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Carland

J’ai 47 ans et je crois toujours en la possibilité de changer le monde.
Utopiste... Peut être ! Mais cette citation de Lucie Aubrac me convient aussi : "RESISTER SE CONJUGUE TOUJOURS AU PRESENT"

Tableau de bord

  • Premier article le 22/12/2008
  • Modérateur depuis le 28/03/2009
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  • Carland 14 décembre 2010 22:44

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  • Carland 10 décembre 2010 10:10

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  • Carland 9 décembre 2010 14:56

    Hors sujet. Replié.



  • Carland 9 décembre 2010 14:22

    A l’attention de Monsieur le Préfet des Alpes Maritimes, Monsieur Christian Estrosi, Président du CHU (Centre Hospitalier Universitaire)

    Aujourd’hui 9 décembre, à Nice, dans l’immeuble du 1 rue Clémenceau où s’étaient abrités 120 demandeurs d’asile (dont une quarantaine d’enfants et bébés), non hébergés par la préfecture au mépris des injonctions du Tribunal Administratif, l’expulsion par de nombreuses forces de police est en cours, depuis 6h du matin.

    C’est l’horreur. Merci de signer cette pétition pour faire pression sur le Préfet des AM afin qu’il reloge ces personnes comme il est dans l’obligation légale de le faire.

    Depuis quelques mois, les demandeur-se-s d’asile rencontrent à Nice un véritable martyre.

    Les familles qui bénéficient d’une prise en charge hôtelière ont eu à connaître des changements d’hôtels brutaux, les contraignant à s’éloigner des établissements scolaires fréquentés par leurs enfants. Certaines chambres d’hôtel ne permettent pas de cuisiner et sont à ce point petites ou encombrées que les enfants ne peuvent y travailler.

    D’autres familles en demande d’asile sont « punies » par les autorités pour avoir refusé d’intégrer un CADA (Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile) loin de Nice et ont perdu, tout à la fois, leur hébergement hôtelier et leur allocation de survie. Elles errent dans la rue d’un hébergement amical à un autre, au jour le jour. Il faut savoir que Nice compte 1200 demandeurs d’asile, que 400 d’entre eux sont accueillis dans deux CADA (Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile), que des centaines de personnes sont prises en charge à l’hôtel, que les primo-arrivants ne sont pas hébergés non plus que les isolés.

    L’hiver dernier un collectif de citoyens s’est porté au secours de plusieurs dizaines de célibataires qui avaient trouvé refuge dans un parking. Hébergés deux mois durant dans un théâtre désaffecté transformé en dortoir, ces jeunes hommes venus d’Afghanistan, d’Erythrée, d’Irak, d’Iran, du Nigeria et du Soudan, ont finalement été pris en charge par la Préfecture : 300.000 € avaient débloqués à la hâte, à l’approche conjointe du sommet de la Françafrique et des élections régionales, pour les entasser dans des chambres d’hôtel...4 mois et demi après, les 89 isolés étaient brutalement jetés à la rue le 27 juillet.

    Et puis, il y a la situation la situation des familles sous EURODAC. Les « EURODAC », pour parler vite, ce sont les personnes réfugiées qui ne peuvent effectuer en France leur demande d’asile en raison du fait qu’elles ont déposé dans un autre pays de l’Union Européenne leurs empreintes digitales. A Nice, actuellement, sont surtout concerné-e-s les ressortissant-e-s de Tchétchénie, de Georgie, d’Ingouchie et du Daghestan.

    Concrètement, ces familles sont hébergées à l’hôtel jusqu’à leur « réadmission », le plus souvent en Pologne. A compter du moment où ce pays a donné son accord pour accueillir sur son sol les familles en question, la France dispose de 6 mois pour assurer le transfert. Scandale : on fait passer des enfants par des centres de rétention. Rien n’y oblige et pourtant, il a été décidé de donner une allure d’expulsion de clandestins à ces transferts de demandeurs d’asile en Europe. On ajoutera utilement que les transferts en Pologne posent un autre problème : celui du danger. Disons, pour ce qui regarde la protection de certaines valeurs, qu’il existe un risque à retourner en Pologne (la présence en Pologne d’agents du dictateur en place à Grozny) et un vrai danger à regagner le Caucase. Même si un doute subsistait sur la réalité du péril encouru, il devrait bénéficier aux demandeurs d’asile. C’est tout le sens des conventions internationales par la France au regard des Droits de l’Homme et des Droits de l’Enfant.

