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Chupa chups

Chupa chups

Libéral minarchiste très attaché au droit naturel, je cherche à comprendre la haine inexplicable des populations européennes envers le libéralisme et les transgression que les nouveaux illuminés d'internets font de l'économie. Intéressé par les idées de l'école autrichienne, je conteste la notion de valeur objective afin d'avancer la notion de valeur subjective, et refuse de mathématiser le marché.

Conscient de ne pas être omniscient, je suis parfaitement prêt à discuter avec tout autre courant de pensée, pour peu que celui-ci ne soit ni extrême (je rejète aussi bien l'anarcho-capitalisme que le communisme.) et non contestataire de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Livré à mes seules pensées, je n'aime pas follement la démocratie tant je lui préfererais une véritable aristocratie constitutionelle et républicaine, ouverte à tous, selon sa vertu ou son mérite pour la nation. Je conteste tout les faux-droit ; ou droits-créances (brevets, propriété intellectuelle, droit au travail, à la santé, à l'éducation, au salaire minimum, à l'image, etc ...). J'y oppose les droits naturels, conséquences logiques de notre situation d'hommes.

Je suis végétarien, je lis beaucoup, je trouve qu'Isaac Asimov est un génie, je regarde peu la télévision et lorsque je la regarde, j'élucubre constament devant le flot de bétises qui y sont deversés. Ayant un esprit facilement synthétique, j'ai énormément de mal à écrire de longues diatribes, et me contenterai bien souvent de simplement poster des commentaires. Je suis très intéressé par les travaux de Jean Pierre Petit sur la Z-machine et conteste fortement le système du secret défense, estimant que l'armée ne devant opérer qu'en réponse à une attaque extérieure, ne peut rien avoir à cacher à la population. Je consteste aussi fortement l'idée saugrenue que le réchauffement climatique (si encore réchauffement il y a.) est dû à l'activité humaine, que le CO2 est un polluant, et autres soit-disants vérités pseudo-scientifiques comme la fusion froide, l'énergie libre, etc ...

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Derniers commentaires



  • Chupa chups Chupa chups 2 novembre 2012 13:43

    "Bien sur Chupa, les libéraux ne parlent jamais du taux de profit, de rentabilité, des coûts de production, des dividendes, du montant des retraites, du smic...du temps de travail, comme chacun sait.« 

    Ce que vous dites n’a pas de sens. Bien sûr que les libéraux parlent ce ces machins-là. Mais vous reconnaitrez un libéral au fait qu’il ne dit jamais que 39 heures de travail seraient mieux que 35. Ce que le libéral dit, c’est que seul vous et non une élite doit décider dut temps de VOTRE travail. Au fait, les libéraux sont contre les retraites par répartition et contre le SMIC ...

     »d’ailleurs le thème de la compétitivité n’est jamais abordé dans le discours libéral "

    Vous savez un libéral, un vrai, n’en a absolument rien à faire de la compétitivité. Il va bien falloir que vous compreniez que le libéralisme est avant tout une philosophie du droit. Que cette philosophie dit que l’individu est le seul maître de lui-même, et que donc lui-seul peut décider de ce que est bon pour lui. POINT.

    La compétitivité, dans le discours étatiste, c’est le recul de la richesse pour les basses strates sociales. Dans le discours libéral, c’est tout simplement l’adaptation de l’humain aux contraintes économiques et sociales.



  • Chupa chups Chupa chups 1er novembre 2012 20:00

    Vous vous n’avez rien compris. Les libéraux ne veulent aucune de ces réglementations débiles qui nous obligent à travailler plus ou moins que nous le souhaitons. Les libéraux veulent juste éviter que le temps de travail soit mis dans les mains des politiciens, et que des débats stériles comme celui des 35 heures que nous voyons actuellement.

    Le libéral pense que seul vous pouvez décider du temps que devez travailler, de quand vous prendrez votre retraite, etc. Il n’y a pas de réglementations pour vous dire quand aller vous coucher, pourquoir y en aurait -il une pour vous dire quand aller travailler ?



  • Chupa chups Chupa chups 28 octobre 2012 21:22

    Mais bien sûr, c’est logique, vous avez raison DONC j’ai tord. C’est très socialiste comme réthorique remarquez. Au fait, vous n’avez pas répondu a mon argumentaire éculé. Si jamais vous vous étiez renseigné, vous verrez que je préconise des idées differentes de celles du MEDEF.


    Ah oui mais j’oubliais j’ai tord.


  • Chupa chups Chupa chups 27 octobre 2012 20:13

    Il faut absolument que je me prenne un jour pour écrire un bon article autour des différentes pensées que je peux avoir en effet.



