Ce qui est génial avec les informations, c’est qu’il suffit d’en oublier une partie pour que cela puisse virer au scandale.
Cette personne avait bien un billet pour retourner chez elle, elle comptait le faire, mais les méchants policiers (blanc il va de soit) l’ont arrétés (les salauds).
Ce que vous ne dite pas, c’est que ce sont des policiers italiens qui l’ont arrétés, puis extrader vers la France (cela reste quand même des salauds de ritals blancs), mais la question qui reste, c’est pourquoi l’ont-ils arrétés ? Son visa n’aurait-il pas expiré ? A mais cela on ne parle pas.
"Cette sacralisation démagogique de la voie populaire, évidemment incapable d’erreur"
La volonté du peuple souverain, n’a jamais été qu’elle était incapable d’erreur, mais qu’elle était l’aboutissement finale de la démocratie. Quand le peuple dit quelque chose, ce fait devient la vérité, car la majorité de la population l’a voulu. Quand on dénit la voix du peuple, on est plus en démocratie.
Il y a quand même une chose étonnante dans cette histoire, c’est que l’on a pas encore entendu les syndicats sur cette histoire.
Il faut qu’en même remarquer qu’un enseignement a subit une garde à vue et est poursuivie pour un délit grave, alors qu’il défendait son honneur.
Les enseignants qui sont s’y prompte à ce jeter dans la rue à la moindre occasion, n’ont pas émis la moindre contestation devant le fait que l’un d’entre eux était victime de la vindic d’un représentant de la loi qui se servait de sa fonction pour faire sa justice.