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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 24 août 2015 10:44

    @julius 1ER
    Ce n’est pas un argument mais un fait, que peut constater le premier venu, pourvu qu’il tienne sa lorgnette par la bon bout et ne mélange pas croissance et partage.



  • Claude Courty Claudec 23 août 2015 19:09

    Avec ou sans COP 21, Une seule question : qui débattra d’Écologie des populations ?


    Aucune des politiques menées par les Etats, notamment économiques et sociales, avec leurs aspects écologiques, migratoires, de l’emploi, de santé publique, de sécurité, etc. ne peut avoir de sens si ne sont pas pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes (dont la pauvreté, la violence et les atteintes à l’environnement) qu’elle génère inexorablement.

    L’empreinte écologique de l’humanité résulte du pillage des ressources limitées de son habitat qu’est la terre. C’est ce qui est extorqué à celle-ci pour le développement de l’espèce la plus prédatrice de toutes.

    L’écologie en tient-elle compte, quand ses partisans, absorbés chacun par l’un de ses aspects dont il a fait son hochet, négligent que chaque jour 220 à 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la terre ? Quand elle est mise au service d’intérêts politiques, plutôt que défendue par eux. ? Non ! Elle n’est plus l’écologie mais une idéologie comme une autre, luttant pour la conquête ou la conservation du pouvoir, à des fins noyées dans un flot de revendications démagogiques.

    Elle devient écopolitique, véhiculée par les partis qui la servent à travers le prisme de leurs ambitions et surtout s’en servent, en ignorant les conséquences pourtant prévisibles d’une croissance démographique incontrôlée.

    Imaginer l’homme renonçant au développement et au progrès dont il est porteur est une utopie d’autant plus dangereuse qu’elle porte à différer le seul combat qui vaille dans l’urgence : limiter la taille et les proportions de la pyramide sociale, pour l’adapter à ce qui reste des ressources de la planète.

    Pour approfondir cette réaction  :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 20 août 2015 10:31

    Pour répondre à Orwell quand il dit « on n’établit pas une dictature pour sauver une révolution, on fait une révolution pour établir une dictature »

    Dictature qui appellera une nouvelle révolution. et ainsi de suite. Mais la structure de notre société demeure la même, envers et contre tout : Les puissants au sommet et le reste condamné à suivre, quels que soient ces puissants.
    Cela ne change rien à la stupidité des hommes qui, plutôt que de reconnaître leur condition pour ce qu’elle est et d’agir en conséquence, s’obstinent comme des mouches à se cogner à la vitre qu’elles ne voient pas, jusqu’à en mourir d’épuisement..
    Pour approfondir cette réaction voir :


  • Claude Courty Claudec 19 août 2015 18:01

    Une réflexion sur « ces salauds qui nous gouvernent », ne peut être qu’une réflexion sur « les cons qui leur donnent le pouvoir ».

    Pas si simple, et pourtant tellement évident.
    Il suffit pour comprendre, de voir la société telle qu’elle est, incontournablement ; avec les plus puissants en haut et les autres de plus en plus nombreux au-dessous.
    C’est ça la pyramide sociale dans laquelle nous naissons puis vivons, avec d’infimes chances de changer de condition.
    La seule façon d’améliorer notre sort, dans certaines limites ? Réduire notre nombre pour atteindre le meilleur (et fragile) équilibre possible entre richesse pauvreté.

    Pour approfondir cette réaction :


  • Claude Courty Claudec 19 août 2015 17:44

    Les inégalités se creusent inéluctablement avec notre nombre.

    À volume constant (ou population égale), un tassement de la pyramide sociale, en réduisant l’écart entre son sommet et sa base entraîne un élargissement de cette dernière, ce qui signifie une augmentation de la pauvreté, alors que l’accroissement de cet écart, tel qu’il résulte d’une étirement de la pyramide vers le haut (enrichissement général), a l’effet inverse.

    De même, quand la pyramide sociale se développe en volume du fait de l’augmentation de sa population, le supplément d’activité de celle-ci accroît la richesse globale de la société, avec pour conséquence d’éloigner son sommet de sa base, ce qui se traduit par l’accroissement de l’écart entre richesse et pauvreté.

    Ces deux observations révèlent qu’à une augmentation de l’écart entre richesse et pauvreté correspond un recul de cette dernière et inversement, sans modifier les inégalités autrement que dans leur répartition. En d’autre termes, l’augmentation de richesse collective réduit la pauvreté et sa diminution l’augmente. La Palice n’aurait pas dit mieux mais aurait pu ajouter que le partage des richesses est une tout autre affaire.

    À défaut d’une utopique suppression des inégalités, nous devons donc être conscients que notre seule possibilité de les réduire réside dans le meilleur compromis possible entre plus de richesse et moins de pauvreté, ou davantage de pauvreté et moins de richesse.

    D’ailleurs, qui peut sérieusement imaginer que si demain le grand partage avait lieu, mettant tous les individus à égalité de conditions, la pyramide sociale ne serait pas peuplée, après demain, de ceux qui auraient su faire fructifier leur avoir et ceux qui n’en aurait pas eu la capacité, ou l’envie ? Ambition, talent, courage, esprit d’entreprise, goût du risque, sens de l’épargne, aptitudes diverses des uns et des autres, sont tellement différents que les inégalités ne peuvent être compensées dans une mesure satisfaisante par nos lois, aussi compatissantes soient-elles à l’égard des plus défavorisés d’entre nous.

    Pour approfondir cette réaction :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

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