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Calliope

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  • Calliope 24 septembre 2016 21:52

    Élémentaire mon cher Watson !

    Il faudrait tout d’abord résoudre le paradoxe suivant :

    - On demande aux immigrants d’aimer leur pays d’accueil, ce qui est évident. Cet arrivage le plus souvent, avec toutes les procédures qui sont exigées en plus des adaptations à la culture sommées aux désirs humains d´être reconnu, travail plus que les autres et ont finalement moins de temps.

     !Tout d’un coup ! une catastrophe arrive et derrière nos machines à image on s’attend à des réactions. Vite des réactions, il nous faut quelque chose, le vide est l’inexploité, il est erreur ; HORREUR !!! 

    Alors vient ce premier dilemme : Si tu aimes quelque chose, tu ne ressents pas le besoin de te révolter. Or une manifestation est un événement extrême dans lequel tu dois vouloir tout abandonner de tes tâches quotidiennes pour occuper la rue, déranger la population et enfin pour exprimer tes émotions ce qui est très occidental. D’ailleurs, la force doit être tellement tendue que tu le ferais au risque de perdre tes chances de t’intégré en bon français, si jamais une seule étape t’échappait. Je ne dis pas que si l’état disait « on veut vous voir manifester contre de tel acte ignoble, vos employeurs sont consentants de par l’état et on prévoit toute dérrogation vis-à-vis des procédures » qu’il ne serait pas alarmant dans une telle situation d’avoir un chiffre aussi maigre de réactions manifestées. Mais comment exiger du citoyen qu’il soit plus responsable que l’État dans lequel il fleurit ?

    Ensuite il faut faire montre de respect envers l’individu puisque la république est supposée être : Paix, Égalité & Fraternité (PAF). Et donc la manière dont l’individu est est difficilement contournable. Ce qui veut dire qu’en bon laïc, le premier réflexe de l’institution devrait être de se questionner sur le pourquoi de l’islam. On la définition de base des religions, d’un tel point de vu, est que naturellement les moeurs et coutumes se sont créés de manière à représenter les tendances naturelles. Et bien si on accorde un peu de crédibilités à tout ce charabia, on voit que principalement les 2 grands traits ressortissant sont : La modération avant tout & l’exemplification dans son ensemble le plus grand (c’est-à-dire de minimiser le quantifiable vs l’illustration).

    On transcende donc par cette simple analyse l’absence de manifestation qui semble très peu désirable dans son ensemble puisqu’elle tendrait à diminuer tout autre cas similaire plus important pour un futur où la matérialité primerait sur l’état mental. Je ne dis pas que le terrorisme n’est pas un problème qu’il faut chercher à résoudre, seulement je voudrais remettre en perspective ce qu’on nous présente comme un comportement normatif et ses intérêts cachés. Je me demande aussi simplement si une telle proportion dans les chiffres doivent, ou encore peuvent même, être pensable pour les français ordinaire lorsqu’ils affichent leur mécontentement.

    Si, de prime à bord, ce n’est pas le symptôme d’une élite frileuse, sous le choc nerveux, qui cherche à se stabiliser en tentant d’agripper tout à ses côtés ?




  • Calliope 20 février 2016 18:12

    Je propose de reprendre la question de Durkheim avec l’aide du tractatus logico-philosophicus de Ludwig Wittgenstein et une partie spécifique de sa structuration pour mieux comprendre la question qui nous est soumis.
    On va voir effectivement que les points choisis par le site sont suffisant pour favoriser la discussion, mais aussi pour représenter son point de vue.
    *Il sera ici défini explicitement que la démocratie de Durkheim tend vers l’aristocratie...

    4.064 - Toute proposition doit déjà avoir un sens ; l’assertion ne peut le lui donner, car ce qu’elle affirme c’est justement ce sens lui-même. Et cela vaut de même pour la négation, etc.

    4.1 - La proposition figure la subsistance ou la non-subsistance des états des choses.

    4.11 - La totalité des propositions vraies est toute la science de la nature (ou la totalité des sciences de la nature).

    4.111 - La philosophie n’est pas une science de la nature. (Le mot ’’philosophie’’ doit signifier quelque chose qui est au-dessus ou au-dessous des sciences de la nature, mais pas à leur côté.)

    4.112 - Le but de la philosophie est la clarification logique des pensées.
       La philosophie n’est pas une théorie mais une activité.
     Une oeuvre philosophique se compose essentiellement d’éclaircissements.
     Le résultat de la philosophie n’est pas de produire des ’’propositions philosophique’’, mais de rendre claires les propositions.
     La philosophie doit rendre claires, et nettement délimitées les propositions qui autrement sont, pour ainsi dire, troubles et confuses.

    4.1121 - La psychologie n’est pas plus apparentée à la philosophie que n’importe laquelle des sciences de la nature. La théorie de la connaissance est la philosophie de la psychologie.
     Mon étude de la langue symbolique ne correspond-elle pas à celle des processus de la pensée, que les philosophes ont tenue pour essentielle à la philosophie de la logique ? Oui, mais ils se sont empêtrés le plus souvent dans des recherches psychologiques non essentielles, et ma méthode est exposée à un danger analogue.

    4.1221 - On peut aussi appeler une propriété interne d’un fait un trait de ce fait. ( Au sens à peu près où l’on parle des traits d’un visage.)

    4.124 La substance d’une propriété interne d’une situation possible n’est pas exprimée par une proposition, mais elle s’exprime dans la proposition qui présente cette situation par une propriété interne de cette proposition.

    4.127 La variable propositionnelle dénote le concept formel, et ses valeurs dénotent les objets qui tombent sous lui.

    [etc.]

