Sans vouloir faire l’avocat du diable, et sans vouloir froisser les spin’s docteur marabouts cartomanciens numérologues conseillers en communication de ce gouvernement, j’attire votre attention sur l’origine de ce chômage... Que de nombreux plans sociaux ont été retardés pour ne pas entraver la candidature de NS en 2012, donc actés fin 2012, courant 2013. Que les conséquences d’une crise sur l’emploi sont deux à trois ans plus tard. Qu’entre le moment où une entreprise est en difficulté et qu’elle se retrouve à licencier, là aussi, c’est pas du jour au lendemain. Et enfin, pourquoi le patronat ferait-il des efforts pour un gouvernement qu’il ne souhaite pas, alors que les lois qu’ils ont fait mettre en place par leurs amis et obligés leur permettent de licencier ici, de localiser leurs pertes et profits à travers diverses filiales dans les pays idoines (pertes ici, profits dans des pays « financièrement attractifs »), avec des lois qui permettent de se débarrasser d’un cadre coûteux de 50 balais en l’envoyant croupir à Pole Emploi, où il trouvera au mieux un emploi aidé, le temps des aides, en attendant de toucher, après divers CUI, une maigre retraite, récemment retardée - pas assez pour l’UMP - si d’ici là il n’a pas contracté une maladie trop chère pour sa mutuelle, donc comptabilisés comme chômeur plus longtemps, etc. etc.... Le chômage n’est pas un problème, il est la solution du capitalisme. Plus il grossit, plus il devient une arme de chantage, individuel comme collectif, pour obtenir tout ce dont rêvent les ultra-libéraux.... Il permet de faire en sorte que les jeunes acceptent des stages à profusion en se faisant exploiter,dans l’espoir d’un CDD, voire un CDI - pour les plus naïfs -, que les gens acceptent des temps partiels qui leurs pourrissent la vie sans leur permettre de vivre décemment ( la plupart des contrats de travail signés ces dernières années en France sont des temps partiels), que ceux qui ont un emploi renoncent à ce qui leur revenait de droit - comme s’il s’agissait de privilèges - etc. Tout ça grâce à qui : Aux chiffres du chômage !!!! Regardez les chiffres concernant la part redistribuée aux salariés sur la valeur ajoutée.... Bon, bref, rendons à César ce qui est à César, et les chômage à celui qui l’engendre.
Lorsqu’on connaît les techniques de manipulation, cela fait des années qu’il est difficile d’accorder un quelconque intérêt à tout débat politique ou sur un problème sociétal diffusé sur les principaux médias aux heures de grande écoute... Celui qui contrôle l’information, dans sa forme, son contenu, et sa diffusion, détient le pouvoir de façonner les représentations collectives. Cette réalité virtuelle partagée se substitut à la réalité éprouvée, avec les conséquences qu’on peut imaginer... ou observer !!
Certes, c’est un peu long, mais cela vous instruira, car avant de prendre position, faut-il avoir quelques connaissances sur la question.
Même si je ne le rejoins pas sur la filiation avec Freud (ce sont même plutôt des critiques de Freud qui sont à la base de cette approche), qu’il ne mentionne pas John Bowlby, à l’origine du concept d’Attachement et Urie Bronfenbrenner qui a modélisé cette approche visant la compréhension des facteurs participant au développement des personnes - qu’il semble présenter comme sa synthèse personnelle ; ce qui est décevant venant de sa part...
Absolument d’accord avec vos propos, il y a amalgame entre les « gender studies » qui en psychologie du développement tentent de comprendre ce qui relève de la détermination biologique et de ce qui relève de la culture (voir à ce sujet par exemple les travaux de Bussey et Bandura), et une conception philosophique qui, par essence, ne peut constituer une théorie scientifique. Dans les études anglo-saxons on différencie ainsi « Sex » et « Gender » qui ne recouvrent pas les mêmes acceptions.
Le parallèle entre les poursuites judiciaires et les écoutes dont il a été l’objet et la Stasi, et d’autres propos du même acabit, ressemble à ce qu’a déclaré Berlusconi quand il a été rattrapé par ses affaires et la justice de son pays... Etonnant, non ?... non, bien entendu. Ce parallèle, présenté par le chroniqueur Karim au grand Journal devant Guaino l’a laissé sans voix. Marrant que quand la justice s’en prend à des élus de gauche, elle fait son boulot et d’ailleurs la plupart des élus de gauche restent « corrects », alors que quand ce sont des élus de droite qui sont poursuivis, la meute des obligés hurle au scandale, au complot et s’abaisse à des propos d’une affligeante médiocrité.