La « Breizh Touch »,onéreuse manifestation de promotion touristique, ne m’inspire guère de sympathie ; cependant la paranoïa fielleuse de cette madame Morvan dépasse l’entendement...
Comment ? Sous prétexte d’avoir bu la tasse dans le minuscule marigot du CRBC, elle ressasse inlassablement, dans un article filandreux ( ah, les panzer, ah, Locarn ! ) et déshonnête, l’idée d’une Bretagne fascisante et vénale... alors qu’elle ferait mieux, comme les PME de Produit en Bretagne sur lesquelles elle déverse sa bile , de se tourner vers l’avenir et d’être, enfin, utile...
Ma pauv’Soaz, vos élucubrations n’intéressent personne, apprenez plutôt le tricot.
Merci Monsieur Crouzet de cette réponse très précise.
Si vous aviez remplacé « médiocrité » par « conformisme », les réactions auraient sans doute été moins vives...
Comme le monde est petit ! Il se trouve que j’ai assisté à votre prestation samedi dernier à Seignosse...
Certes, préconiser les relations en réseau plutôt qu’une organisation centralisée relève du simple bon sens, et point n’était besoin d’en référer à Géronimo et à Ben Laden pour en convaincre l’auditoire.
De même, encourager les initiatives locales et/ou individuelles est une évidence...
Votre critique de l’attitude de Bayrou (cf Médiocrité 2) s’inscrit parfaitement dans une telle perspective : effectivement le « patron du MoDem » n’aurait pas dû « passer par-dessus les 700 contributions des militants » (Ces derniers n’ont d’ailleurs pas manqué de dire ce qu’ils en pensaient, ce qui contredit quelque peu vos Médiocrités 1,4 et 8...).
Bref, j’approuve votre attachement à la libre expression de chacun.
Mais alors, comment se fait-il qu’au cours de ce qui était présenté comme un « atelier », vous ayez, du haut de votre estrade (si, si, une estrade !), péroré d’abondance sur l’accès de tous à la parole, sans songer un instant que votre longue intervention réduisait d’autant celles des autres participants, sans tenir compte de leurs manifestations d’impatience ?
Ne retrouvons-nous pas cette même contradiction que vous reprochez à Bayrou dans votre article ?
Et à propos des « vieux briscards », Anne-Marie Comparini était assise au milieu de la salle, à côté de ceux que visiblement vous prenez pour des péquenots qui n’attendraient que vos lumières...
Cara
PS. J’espère que vous avez profité de votre séjour à Seignosse pour marcher dans la mer : c’est excellent pour les chevilles.