  • Chupa chups Chupa chups 26 octobre 2012 21:37

    C’est très gentil de votre part de me mettre des moins plutôt que de me répondre. On voit le niveau de rhétorique de la presse citoyenne.

    "Depuis des décennies l’on nous persuade que le travail coûte cher, que cela est un handicap, qu’il freine l’économie, favorise les délocalisations et crée du chômage. Bref, le travail est une tare qui est la cause de tous nos problèmes, ou plutôt c’est sa rémunération qui pose problème. Si les gens acceptaient de travailler gratuitement cela irait beaucoup mieux. D’ailleurs, à une époque c’était possible, on appelait cela l’esclavage et effectivement c’était très rentable pour ceux qui se plaignent aujourd’hui de la cherté du travail…"

    Vous sous-entendez ici que ma conception de l’économie est esclavagiste. Au contraire, je lutte personnellement contre toutes les formes d’esclavagisme, y compris celles de l’état. Le travail cher n’est c’est vrai en soit une problème dans une société économique sans crise. Mais dans une conjoncture critique, elle le devient car elle rajoute arbitrairement des coûts à la production, surtout lorsque son coût est maintenu artificiellement inflexible par des aberrations étatiques comme le salaire minimum.

    "Le travail ne coûte pas cher, au contraire le travail crée de la richesse, il ne peut coûter, puisqu’au contraire il rapporte."

    Le travail créé de la richesse à partir de l’action humaine. Bien sûr que si le travail coûte quelque -chose, et distinguer comme vous le faites la rémunération du coût n’a aucun sens. Le travail créé de la richesse à partir d’autres richesses déjà produites. Le travail est en soit même en réalité une ressource rare qui doit être traitée tout comme les autres ressources rares, c’est à dire par le système des coûts et du marché.

    Toutes les fortunes ont été crées par l’exploitation du travail et des travailleurs."

    Pfff... Donc selon vous les employés n’ont aucun intérêt à être embauché ? S’ils le sont, c’est que dans cet échange (l’employé accepte de faire partie de l’entreprise.) ils y trouvent leur intérêt. Ce n’est pas de l’exploitation.

    Ce qui coûte cher, c’est ce que le capital prend au travail, c’est la rémunération des actionnaires, les dividendes distribués, les stock-options et les parachutes dorés. Sur un produit fini, la partie consacrée aux salaires des travailleurs est en constante diminution, ceux qui fabriquent le produit ont souvent un salaire dérisoire qui ne leur permet même pas, dans beaucoup de cas, de s’offrir ce qu’ils ont produit !"

    Selon vous un actionnaire qui a investi dans un projet ne dois recevoir de l’argent en retour ? Un patron ayant bien géré l’entreprise lui ayant été confié ne pourrait recevoir de prime ? Là je ne vous comprend pas.

    "Et que l’on ne nous dise pas que pour produire il faut investir, le commencement n’a jamais été l’argent mais toujours le travail."

    Ça ne veut rien dire ça. Le travail en lui même est un investissement. En travaillant, comme vous le dites plus haut, nous créons de la richesse. Cette richesse que nous créons doit être épargnée afin de pouvoir l’investir dans la création d’autres richesses. C’est la BASE de la science économique, que même les auteurs socialistes ne contestent pas.

    "Si avant de créer quoi que ce soit l’homme préhistorique avait attendu des investisseurs, l’humanité serait morte !"

    Et pourtant ! Que fait un homo erectus lorsque pour la première fois il taille un silex ? Je vous cite une texte de Daniel Toure (un vulgarisateur libéral.) :

    Bon assez rigolé avec des blagues de boulevard, nous allons tenter une autre approche le temps d’un chapitre : la fresque historique à grand spectacle.

    Imaginez à l’aube de l’humanité, une savane immense où des petits hommes poilus se dressent sur leurs pattes arrière.

    Un matin, une petite silhouette fragile ne part pas à la chasse comme les autres.

    Depuis plusieurs mois, chaque jour, elle a mis de côté un peu de nourriture. Après beaucoup de privations, elle a assez épargné pour tenir une semaine sans chasser

    . Le petit humanoïde contemple avec fierté la viande séchée durement économisée.

    L’EPARGNE VIENT D’APPARAITRE. 

    (Tatsoin, grand éclat sonore, genre 2001 l’odyssée de l’espace)

    Elle a décidé de mettre à profit cette semaine libre pour se fabriquer une arme plus efficace.