    C’est en réponse à ces agressions contre le droit d’asile qu’est né le Le Collectif Niçois de soutien aux Demandeurs d’Asile.

    C’est en réponse à ces atteintes au droit à l’hébergement que de nombreuses actions en justice ont abouti à la condamnation de l’Etat à héberger les familles sous EURODAC et les réfugiés statutaires. Rien n’y a fait. En dépit d’astreintes extrêmement lourdes, le Préfet a choisis ou reçu l’ordre de ne pas exécuter des décisions de justice.

    C’est en réponse aux appels au secours de toutes ces personnes en demande d’asile qu’un campement a été organisé dans l’arrière-pays pour les célibataires jusqu’à la fin octobre. Le 6 novembre, ils ont rejoint les familles et ont décidé d’accepter l’invitation faite par un autre collectif qui avait ouvert un immeuble d’habitation en plein centre ville, propriété du Centre Hospitalier de Nice et désaffecté depuis de longues années.

    Le 6 novembre, avec le soutien du Collectif Niçois de soutien aux Demandeurs d’Asile, 115 personnes, dont une quarantaine d’enfants, se sont installés dans une quinzaine d’appartements. Un mois après, le 6 décembre, un jugement du Tribunal d’Instance n’a accordé à cette occupation pacifique et responsable aucun délai. En plein hiver , tout le monde est condamné à se retrouver à la rue sous les applaudissements du Maire, Christian ESTROSI, du Président du Conseil Général et député Eric CIOTTI, du Préfet et de son secrétaire général (promu à Nice pour avoir démantelé, comme sous-préfet, la « jungle »de Calais). Le seul espoir demeure dans une mobilisation nationale. Ce qui se passe à Nice, laboratoire sécuritaire de la Sarkozye, se passe déjà ou se passera prochainement dans d’autres villes.

    C’est le droit d’asile qu’on assassine en mettant des femmes, des hommes et des enfants en danger dans les rues de France.

    En un clic de souris, nous pouvons être des milliers à dire notre indignation à cet Etat qui met des familles avec enfants et bébés à la rue alors que des immeubles entiers sont laissés à l’abandon par les nantis et les administrations. Merci donc de signer et de faire passer au maximum de monde, partager sur facebook et autres. VITE !!! http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=209

    Agir contre le Racisme, les Alternatifs, les Amis de la Démocratie, Amnesty International Nice, Artisans du Monde Nice, l’Association pour la Démocratie à Nice, ATTAC 06, la CIMADE, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement - Terre Solidaire, le COVIAM, les Don Quichotte de Nice, l’Eglise Sainte-Rita, Europe Ecologie- Les Verts, la FASE 06 (Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique), Habitat&Citoyenneté, la Ligue des Droits de l’Homme Cannes-Grasse, la Ligue des Droits de l’Homme-Nice, le Mouvement Français pour le Planning Familial, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, NI.C.E.A.(NIce Citoyenne Et Altermondialiste), le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti Communiste Français 06, le Parti de Gauche, Parti Socialiste, Pastorale catholique des Migrants, Pax Christi, Secours Catholique, la Section Syndicale SUD duCHU de Nice, l’Union Syndicale CGT des Hospitaliers de Nice, Vie&Partages mais aussi des militant-e-s de RESF 06, d’ATD 1/4 Monde et des citoyen-ne-s à titre personnel.



  • Carland 2 décembre 2010 13:20

    Débordé qu’il est le dir cab... Sans doute en train de préparer le régime de Bertrand à coup de médiator !

    Pôle emploi : le rendez-vous de Martine Mégret est finalement annulé

    Martine Mégret, qui a été remerciée le 31 octobre dernier après sept ans de contrats divers et variés, était un peu plus optimiste ce jeudi matin. Lundi 6 décembre, dans la matinée, elle devait avoir rendez-vous avec le directeur du cabinet de Xavier Bertrand, ministre du Travail et de l’Emploi.

    C’est le sénateur Ronan Kerdraon qui a permis cette rencontre et qui l’aurait accompagnée.

    Mais à midi, elle a appris que le rendez-vous était finalement annulé, à cause d’un emploi du temps trop chargé.

    Source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Pole-emploi-le-rendez-vous-de-Martine-Megret-est-finalement-annule_40771-1607765-pere-bre_filDMA.Htm

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