Ce cartel est en train de se désintégrer peu à peu, à cause de l’émergence de nouveaux pays producteurs de pétrole qui viennent concurrencer le cartel, et à cause de la montée de la production et de la consommation de gaz naturel, qui est un produit de substitution.
Concurrencer le cartel, il faut pouvoir le faire : le moyen orient détient la plupart des réserves de pétrole techniquement facilement accessibles. Les "nouveaux producteurs de pétrole" sont loin d’avoir des réserves similaires. Pour le gaz, les principales réserves de gaz se trouvent en Iran, en Arabie Saoudite, au Qatar ou en Russie : globalement l’accès a ces ressources ne sera pas plus simple qu’avec L’OPEP
La fin de l’OPEP interviendra lorsque les richesses en hydrocarbures des grands fonds marins et du Grand Nord seront mises en exploitation, dans dix ou quinze ans. On sera alors certain que le prix de ces ressources énergétiques correspondront aux véritables états des marchés énergétiques.
Il y a effectivement de l’or noir en quantité à récupérer dans des endroits difficiles (offshore profond, grand nord, sables bitumeux). Ceci dit il faut aller les chercher ces réserves et ce n’est pas si facile. Il faut donc monter des projets très couteux qui ne seront rentables que si le pétrole récupéré est vendu cher. La viabilité de ces projets et donc leur réalisation est donc dépendante des prix du pétrole sur le long terme.
Ces prix vont dépendre de deux facteurs majeurs :
1 - Ce que vont faire les pays emergents ( en gros la chine et l’inde vont-il faire une société de consommation chez eux, ce qui entrainera une augmentation de la demande mondiale)
2 - L’attitude des producteurs actuels ( qui peuvent définir les prix - dans la limite de leurs capacités de production ...).
Bref pas facile de dire ce qui va se passer dans le futur. En fait tout dépendra de ce que vont faire les chinois et indiens en interne ... A suivre de près dans les années à venir
Signe de son succès ou trophée de cette dérégulation, les transactions sur le ICE présidèrent-elles à l’ascension graduelle des prix du pétrole qui, ayant mis douze ans à doubler de 18 dollars à 36 dollars le baril entre 1988 et 2000, put dès lors doubler encore de prix, mais en seulement cinq ans de 2000 à 2005 pour atteindre 60 dollars
Vous associez la hausse du pétrole entre 2000 et 2005 à la dérégulation et à l’influence de la spéculation sur les marchés futures. Même si ces marchés "papier" ont un impact d’amplification à la hausse ou à la baisse des prix "spot" (les prix des transactions réelles de pétrole "physique", basés sur l’offre et la demande réelle), il y a d’autres explications dont notamment la politique "régulatrice" de l’OPEP sur cette période :
La crise financière asiatique a entraîné une diminution des prix à partir de 1997. En mars 1999, ils atteignent même 10 dollars, rappelant ainsi le contre choc pétrolier de 1986. Mais cette fois-ci, l’OPEP va réagir rapidement. Le 23 mars 1999, les onze pays de l’OPEP entérinent le plan de l’Arabie saoudite et du Venezuela, qui prévoit une baisse de la production de 2,1 millions de barils par jour (dont 1,7 million de barils pour les pays de l’OPEP). Le Mexique, Oman, la Fédération de Russie et la Norvège, bien que n’étant pas membres du cartel, se rallient à cette décision. En conséquence, alors que la croissance de la demande ralentit fortement entre 2000 et 2002, les prix restent durablement au-dessus des 24 dollars le baril.
En mars 2000, l’OPEP fixe officiellement la bande de fluctuation du baril de pétrole entre 22 et 28 dollars et instaure un système de régulation « automatique » de la production qui ne nécessite pas une réunion des pays membres. Ainsi, lorsque le prix du panier de sept bruts mondiaux est au-dessous de 22 dollars le baril pendant dix jours ouvrés consécutifs, l’OPEP peut décider de réduire sa production de 500.000 barils par jour. Inversement, si les cours sont au-dessus de 28 dollars le baril pendant vingt jours ouvrés consécutifs, l’OPEP peut décider d’augmenter sa production.