    Donc on voit brièvement que Durkheim cherche à établir deux positions extrêmes qui sont tous 2 nécessaires et souhaitables. De là il en arrive à la conclusion qu’il faut chercher un terrain d’entente pour que le vivre ensemble de Tout se fasse en harmonie... Ce point d’entente il l’identifie avec un certain milieu qui délimite l’un avec l’autre.

    Le problème est le mieux relater je crois avec ce que ce site à choisi de souligner, comme quoi la corporation ne serait peut-être pas la bonne solution. Cela dit, ce n’est que parce que le hasard a voulu que au lieu de parler de corporatisme de profession, on parle de corporation économique qui en plus sont délocalisés la plupart du temps par rapport à la région sur laquelle elle applique son pouvoir (où en est-ce un ? et ce serait une manière de se légitimer à travers le langage qui emploi un vocable flou chez l’individu et qui peut être servie contre lui à travers des oeuvres phares reconnus à laquelle on appose un tag ?).

    Le point reste, que veut-il dire lorsqu’il dit qu’il veut tirer la masse vers le haut et que le haut doit rester près du peuple, mais qu’une région tampon est nécessaire ? Il est possible que dans ses considérations il ait voulu insinuer 2 choses : 1) Si un besoin n’en est pas un, il est difficile de convaincre la population même avec tous les arguments raisonnés qu’il fut faire ce choix. 2) S’il y a une sur-détermination des théoriciens sur la réalité qui occupe la masse, il est fort probable qu’elle soit repris par le groupe intermédiaire d’intelligence et utilisée contre elle. 3) (je pose cette hypothèse en plus) Si nous voulons que le groupe cherche à s’émanciper, il faut produire les conditions qui ne vont pas l’empêcher. De sorte que si le schème est trop complexe, il écrase la majorité à même vouloir réfléchir et il devient irrécupérable dans ses conditions d’utilisation. Si on veut rendre la démocratie efficace d’un point de vue de l’intelligence, il faut concevoir que le plus de point de vue sur un sujet nous donne plus de chance de voir la réelle faiblesse/force d’un système nouveau. Mais comment créer une récompense pour celui qui trouve, sans enlever à tout ceux qui vont s’essayer sans réussir ?
    Du reste on peut en déduire que la censure du groupe dominant doit nécessairement se relater à ces propositions minimales, sous réserve qu’ils sont obligés d’être transparent et suivant si leur jugement est adéquat.

    Le problème qu’on voit aujourd’hui c’est que 2 couches existent potentiellement, mais qu’elle se réserve l’exclusivité des 2 d’un même groupe, alors on ne tend pas à l’équilibre qui est nécessaire à la nature, mais on penche de plus en plus la balance du même bord ; jusqu’à ce qu’une rupture catastrophique se produise (au contraire d’une révolution contrôlée).
    ---------

    Les conditions de survie de l’humain se limite à la nature matérielle, mais c’est les conditions psychologique qui dicte comment l’acte va se produire. En ce sens, Wittgenstein à peut-être làa où Durkheim à tord sans le vouloir...

    4.128 Les formes logiques n’ont pas de nombre. C’est pourquoi il n’y a pas en logique de nombres distingués, et c’est pourquoi il n’y a pas de monisme ou de dualisme philosophique, etc.

    À partir du moment où on mêle la réflexion au monde matériel, il faut concevoir une sorte de proportionnalité qui relate les états en fonction du nombre qui influence sur les conséquences ressenties. Mais est-il nécessaire dans son cas de déterminer ce qui n’a pas vraiment de tangibilité, puisque l’aristocratie se compte surement sur la pointe des doigts ? D’ailleurs, à partir du moment où on a trouvé le point milieu, est-il souhaitable de décrire toutes les possibilités de possibilités possible pour tous les systèmes qui utilisent un dégradé différent ?

    Ce serait alors le point relationnel avec la proposition 5.152

    - Les propositions qui n’ont en commun aucun argument de vérité nous les nommerons mutuellement indépendantes.
    Deux proposition élémentaires se confèrent mutuellement la probabilité 1/2.
    Si p suit de q, la proposition ’’q’’ confère à la proposition ’’p’’ la probabilité 1. La certitude de la déduction logique est un cas limite de la probabilité. (Application à la tautologie et à la contradiction).

    (Sauf qu’aujourd’hui on souffre du manque d’intermédiaire qui régisse l’articulation de tous nos sytèmes qui ont confondus le point milieu avec la limite supérieur, et donc applique inversement ce qui vient des sphères supérieurs directement au point milieu...)

    Aussi, il n’est pas explicité pourquoi seulement 1 représentant de chaque profession... Devrait-il y avoir des sous groupes qui consultent des sous-groupes et qu’éventuellement l’état subventionne le représentant ultime de manière à être sûr qu’il ne vacillera pas dans ses intérêts, si en contre-partie il peut être puni sévèrement pour un manque à son devoir ?

    ******

    Donc pour ce qui relève des discussions, le point est intéressant de voir comment le discours est transposé sur le domaine économique (dite méthode de l’intermédiaire)... Il a été soulevé la particularité de schème de possession. À mon point de vues, 2 grandes lignes manquent à notre système actuelle. La division des formes de production qui doivent être accessible à un certain public et la méthode de possession/procession des découvertes. Exemple : chaque fois qu’un individu peut améliorer le processus de 1% il est enregistrer et récompenser. Après 10 individus, on est 10% plus efficace et on reforme la méthode de production en fonction des nouvelles valeurs, etc.

    L’autre est de limité les possibilités d’accès au production (et non produit) de consommation, dans le sens que la nature à des limites opérationnelles. Et donc de produire tout ce qui nous passe par la tête est aussi bon que le gouvernement ou la population fasse tout ce qui lui passe par la tête...







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