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Claudec

Claudec

Franc-tireur de la pensée libre
Écologue humaniste dénataliste
Concepteur et fondateur de la Pyramidologie sociale

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claudec Claudec 19 janvier 09:29

    @CN46400


    Manière d’observer bien onéreuse, avec les cent millions de morts du communisme au siècle dernier. Le marxisme est décidément l’école de l’amalgame et du raccourci, vous devriez vous méfier.

    S’il vous suffit d’un instant pour conclure, vous allez un peu vite. Hélas non, la faim et la misère ne reculent pas partout. Il n’est que de voir croître la fréquentations de nos propres « soupes populaires », qui ne soulagent pas la misère des seuls immigrants.

    Trop nombreux sont les observateurs qui tiennent compte des différences entre pays pauvres et pays riches, mais négligent le fait qu’elles se manifestent dans un monde globalisé. Leur idéologie étriquée s’y refuse, préférant le démago-amalgame et persistant à ignorer, voire à nier, les conséquences d’une démographie planétaire galopante. Ils négligent ce faisant l’incidence d’une perméabilité sociale des états allant croissant et faisant qu’aucun pays n’échappe au creusement des écarts de richesse, dans une pyramide sociale mondiale unique et atrophiée par sa surpopulation et l’atteinte d’un niveau de richesse collective vertigineux.

    Il en est comme si les obscurantismes religieux et politiques se liguaient pour encourager partout dans le monde le développement de la pauvreté, dont le premier indicateur est le nombre de pauvres. Car que le développement de la pyramide soit vertical ou horizontal, ou une combinaison des deux, ne change rien à la relativité de notre condition sociale, ni aux pourcentages selon lesquels la population globale se répartit (mathématiquement 14% de riches et 86% de pauvres), avec toutes conséquences sur l’évolution comparée du nombre des uns et des autres.



  • Claudec Claudec 19 janvier 06:08

    @Luniterre

    Le tout aggravé par une démographie planétaire dont personne se garde bien de parler, dans une complicité objective entre capitalisme et populisme ; l’un profitant d’une main d’oeuvre à bon marché, qui constitue la clientèle sur laquelle prospère l’autre.


  • Claudec Claudec 18 janvier 21:12
    J’ai été converti au marxisme il y a longtemps, mais j’en suis revenu.

    Je rappelle par ailleurs que le propos était de savoir si c’est le travail qui crée le profit ou le profit qui crée le travail.

    Quoi qu’il en soit, il n’y a pas DES causes à la crise actuelle – qui n’a pas pas fini de s’aggraver – mais UNE SEULE, de nature démographique (qu’a ignoré Marx).
    La population mondiale atteignant de nos jours des sommets et avec elle ses besoins, sa consommation et sa production, la richesse collective de la société (y compris sa part capitaliste) est depuis longtemps démesurée et croît toujours, face à une pyramide sociale atrophiée, dont le sommet n’a jamais été aussi éloigné de sa base. D’où creusement, chaque jour davantage (280 000 consommateurs-producteurs supplémentaires quotidiennement), de l’écart entre une base se situant au niveau zéro de la richesse et un sommet n’ayant pas d’autres limites que les ressources de la planète et l’appétit de ceux qui les convoitent.
    Sans parler de conséquences environnementales non moins préoccupantes que l’accroissement des inégalités sociales. 

    NB - Comme Malthus, Marx a l’excuse de la démographie de son époque pour n’y avoir pas été davantage attentif.


  • Claudec Claudec 18 janvier 18:32

    Contrairement à ce que vous pensez pouvoir affirmez, capitalisme ou pas, ce ne sont pas les profits qui déterminent l’emploi, mais le contraire, et ceci du seul fait qu’avant toute autre opinion ou considération, l’homme est un consommateur qui, pour vivre (ou survivre) doit satisfaire ses besoins (vitaux et autres) donc produire et donc travailler. C’est ce travail qui génère le profit, sous forme de satisfaction des besoins précités (premier profit) et financiers, ces deniers étant nécessaires au fonctionnement de la société (dépense publique financée par l’impôt) et l’investissement dans des moyens de production (humains et matériels) toujours plus importants pour répondre à une demande croissant sans cesse du fait de l’augmentation incessante de la population, donc de la consommation.



  • Claudec Claudec 18 janvier 11:23

    @CN46400

    Encore heureux que quelqu’un ait le souci de créer de l’emploi !
    Bien qu’il reste à celui qui a besoin de travailler, la possibilité de le créer lui-même, s’il en a les moyens, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Là encore règne un sort aveugle qui offre à chacun des chances bien mal partagées.

    La lutte des classes est une invention de l’homme, qui n’a pas fait de ce point de vue de grands progrès depuis que ses ancêtres tiraient des flèches en direction des nuages pour vaincre l’orage, sauf à s’en remettre à ses croyances et utopies, laïques ou religieuses.
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