La dépréciation du dollar semble avoir conduit les pays de l’OPEP à réviser à la hausse la bande de fluctuation du baril de pétrole. En effet, leurs exportations sont libellées en dollars et leurs importations proviennent majoritairement des zones euro et yen. La dévaluation du dollar par rapport à l’euro et au yen influence directement leur économie et les incite à maintenir leur pouvoir d’achat par un prix du pétrole plus élevé.
Concrètement, la fourchette 22-28 dollars est passée à 25-32 dollars en 2003 puis 27-35 dollars en 2004 en raison de la baisse du dollar. Toutefois, dès le dernier trimestre de l’année 2004, les prix du pétrole ont fortement dépassé l’objectif de prix, même corrigé du taux de change, sans que les pays de l’OPEP n’aient cherché à s’y opposer. L’objectif de prix a été officiellement suspendu lors de la réunion extraordinaire du 30 janvier 2005 à Vienne.
Déja comme ça vous n’aurez pas le choix : On va vous amener l’adsl, la téléphonie mobile, la TNT et vous pourrez prendre un abonnement chez les copains du chef (les bouygues, lagardère ect ....).
Ensuite il y a des réformes majeures :
"Action N°145 : Créer un Conseil National du Numérique, regroupant les attributions du Comité de la Télématique Anonyme (CTA), du Conseil Supérieur de la Télématique (CST) du Forum des Droits de l’Internet (FDI), du Conseil Consultatif de l’Internet (CCI), du Conseil Stratégique desTechnologies de l’Information (CSTI), du Comité de Coordination des Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (CCSTIC)"
Alors là c’est net, on va vraiment faire un bond dans le tout numérique avec une telle dream team de choc.
On s’imagine devenir une grande référence du numérique en déployant l’adsl et la tnt de partout mais la France et plus généralement l’Europe ne sont pas capables de créer des entreprises qui apportent des idées et des innovations majeures qui peuvent influer directement sur notre vie ( les Microsoft, Cisco, Google, Intel, Oracle, Apple, Dell, ebay, yahoo, sun, Amazon ... cherchez les européens dans la liste).
Nos dirigeants devraient plutôt étudier ce qui a fait qu’une société comme google a pu se développer et arriver à ce qu’elle est aujourd’hui. Si on arrive a faire quelque chose d’équivalent en France ou en Europe ça serait déja une belle réussite.
Les OGM ne sont pas fondamentalement une mauvaise chose, c’est un moyen de résoudre certains problèmes qui sont devant nous.
Ce qui est discutable est pour moi la manière dont vont être utilisés et mis en oeuvre les OGM. Le risque est d’avoir de grosses sociétés qui ont la main basse sur ce marché et imposent de fait des produits "uniques" qui seront déployés à large échelle.
La grande force de la nature est sa diversité et cette diversité est un élement important à maintenir.
Si un type d’OGM particulier (blé, soja) est cultivé a très grande échelle alors le risque est de voir un agent pathogène arriver un jour et détruire massivement l’organisme, réduisant à néant les récoltes (ce qui pourrait créer une pénurie ou un risque alimentaire majeur).
Les agents pathogènes auront par contre plus de difficulté à s’étendre dans un milieu hétérogène.
Donc les OGM pourquoi pas, mais pas dans n’importe quelle conditions. Certains ont des idées tordues (genre donner à manger massivement des farines animales à des animaux herbivores, ont a vu ce que cela a donné ...) donc il faut garder raison et et procéder progressivement, par étapes.
Il est encore un peu tôt pour savoir comment cela va se passer.
Tout ce que l’on sait c’est que le gouvernement va pouvoir pendant deux ans récupérer des actifs liés à des emprunts hypothécaires, ceci pour un maximum d’encours de 700 Md$ à tout moment.
> Cela ne veut pas dire qu’ils vont racheter tous les mauvais actifs des banques,
> Cela ne dit pas comment va être fixé le prix auquel ils rachètent les actifs récupérés, et en conséquence quelles pertes ils vont laisser aux banques et institutions financières privées.
Cette décision me semble être simplement un moyen de clarifier le fait que le gouvernement prend a partir de maintenant en charge la gestion de la crise et la coordination des actions.