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 "Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications." Albert Camus

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2007
  • Modérateur depuis le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • calach calach 15 janvier 2009 11:24

    Merci pour la qualification de "niais nié" ! Cela a le mérite de relativiser votre argumentaire. 



  • calach calach 15 janvier 2009 11:16

    à ALEXEÏ
    Vous remarquerez que les 8 révisions de procés, hors DREYFUS qui est un cas particulier, ne concernent que des crimes de sang. Comme le fait remarquer très justement l’avocat d’Antonio MADEIRA, il sera très difficile d’obtenir des révisions de procés dans le cas de condamnations d’innocents pour des crimes d’ordre sexuel. En effet, le fait nouveau principal et fondamental dans ce type d’affaires est la rétractation de la prétendue victime. Or, vous pouvez constater dans les commentaires de cet article que la rétractation n’est pas admise. On considère que la personne devenue adulte qui dit avoir menti fait des déclarations sous la pression de son entourage etc... En d’autres termes, on la prend pour une personnalité "psychologiquement fragile" qui n’a pas toute son indépendance d’esprit. Bien entendu, lorsqu’il s’agissait d’une parole d’accusation, les mêmes personnes qui doutent de la rétractation considéraient alors que la parole devait être prise comme vérité immédiate (y compris les experts psychologiques dont l’affaire d’Outreau a démontré le sérieux de leur travail !).

    En 1997, Ségolène Royal faisait dire par son directeur de cabinet à une délégation syndicale que si 9 ou 10 innocents devaient être mis en cause à tort pour qu’un enfant victime puisse être entendu, il ne fallait pas hésiter . Elle oubliait seulement d’appréhender les conséquences dramatiques pour les 9 opu 10 innocents broyés par ce système. Mais cela ce n’est probablement pas grave tant que les défenseurs de cette méthode n’ont pas été mis eux mêmes en cause à tort.



  • calach calach 15 janvier 2009 10:56

    Il nest pas dans mes intentions de minimiser les conséquences dramatiques de l’inceste et du viol ainsi que les conséquences psychologiques qui découlent de la non prise en compte de la parole de l’enfant. Tout agresseur sexuel doit être sévèrement condamné à la seule condition qu’il soit effectivement coupable. Car, dans l’autre sens, les conséquences sont également dramatiques pour un innocent mis en cause à tort et à plus forte raison lorsqu’il est incarcéré provisoirement ou condamné sur de simples paroles d’accusations.

    Pourquoi une victime réelle d’inceste ou de viols aurait-elle intérêt à déclarer publiquement qu’elle a menti plusieurs années après la condamnation de son auteur ? Plusieurs commentateurs avancent des hypothèses qui me semblent farfelues sans se rendre compte de la difficulté que doit représenter une telle démarche publique. Quelqu’un ose même parler de rétractation à la suite d’un pardon ! Veut-il laisser entendre que le viol n’est pas si grave que cela et qu’il peut engendrer le pardon ! 

    La vraie victime a mené un difficile combat pour faire condamner son agresseur. Après avoir obtenu cette condamnation qui peut l’aider à calmer la souffrance, je ne crois pas qu’elle ait à nouveau envie de mener le combat inverse (même s’il s’agit de son propre père) pour faire annuler une condamnation qui lui a apporté un soulagement. 



  • calach calach 14 janvier 2009 22:03

    Je plaide coupable pour le premier point. Par mégarde, j’ai écrit "atténuantes" au lieu de "aggravantes". Vous vous empressez d’y voir un lapsus qui cache une certaine légèreté dans l’appréciation de la gravité du viol. C’est votre droit. Ce n’est pas ce que je ressens.
    Pour le second point. Je persiste et je signe. Si une personne qui a été reconnue victime par la justice déclare officiellement quelques années plus tard qu’elle a menti et qu’elle n’a jamais été victime, la logique veut qu’elle n’ait été que prétendue victime lorsqu’elle accusait.
    Pour le troisième point, il est facile de faire des hypothèses mais je suis certain qu’il faut un sacré courage et un sacré poids sur la conscience pour faire la marche arrière qu’ont accompli ces deux jeunes filles. Pourquoi ne seraient-elles pas crédibles dans ce sens là, Je ne crois pas que vous étiez à leur côté ou dans leur conscience pour considérer qu’elles ne sont pas crédibles. Il me semble que c’est vous qui les infantilisez en considérant que leur parole n’est pas crédible. Ce n’est pas leur rendre service que de nier leurs souffrances réelles d’avoir menti.

    Perrmettez moi encore de vous dire que chacun de nous peut-être confronté à la dénonciation mensongère d’un enfant. Si un jour cela vous arrive, car cela peut arriver à tout le monde, alors songez bien dès à présent que la condamnation injuste que vous subirez sera irréversible même si l’enfant pris de remord par la suite vous déclare innocent. Car la crédibilité ne fonctionne que dans le sens de l’accusation et vous aurez approuvé ce principe de justice.



  • calach calach 14 janvier 2009 20:29

    Le rappel de la définition du viol, des circonstances atténuantes et des condamnations ne change pas le fait que c’est la prétendue victime qui connaît parfaitement l’histoire vécue. Lorsque cette personne déclare clairement et fermement : "Il n’y a pas eu d’agressions sexuelles, c’est moi qui ai menti, je le regrette et je demande la révision du procés", elle ne le fait pas sous la contrainte mais librement poussée par sa conscience. Il n’y a donc plus lieu de se poser la question sur les différentes formes d’agressions qu’elle aurait pu subir.... La justice, c’est alors de dire : Il y a eu erreur, cette erreur n’est pas le fait de la justice donc reprenons tout à zero et révisons le procès. Personne n’est infaillible et je suis sûr que si on demandait l’avis des jurés qui ont condamné, ils accepteraient cette décision de bon sens qui ne remet pas en cause leur bonne foi.

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