    L’humanoïde taille avec détermination des silex sur une musique grandiose genre chant grégorien chantonné en chorale à la « 1492 ».

    La musique grandiose s’arrête net. A la place, pendant quelques secondes, un silence et les bruits de la savane écrasée par la chaleur.

    La petite silhouette -se découpant sur un soleil rougeoyant- lève alors doucement un silex aiguisé vers le ciel.

    LE CAPITAL (ou plus précisement un bien de capital) VIENT D’APPARAITRE.


    (Tatsoin, grand éclat sonore, genre 2001 l’odyssée de l’espace)

    Quelques semaines plus tard, dans les crépitements nocturnes autour du feu, un autre chasseur fait une proposition au tailleur de silex.


    "Tu me prêtes ton silex aiguisé pendant une semaine et en échange, je te donnerai deux gigots venant des mammouths que je vais tuer grâce à cette arme déjà fabriquée."

    Le tailleur de silex hésite un peu, regarde les mèches incandescentes virvolter au dessus du foyer, puis répond « d’accord ».

    LE TAUX D’INTERET VIENT D’APPARAITRE.


    (Tatsoin, grand éclat sonore, genre 2001 l’odyssée de l’espace)

    La musique continue de plus en plus fort tandis qu’on voit un gigot de mammouth tournoyer sur un fond de ciel bleu.


    Le gigot se transforme en grande tour en verre ultra-moderne avec marqué « banque » sur le côté. La musique s’arrête.

    Pour le réalisme historique, je ne suis pas très sûr. Mais bon, c’est Hollywood, le grand spectacle quoi.


    Mais le fond reste vrai. L’épargne, le capital et son accumulation, les taux d’intérêt ont vu le jour il y a très très longtemps.

    Bien avant que des économistes se crêpent le chignon sur leur conceptualisation.

    "Si pour produire industriellement il faut des machines, très bien, mais ces machines ont-elles-même été fabriquées par du travail ! Et s’il a fallu des matières premières pour les fabriquer, et bien le bois, le fer, l’eau, le gaz ou le pétrole, tout cela est gratuit dans la nature. Et de l’exploitation à la transformation de ces matières premières, c’est du travail, du travail et seulement du travail. L’argent ne crée pas du travail, c’est le contraire !"

    "Cependant, le travail à lui seul produit fort peu, s’il n’est aidé par l’emploi de ce qui a été réalisé auparavant, au moyen d’épargne et de capital accumulé. Les produits sont le fruit d’une coopération entre le travail et l’outillage ainsi que d’autres biens de production, coopération dirigée selon le plan à longue portée de l’entrepreneur. Les épargnants, dont les économies ont constitué et maintiennent le capital, et les entrepreneurs, qui drainent ce capital vers les emplois où il sert le mieux les consommateurs, ne sont pas moins indispensables au processus de production, que les travailleurs de force.

    Il est dénué de sens d’imputer tout le produit aux apporteurs de travail, et de passer sous silence la contribution des apporteurs de capitaux et d’idées d’entreprise. Ce qui produit des objets utiles, ce n’est pas l’effort physique comme tel, mais l’effort physique correctement guidé par l’esprit humain vers un but défini. Plus grand (à mesure du progrès du bien-être général) devient le rôle des capitaux investis, plus devient efficace leur utilisation dans la combinaison des facteurs de production, et plus devient absurde la glorification romantique de la simple exécution routinière de travaux manuels."

    L’action humaine - Ludwig von Mises (je conseille à tous ceux qui veulent acquérir de bonnes notions d’économies et de praxéologie, même les non-libéraux.)

    Vous ne devez sûrement pas connaître Von Mises, mais c’est un des économistes les plus influent du XXéme siècle. Quelqu’un de l’école autrichienne ayant durant très longtemps travaillé sur des notions d’économie, plus généralement autour des théories du capital. À lire, absolument.

    "La recherche constante du profit maximum, voila ce qui coûte cher  ! C’est cela qui dégrade les conditions de travail, qui tire les salaires à la baisse, qui met en concurrence les travailleurs entre eux et qui pèse non seulement sur le travail, mais sur l’ensemble de la société."

    Si vous avez écrit ce texte c’est que vous espérez en maximiser le profit non ? Êtes-vous pour autant un méchant capitaliste ? Bien sûr que non. Le profit ne doit pas être incriminé ici, car ce concept est juste la rétribution normale du travail ou de l’investissement de quelqu’un. Pas profits, pas d’avancement dans la civilisation. C’est tout.

    Je ferais la suite après votre réponse. Je suis trop fatigué ce soir pour faire autre chose que des sarcasmes.

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