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CLOJAC

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Un peu Maori (ici on dit Ma'ohi) par ma grand-mère, je suis revenu en Polynésie sur un voilier, finissant par me fixer à terre après avoir visité de nombreuses îles. Cadre de gestion dans une autre vie, la retraite m'autorise à renouer avec une passion de jeunesse longtemps mise entre parenthèses : L'ethno-anthropologie. Pratiquée sur place tout naturellement, mais aussi en portant sur la métropole le regard distancé d'un observateur extérieur souvent surpris, parfois amusé ou agacé, mais jamais indifférent.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/08/2019
  • Modérateur depuis le 10/09/2019
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Derniers commentaires



  • CLOJAC CLOJAC 27 août 02:01

    @Garibaldi2
    En 2013, la Cour des comptes se penche sur le système de l’avance sur recettes (28,2 millions d’euros en 2012). Parmi diverses critiques, elle note que l’avance sur recettes «  n’est presque jamais remboursée  ». Elle précise ainsi qu’«   entre 2002 et 2012, le montant moyen remboursé est de 5,2%  »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Avance_sur_recettes



  • CLOJAC CLOJAC 26 août 22:28

    @Paul Leleu
    La question n’est pas de décider à leur place si certains ont tort ou raison d’assister à des spectacles sportifs ou d’ingurgiter les émissions insipides et les téléfilms débiles de la télé... Mais de dénoncer les manipulations dont ils sont l’objet, en espérant que cela contribuera à leur prise de conscience. Il y a 100 ans déjà, William Mc Dougall, l’inventeur de la psychologie sociale expliquait très bien les ressorts permettant de conditionner les gens, et son disciple Serge Tchakotine auteur du « viol des foules » en donnera plus tard le mode d’emploi. Tout candidat politicien, aspirant présentateur et apprenti dictateur doit avoir lu ce livre.

    Quant au cinéma américain, il n’est pas structuré par une pensée unique ! Il y a eu des pro et des anti-Viet Nam war, comme il y a eu des pro et des anti Bush et aujourd’hui des pro et des anti Trump. Des films à succès ont réhabilité les Amérindiens et leur culture, contredisant la vision manichéenne des westerns. D’autres ont valorisé les Afro Américains, héros de polars, avocats, médecins ou philanthropes. Des movies des années 1990, anticipaient un président black.
    La différence avec la sournoiserie du cinéma français (qui se veut psychologique !) est que les Ricains avancent à visage découvert. Comédie ou thriller, blockbuster ou polar, la règle N° 1 est d’intéresser le spectateur avec une bonne histoire et des acteurs crédibles parce que là-bas les films ne sont pas subventionnés par les avances sur recettes et les séries télé achetées sur ordre du pouvoir.



  • CLOJAC CLOJAC 26 août 21:06

    L’auteur a raison lorsqu’il parle de récupération des rencontres sportives pour faire passer des messages destinés à éduquer les masses populaires incultes, ignares et stupides. Mais cette forme de propagande insidieuse, courante dans tous les régimes totalitaires, n’affecte pas que le sport ou plutôt les « spectacles sportifs ».

    Les médias fonctionnent depuis belle lurette selon ce schéma éducationnel, les présentateurs (on ne peut plus parler de journalistes) étant des clones les uns des autres, porteurs des mêmes obsessions, des mêmes rengaines et des mêmes indignations sur commande. Et c’est ce qui explique que le peuple inculte, ignare et stupide ne leur fait plus confiance.

    Même remarque pour le cinéma français en perte de vitesse sauf rares exceptions parce qu’il doit d’abord asséner un message, lourdingue ou subliminal selon le degré de finesse du réalisateur, l’intérêt de l’histoire et le jeu des acteurs devenant secondaires… Et ne parlons même pas des téléfilms calibrés par des commissaires politiques tenant entre leurs mains les clés du financement des films. 



  • CLOJAC CLOJAC 22 août 22:19

    Chiffres officiels : si on attribue un indice 100 à la valeur de la perle noire en 2007, il n’est plus que de 42 aujourd’hui.
    Globalement, 12 milliards de F.CFP en 2007 pour un peu plus de 6 aujourd’hui.
    En 2015, année critique, on observe une baisse de près de 25% des personnels travaillant dans la perliculture, à tel point que le Territoire adopte en 2016 une loi locale pour protéger les perliculteurs de la concurrence étrangère. Quant au GIE chargé de commercialiser le produit, il reconnaît que la demande est très inférieure à l’offre… Même si Robert Wan a fait fortune dans ce négoce, il reste une exception.
    Difficile de qualifier le secteur de florissant malgré une légère remontée en 2017. 

    Quant aux chalutiers… Officiellement, les satellites surveillent leurs mouvements. L’astuce pour contourner la loi consiste à « pavillonner » les navires sur une société de droit français domiciliée au Fenua, embaucher un capitaine frani pour un équipage 100% asiatique, et vogue la galère !
    C’est un un des aspects de la « mondialisation heureuse » chère à Macron.
    Et tant pis pour les pirogues et autres poti marara dont les ressources diminuent de façon inquiétante.



  • CLOJAC CLOJAC 22 août 21:43

    Tu as parfaitement le droit d’aimer les Mac do, mais moi je préfère le poisson frais péché avec des fruits et légumes locaux, en plus du goût c’est meilleur pour la santé, moins de gras et moins de sucres transformés, et les pécheurs et les cultivateurs sont des travailleurs indépendants qui bossent quand ils en ont envie (concept mao’hi important) pas les larbins d’une multinationale.

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