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 "Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications." Albert Camus

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2007
  • Modérateur depuis le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • calach calach 16 janvier 2009 08:33

    @ Naja
    Félicitations pour cette analyse approfondie de l’article qui me paraissait brasser beaucoup de vent et se voulait très prétentieux. Votre travail permet de replacer les choses en bonne place.



  • calach calach 15 janvier 2009 23:19

    @ pigripi
    Je ne peux que constater votre très mauvaise foi. Je ne suis parti d’aucun postulat d’innocence concernant des personnes condamnées. Dans les deux cas évoqués dans l’article, je constate qu’il y a un FAIT NOUVEAU. Les deux jeunes filles devenues majeures sont revenues sur leurs dénonciations et ont déclaré qu’elles avaient menti et qu’elles ne supportaient plus de savoir que des innocents étaient condamnés à cause de leur mensonge. C’est la réalité. Vous devez l’admettre.

    Ce FAIT NOUVEAU est-il suffisamment important pour obtenir une révision du procès. Personnellement, je pense que oui car les condamnations sont basées principalement sur les déclarations initiales des deux jeunes filles. Par ailleurs, je pense que c’est leur faire un mauvais procés que de considérer qu’elles ne sont pas crédibles. Avant de faire cette déclaration, elles ont dû beaucoup réfléchir car j’imagine la difficulté que cela doit être de faire une telle marche arrière.

    La commission de révision considère que ce FAIT NOUVEAU n’est pas probant et refuse la révision pour A. Madeira et la remise en liberté conditionnelle pour L. Secher.

    Ma conclusion est donc simple et c’était l’objet de cet article.
    1 - Comme Maître Florant, je constate qu’il sera toujours impossible d’obtenir une révision pour des condamnations car il ne peut pas y avoir de FAIT NOUVEAU plus probant dans ce domaine que la rétractation des accusatrices.
    2 - La crédibilité ne fonctionne que dans un sens cad dans le sens de l’accusation.

    Je ne vois pas en quoi ces conclusions peuvent être considérées comme du mépris pour la condition féminine ! !



  • calach calach 15 janvier 2009 19:03

    Cet article est très intéressant mais semble "planer " dans l’intellect. 

    L’auteur écrit " Depuis 1906, la poursuite initiée par la victime est obligatoire au contraire de la culture anglo-saxonne où c’est le procureur qui décide de poursuivre " . Il me semble qu’en France, le procureur peut décider de lui même de poursuivre sans qu’il y ait une démarche de la personne victime, d’une part, et qu’il peut refuser de donner suite à une plainte d’autre part.

    Il est incontestable que le statut de victime a pris de plus en plus de place dans le processus de la procédure pénale mais c’est peut-être par manque de confiance dans la justice et par besoin de contrôle de l’action des magistrats !

    Cet article n’est-il pas en relation avec la volonté de supprimer le juge d’instruction pour copier sur le modéle anglo saxon ? 



  • calach calach 15 janvier 2009 17:06

    Je suis entièrement d’accord avec votre commentaire. Tant que la GAV sera une zone de non droit, tout ce qu’il se fait pendant ce laps de temps et qui ne peut être contrôlé par la défense inhibe la validité des aveux. Tous ceux qui sont passés par la GAV peuvent témoigner qu’ils ont subi des tortures psychologiques et qqfois physiques qui discréditent ce systéme d’enquête.



  • calach calach 15 janvier 2009 13:00

    Merci pour les excuses. Il me semble qu’on peut débattre courtoisement sans insulte surtout lorsque le sujet ne concerne pas la politique mais la justice pénale.
    Je voudrais préciser à nouveau que tout agresseur sexuel doit être condamné à une seule condition : qu’il soit vraiment coupable.

    Si un fait nouveau capital tel que la rétractation de la personne qui se prétendait victime intervient de manière officielle, cad devant la justice, il serait de l’honneur de la justice de réouvrir le procès car la condamnation d’un innocent est aussi insupportable qu’un crime non puni. 

    Le probléme des conséquences financières pour la société ou pour l’auteur de fausses déclarations n’a pas à intervenir dans le débat. Sachez par ailleurs que Loïc Sécher, simple ouvrier agricole, a été condamné, outre les 16 années de réclusion, à payer 350 000 € de frais, amendes et indemnités alors qu’il a toujours clamé son innocence et que la jeune fille a reconnu officiellement qu’elle avait menti. Doit-on le laisser dans cette situation afin de préserver l’infaillibilité de la justice ?

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