise depuis 2014, le pays attire désormais tous les rapaces, aussi bien Trump que Guaidó : pour la bourgeoisie transnationale, avec les moyens militaires dont elle dispose, la crise est une aubaine. La population, elle, reste toujours la grande perdante.

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  • brunat-celine 3 mai 2019 18:33

    Suite de l’article

    Il faut bien que la misère des uns profite aux autres. Voilà un dicton tout à fait horrible mais qui correspond tellement au capitalisme. On en voit une fois encore la démonstration au Venezuela, pays en crise politique économique et sociale insoutenable pour la population, où le groupe français Maurel & Prom a concrétisé, fin décembre, l’acquisition des parts de Shell dans la Société Mixte Petro regional del Lago, pour un montant de 70 millions d’euros. L’anglo-néerlandais Shell chercherait à céder ses activités dans le pétrole au Venezuela pour se recentrer sur le gaz. Depuis, Maurel & Prom détient le 40 % de la société mixte, contrôlée par le géant étatique vénézuélien PDVSA et destinée à exploiter le pétrole d’une zone du Lac Maracaibo, riche en gisements d’hydrocarbures.

    Petro regional del Lago exploite le champ pétrolier Urdaneta West, situé sur le lac Maracaibo, près de la frontière colombienne. Ce champ pétrolier produisait 33.000 barils par jour en 2016, mais a connu une forte baisse, se situant fin 2018 à une production estimée de 15.500 barils par jour selon les chiffres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) - dont le Venezuela est membre. Maurel &Prom compte exploiter la capacité déjà installée pour accroître la production rapidement et donc se faire de juteux bénéfices.

    Le président Nicolás Maduro, en personne, a annoncé que le groupe pétrolier français Maurel &Prom allait y investir 400 millions de dollars.

    Dans un cadre de crise économique sans précédent au Venezuela, la production pétrolière a encore baissé à 1,434 million de barils par jour, selon les chiffres de septembre publiés jeudi par l’Opep. En moyenne sur l’année 2018, elle est à son plus bas niveau depuis six décennies. Le groupe Maurel & Prom va pouvoir exploiter une main d’œuvre à bas coût. L’augmentation du salaire minimum de 150% fin novembre, le faisant atteindre environ 50 dollars afin de contrer l’inflation, ne pourra pas compenser l’inflation qui d’après Maduro est « bien en dessous des prévisions du Fonds monétaire international », qui table sur une hyperinflation de 10 000 000 % pour 2019. On peut compter sur Maurel & Prom pour payer le strict minimum salarial, profitant d’une population accablée par l’inflation, pour le plus grand bonheur des actionnaires du groupe qui visent un retour sur investissement plus qu’alléchant pour qui a les dents longues et peu de scrupules.



  • brunat-celine 3 mai 2019 18:31

    L’OR NOIR ATTIRE LES REQUINS Un groupe français investit dans le pétrole au Venezuela et s’enrichit sur la misère Tous les médias ont dénoncé avec ferveur la répression au Venezuela et ont montré aux yeux de tous le pays qui plongeait au fil des jours dans une détresse politique, sociale et économique catastrophique non sans une certaine jouissance, prenant leur revanche sur le régime chaviste. L’impérialisme, au-delà des guerres, c’est aussi la domination économique. La France à travers le groupe Maurel & Prom a vu là une bonne opportunité et a sauté sur l’occasion pour investir dans le pays qui n’est plus qu’une ruine économique. Remplaçant Shell, qui détenait 40% de la société mixte Petro regional del Lago. Le groupe français compte cofinancer un projet d’investissement de 350 millions d’euros au Venezuela pour développer la production pétrolière de la compagnie.

    Sadek Basnacki

    Aminata Diawara



  • brunat-celine 3 mai 2019 18:27

    Maduro est pion des USA et ils vont le remplacer par un autre pion plus jeune, plus libéral qui fera saigner le peuple

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